Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Premièrement cela passe non pas uniquement par des connaissances techniques (et par technique je n'entends pas que la science, mais aussi la métaphysique et la philosophie en général) mais aussi par une façon de penser soi et le monde qui nous entoure. Je n'ai pas encore trouvé de terme adapté donc je vais appeler ça "l'intelligence".
Une personne ayant énormément de connaissances peut tout aussi bien être un parfait idiot malgré tout. Je peux vous donner l'exemple de mon professeur en amphithéâtre de C : détenteur d'un doctorat en intelligence artificielle, il est apparemment en crise de la quarantaine et s'est trouvé comme passion l'écologie.
Super bravo, très fort ! Malheureusement, un manque criant d'esprit critique et de tenue le pousse à croire qu'il a tout compris et que si l'on suivait son plan de réforme du monde, nous n'aurrions pas à subir les conséquences de la crise climatique.
Il a le même avis sur d'autres sujets, toujours avec la même rhétorique et morale d'esclave. Triste
Plutôt que d'adopter une critique structurelle et politique de son sujet, il préfère s'embourber dans une logique néolibérale de la responsabilité individuelle.
Qu'est-ce qui pourrait expliquer ça, alors qu'il est censé être une personne particulièrement douée et raisonnable ?
C'est le matrixage : à force de se concentrer sur l’apprentissage perpétuel de connaissance technique on oublie de développer une qualité importante, celle de l'intelligence.
Une personne ayant énormément de connaissances peut tout aussi bien être un parfait idiot malgré tout. Je peux vous donner l'exemple de mon professeur en amphithéâtre de C : détenteur d'un doctorat en intelligence artificielle, il est apparemment en crise de la quarantaine et s'est trouvé comme passion l'écologie.
Il a le même avis sur d'autres sujets, toujours avec la même rhétorique et morale d'esclave. Triste
Plutôt que d'adopter une critique structurelle et politique de son sujet, il préfère s'embourber dans une logique néolibérale de la responsabilité individuelle.
Qu'est-ce qui pourrait expliquer ça, alors qu'il est censé être une personne particulièrement douée et raisonnable ?
C'est le matrixage : à force de se concentrer sur l’apprentissage perpétuel de connaissance technique on oublie de développer une qualité importante, celle de l'intelligence.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPremièrement cela passe non pas uniquement par des connaissances techniques (et par technique je n'entends pas que la science, mais aussi la métaphysique et la philosophie en général) mais aussi par une façon de penser soi et le monde qui nous entoure. Je n'ai pas encore trouvé de terme adapté donc je vais appeler ça "l'intelligence".
Une personne ayant énormément de connaissances peut tout aussi bien être un parfait idiot malgré tout. Je peux vous donner l'exemple de mon professeur en amphithéâtre de C : détenteur d'un doctorat en intelligence artificielle, il est apparemment en crise de la quarantaine et s'est trouvé comme passion l'écologie.
Super bravo, très fort ! Malheureusement, un manque criant d'esprit critique et de tenue le pousse à croire qu'il a tout compris et que si l'on suivait son plan de réforme du monde, nous n'aurrions pas à subir les conséquences de la crise climatique.
Il a le même avis sur d'autres sujets, toujours avec la même rhétorique et morale d'esclave. Triste
Plutôt que d'adopter une critique structurelle et politique de son sujet, il préfère s'embourber dans une logique néolibérale de la responsabilité individuelle.
Qu'est-ce qui pourrait expliquer ça, alors qu'il est censé être une personne particulièrement douée et raisonnable ?
C'est le matrixage : à force de se concentrer sur l’apprentissage perpétuel de connaissance technique on oublie de développer une qualité importante, celle de l'intelligence.
Une personne ayant énormément de connaissances peut tout aussi bien être un parfait idiot malgré tout. Je peux vous donner l'exemple de mon professeur en amphithéâtre de C : détenteur d'un doctorat en intelligence artificielle, il est apparemment en crise de la quarantaine et s'est trouvé comme passion l'écologie.
Il a le même avis sur d'autres sujets, toujours avec la même rhétorique et morale d'esclave. Triste
Plutôt que d'adopter une critique structurelle et politique de son sujet, il préfère s'embourber dans une logique néolibérale de la responsabilité individuelle.
Qu'est-ce qui pourrait expliquer ça, alors qu'il est censé être une personne particulièrement douée et raisonnable ?
C'est le matrixage : à force de se concentrer sur l’apprentissage perpétuel de connaissance technique on oublie de développer une qualité importante, celle de l'intelligence.
En écologie, on arrive vite en butée sur ses convictions humanistes, du genre : admettre que les gros pollueurs sont les pays pauvres, Afrique et Inde. C'est plus du réalisme que de l'intelligence, de l'indépendance d'esprit par rapport â la propagande ambiante
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il y a 2 ans









