Ainsi, comme nous vous le rapportions la semaine dernière, 27 photos suggestives avaient été dévoilées à la demande de deux de ces avocats, Isabelle Crépin-Dehaene et Philippe Kabore. Leur but : démontrer que Gisèle Pélicot y figurait bien éveillée et surtout consentante. Emettant l'hypothèse d'un "jeu sexuel" mais surtout que ces photos auraient servi en toute connaissance de cause de la victime à prendre contact sur internet avec les présumés violeurs.
Une phrase prononcée par Isabelle Crépin-Dehaene a particulièrement choqué : "madame était consentante et joueuse pour aller partager un moment à trois."