Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
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Connectez-vous pour masquer les pubsAvec l'argent illimité du contribuable pour financer cette doctrine, ils resteront woke en Occident (coucou les subventions au Canada) ...
Mais heureusement, il y a l'Asie et les jeux indé
Mais heureusement, il y a l'Asie et les jeux indé
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 2 ans
Screen le thread pour ceux qui ont pas twitter
Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a 2 ans
PS : Et merci l'IA qui va permettre de dégager ces profils artistiques de merde :zizou_vr:
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 2 ans
Screen le thread pour ceux qui ont pas twitter
Cedric_Chassang : Long commentaire:
De mon experience dans l’industrie, que ce soit à Montréal (Eidos) ou Amsterdam (Guerrilla), je peux confirmer que oui, la politisation a complètement gangrené les studios.
Le problème, et j’ai bien conscience de simplifier les choses pour eviter d’ecrire un livre, est la conséquence de plusieurs facteurs.
L’industrie emploie beaucoup de profils creatifs, souvent autodidactes ou issus de formations artistiques.
La très grande majorité de ces profils tendent à être politiquement orientés, certains meme vers les extrêmes sociaux-progressistes, auxquels il faut ajouter la dimension de politique identitaire prédominante dans la culture anglo-saxonne, en particulier aux Usa.
En Europe, trouver des profils qualifiés n’est pas chose facile, et les studios ont recours a de forts taux d’emploi d’expatriés, notamment américains.
Depuis l’émergence des nombreux scandales qui ont secoué l’industrie, les chefs de studios ont porté une attention particulière, et justifiée, à la sécurité des employés sur le lieu de travail.
Les profils aux vues politiques les plus extrêmes, sous couvert de protection de la tolérance, ont saisie cette opportunité pour imposer leurs idéologies aux studios, condamnant les managers mais aussi les editeurs á se plier à leurs demandes, sous peine d’être accusés de discrimination.
L’influence de ces courants s’est exercée, et continue de s’exercer aussi bien sur la culture interne des studios, mais aussi dans les idées créatives implémentées dans les jeux.
Compte tenu du premier point, il ne s’agit pas d’une minorité vocale, mais presque d’une majorité.
Les studios et editeurs, en particulier AAA de longue date se trouvent maintenant dans une impasse, pieds et poings liés, dans l’incapacité de renverser la tendance sous peine de créer des perturbations majeures sur leurs projets.
Cela est tel que les chefs de studios font tout pour eviter ce sujet lors des réunions d’équipes, brisant d’autant plus la confiance des employés en refusant la transparence.
Un cercle vicieux qui aujourd’hui tourne à plein régime.
Une autre majorité, moins vocale, qui ne souhaite plus etre soumise à cette pression, commence à l’exprimer, en quittant leur studio, et en joignant ou formant de nouvelles équipes, pour pouvoir faire des jeux vidéos sans agenda politique.
Les signes commencent à apparaître, mais l’inertie est très forte, et de nombreux studios de prestige sont sur le point de payer encore plus cher, avec des rejets de consommateurs de plus en plus fréquents sur les jeux planifiés pour les 2 à 5 prochaines années.
De mon experience dans l’industrie, que ce soit à Montréal (Eidos) ou Amsterdam (Guerrilla), je peux confirmer que oui, la politisation a complètement gangrené les studios.
Le problème, et j’ai bien conscience de simplifier les choses pour eviter d’ecrire un livre, est la conséquence de plusieurs facteurs.
L’industrie emploie beaucoup de profils creatifs, souvent autodidactes ou issus de formations artistiques.
La très grande majorité de ces profils tendent à être politiquement orientés, certains meme vers les extrêmes sociaux-progressistes, auxquels il faut ajouter la dimension de politique identitaire prédominante dans la culture anglo-saxonne, en particulier aux Usa.
En Europe, trouver des profils qualifiés n’est pas chose facile, et les studios ont recours a de forts taux d’emploi d’expatriés, notamment américains.
