Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Equilibre budgétaire catastrophique :
"Le « compte du Trésor » pour l’année 1788, c’est-à-dire ce que nous appellerions aujourd’hui le budget de l’État, illustre l’ampleur du problème : les recettes, à peine plus de 500 millions de livres, pour les trois quarts issus des impôts, ce qui place d’emblée ceux-ci au cœur de tout projet de réforme ; les dépenses, près de 630 millions, dont environ un quart pour les dépenses militaires et la diplomatie, et la moitié consacrée… au remboursement de la dette publique"
Guerres inutiles comme la guerre d'indépendance américaine :
" En cinq ans seulement (1778-1783), quelque deux milliards de livres auraient été engloutis, soit l’équivalent des dépenses engagées pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763), en un temps évidemment plus court."
Tout ce que la république a réussi, votre monarchie en était incapable. Saviez-vous que la monarchie a pensée bien avant la République a crée des départements
Et que ça a fini en cuisant échec
"En 1737 déjà, le marquis d’Argenson avait préconisé, d’une part, de créer des « municipalités » et des « départements », d’autre part, de limiter les pouvoirs des intendants aussi bien dans le temps que dans leurs attributions (Considérations sur le gouvernement ancien et présent de la France, ouvrage publié seulement en 1764)."
Sans la République, la monarchie se serait de toutes façons écroulés sur ses propres contradictions. Ce que la monarchie mettait à faire en 50 ans, la République le faisait en 5 ans
"Le « compte du Trésor » pour l’année 1788, c’est-à-dire ce que nous appellerions aujourd’hui le budget de l’État, illustre l’ampleur du problème : les recettes, à peine plus de 500 millions de livres, pour les trois quarts issus des impôts, ce qui place d’emblée ceux-ci au cœur de tout projet de réforme ; les dépenses, près de 630 millions, dont environ un quart pour les dépenses militaires et la diplomatie, et la moitié consacrée… au remboursement de la dette publique"
Guerres inutiles comme la guerre d'indépendance américaine :
" En cinq ans seulement (1778-1783), quelque deux milliards de livres auraient été engloutis, soit l’équivalent des dépenses engagées pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763), en un temps évidemment plus court."
Tout ce que la république a réussi, votre monarchie en était incapable. Saviez-vous que la monarchie a pensée bien avant la République a crée des départements
"En 1737 déjà, le marquis d’Argenson avait préconisé, d’une part, de créer des « municipalités » et des « départements », d’autre part, de limiter les pouvoirs des intendants aussi bien dans le temps que dans leurs attributions (Considérations sur le gouvernement ancien et présent de la France, ouvrage publié seulement en 1764)."
Sans la République, la monarchie se serait de toutes façons écroulés sur ses propres contradictions. Ce que la monarchie mettait à faire en 50 ans, la République le faisait en 5 ans
il y a 4 ans
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« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 4 ans
L'Ancien Régime était un régime politique incapable de faire au futur qui s'annonçait. Même pas fichu de se débarasser des privilèges et d'imposer un impôt pour tous alors que le pays était déficitaire.
il y a 4 ans
J'ai cité des chiffres, c'est sûr que ce n'est pas très convainquant vu que les nostalgiques de l'ancien régime ont eu du mal avec quand ils sont allés tout gaspiller aux Amériques.
il y a 4 ans
Pourquoi les royalistes n'arrivent jamais à se justifier sur leurs guerres ruineuses ?
Comment on peut gaspiller en 5 ans 2 milliards de livres pour du vide ?
Comment on peut gaspiller en 5 ans 2 milliards de livres pour du vide ?
il y a 4 ans
Les communistes ? Les francs-maçons
Les nazis ? Les francs-maçons
Le libéralisme ? Les francs-maçons
La crash de 1929 ? Les francs-maçons
Les nazis ? Les francs-maçons
Le libéralisme ? Les francs-maçons
La crash de 1929 ? Les francs-maçons
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 4 ans
Encore un damage control. Toutes les réformes nécessaires au salut de la France ont été refusés par tes notables de l'Ancien Régime.
Calonne propose d’alléger la taille, de remplacer la corvée royale par un impôt en espèces monétaires, d’uniformiser les gabelles et surtout de créer à la place de l’impôt du vingtième une « subvention territoriale ». Cette dernière serait proportionnelle au revenu foncier et pèserait sur toutes les terres, quelle que soit la qualité du propriétaire. Les terres seraient réparties en quatre classes, avec une taxation variant du vingtième au quarantième de leurs revenus, tandis que les « châteaux, parcs, enclos et maisons de plaisance » devraient être également soumis à ce nouvel impôt.
Pour autant, même sélectionnés avec soin parmi les élites en principe fidèles au roi, les notables sont des privilégiés, presque tous nobles et anoblis, trop liés à l’aristocratie parlementaire et au haut clergé pour céder sur cette question des impôts. En outre, loin d’être uniquement l’expression du refus de charges fiscales mieux réparties, leur position vient de l’idée de plus en plus répandue parmi les élites que seule une assemblée élue, comme les États généraux, peut se prononcer sur la création d’un nouvel impôt. Aussi, si l’assemblée consent à certains aspects des projets de Calonne, elle refuse l’essentiel, la subvention territoriale, c’est-à-dire le cœur même de la réforme fiscale.
Rappelle moi on a mis combien de temps à appliquer ces réformes sous la République ?
Calonne propose d’alléger la taille, de remplacer la corvée royale par un impôt en espèces monétaires, d’uniformiser les gabelles et surtout de créer à la place de l’impôt du vingtième une « subvention territoriale ». Cette dernière serait proportionnelle au revenu foncier et pèserait sur toutes les terres, quelle que soit la qualité du propriétaire. Les terres seraient réparties en quatre classes, avec une taxation variant du vingtième au quarantième de leurs revenus, tandis que les « châteaux, parcs, enclos et maisons de plaisance » devraient être également soumis à ce nouvel impôt.
Pour autant, même sélectionnés avec soin parmi les élites en principe fidèles au roi, les notables sont des privilégiés, presque tous nobles et anoblis, trop liés à l’aristocratie parlementaire et au haut clergé pour céder sur cette question des impôts. En outre, loin d’être uniquement l’expression du refus de charges fiscales mieux réparties, leur position vient de l’idée de plus en plus répandue parmi les élites que seule une assemblée élue, comme les États généraux, peut se prononcer sur la création d’un nouvel impôt. Aussi, si l’assemblée consent à certains aspects des projets de Calonne, elle refuse l’essentiel, la subvention territoriale, c’est-à-dire le cœur même de la réforme fiscale.
Rappelle moi on a mis combien de temps à appliquer ces réformes sous la République ?
il y a 4 ans
Bref sans la République, la France serait devenu un pays très endetté avec un PIB inférieur au Monténégro
il y a 4 ans
il y a 4 ans
Petite redpill pour les roycos :
Ne me remerciez pas

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« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 4 ans