Depuis l’émergence des nombreux scandales qui ont secoué l’industrie, les chefs de studios ont porté une attention particulière, et justifiée, à la sécurité des employés sur le lieu de travail.
Les profils aux vues politiques les plus extrêmes, sous couvert de protection de la tolérance, ont saisie cette opportunité pour imposer leurs idéologies aux studios, condamnant les managers mais aussi les editeurs á se plier à leurs demandes, sous peine d’être accusés de discrimination.
L’influence de ces courants s’est exercée, et continue de s’exercer aussi bien sur la culture interne des studios, mais aussi dans les idées créatives implémentées dans les jeux.
Compte tenu du premier point, il ne s’agit pas d’une minorité vocale, mais presque d’une majorité.
Les studios et editeurs, en particulier AAA de longue date se trouvent maintenant dans une impasse, pieds et poings liés, dans l’incapacité de renverser la tendance sous peine de créer des perturbations majeures sur leurs projets.
Cela est tel que les chefs de studios font tout pour eviter ce sujet lors des réunions d’équipes, brisant d’autant plus la confiance des employés en refusant la transparence.
Un cercle vicieux qui aujourd’hui tourne à plein régime.
Une autre majorité, moins vocale, qui ne souhaite plus etre soumise à cette pression, commence à l’exprimer, en quittant leur studio, et en joignant ou formant de nouvelles équipes, pour pouvoir faire des jeux vidéos sans agenda politique.
Les signes commencent à apparaître, mais l’inertie est très forte, et de nombreux studios de prestige sont sur le point de payer encore plus cher, avec des rejets de consommateurs de plus en plus fréquents sur les jeux planifiés pour les 2 à 5 prochaines années.
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 2 ans
Il nous reste les RPG japonais, merci ATLUS
(nonobstant, je condamne la pratique commerciale foireuse des DLC cosmétiques et des sorties de versions "améliorées")
(nonobstant, je condamne la pratique commerciale foireuse des DLC cosmétiques et des sorties de versions "améliorées")
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a 2 ans
Il ne nous reste plus qu'à consommer du contenu non woke afin de purifier ces studios par le capitalisme.
À chaque solution son problème.
il y a 2 ans
"Les profils aux vues politiques", sa veux dire qui sa en faite dans le contexte ? Comment ils peuvent décidé quoi que ce soit ? Aidez-moi j'ai 2 de QI
il y a 2 ans
Toujours les mêmes commentaires de bobos wokistes sous ce genre de sujet. Le twitter francophone putain cette poubelle
𓃫 𓃩 𓁣
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"Les profils aux vues politiques", sa veux dire qui sa en faite dans le contexte ? Comment ils peuvent décidé quoi que ce soit ? Aidez-moi j'ai 2 de QI
Y a pas bcp de dev et ils mette la préssion a leur chef
il y a 2 ans
Y a pas bcp de dev et ils mette la préssion a leur chef
Sa me parait très gros, sa m'étonnerait que sa viennent vraiment de là
il y a 2 ans
Sa me parait très gros, sa m'étonnerait que sa viennent vraiment de là
L’industrie emploie beaucoup de profils creatifs, souvent autodidactes ou issus de formations artistiques.
La très grande majorité de ces profils tendent à être politiquement orientés, certains meme vers les extrêmes sociaux-progressistes, auxquels il faut ajouter la dimension de politique identitaire prédominante dans la culture anglo-saxonne, en particulier aux Usa.
En Europe, trouver des profils qualifiés n’est pas chose facile, et les studios ont recours a de forts taux d’emploi d’expatriés, notamment américains.
Littéralement dans le pavé
La très grande majorité de ces profils tendent à être politiquement orientés, certains meme vers les extrêmes sociaux-progressistes, auxquels il faut ajouter la dimension de politique identitaire prédominante dans la culture anglo-saxonne, en particulier aux Usa.
En Europe, trouver des profils qualifiés n’est pas chose facile, et les studios ont recours a de forts taux d’emploi d’expatriés, notamment américains.
Littéralement dans le pavé
il y a 2 ans


























