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Connectez-vous pour masquer les pubsParce que c'est eux qui ont créé le lore, construit les pyramides de Gizeh et fabriqué les faux comme la tombe de Toutancamon
il y a 2 ans
Parce que c'est eux qui ont créé le lore, construit les pyramides de Gizeh et fabriqué les faux comme la tombe de Toutancamon
C'est leurs ancêtres
il y a 2 ans
Ils veulent donner l'impression au low
qui les rejoignent, qu'ils sont derrières les grands oeuvres de l'humanité en réalité ils sont nés vers 1717
il y a 2 ans
Ils veulent donner l'impression au low
qui les rejoignent, qu'ils sont derrières les grands oeuvres de l'humanité en réalité ils sont nés vers 1717
il y a 2 ans
Craig Heimbichner, Du sang sur l’Autel
« On sortirait du cadre du présent ouvrage en entreprenant de retracer l’historique complet de la franc-maçonnerie ; on se bornera donc à signaler que l’essence de cette dernière remonte à l’antique culte sumérien de « Shaïtan » (Satan). Le culte en question a pris forme dans l’Égypte ancienne et à Babylone, mais l’ironie a voulu qu’il soit très efficacement préservé de la disparition par les enseignement oraux de ses héritiers rabbiniques, sous la forme des « traditions des anciens » ou « sages ».
Il est noté, dans l’Ancien Testament, que les Israélites furent séduits à plusieurs reprises par les « mœurs de l’Égypte », l’exemple le plus frappant en étant l’adoration du Veau d’Or (Exode XXXII : 1-35). L’enseignement rabbinique oral inspiré par l’Égypte se heurta à l’opposition de Jésus-Christ, mais survécut à la destruction du second Temple en l’an 70 de notre ère. Des rabbins entreprirent ensuite de le consigner, et il se poursuivit dès lors sous deux noms : Talmud de Babylone et Kabbale. Dans le Talmud, la discipline tyrannique des prêtres païens de l’Égypte et de Babylone était voilée sous des renvois aux Écritures des Israélites ; de même, la Kabbale préservait un enseignement occulte sous les apparences occasionnelles de la piété, de l’orthodoxie et de commentaires des textes mosaïques du Pentateuque. Cette religion formalisée, faite d’oppression bureaucratique (le Talmud) et de gnose païenne (la Kabbale), devint connue après l’an 70 sous le nom de judaïsme, lequel n’a rien de commun avec la forme de religion exclusivement vétéro-testamentaire qu’a pratiquée, durant plusieurs siècles après Jésus-Christ, une petite minorité de Karaïtes judaïsants soumis aux violentes persécutions des rabbins ; ceux-ci pouvaient aller en Castille, à partir du onzième siècle jusqu’à leur faire couper la langue ou les faire fouetter à mort pour refus de reconnaître l’autorité rabbinique, appliquant ainsi une version judaïque de l’Inquisition (version vouée à l’oubli historique, comme on voudra bien le remarquer). La gnose remodelée par les rabbins résista à l’hostilité des Apôtres et aux dénonciations des premiers Pères de l’Église en semant la perturbation au sein de la Chrétienté, où on la confondait souvent avec la foi en l’écriture seule (sola Scriptura) des anciens Israélites, au lieu de la voir pour ce qu’elle était en réalité : un champion poids lourd du paganisme, empli de superstition païenne comme de tradition non scripturale et purement humaine. Ainsi devait survivre, préservé dans le judaïsme comme dans une boîte de Petri, l’héritage égyptien d’Osiris, d’Isis et d’Horus, de Seth et de Shaïtan. En se transmettant de génération en génération, cette étrange infection n’a cessé d’explorer des filières nouvelles, essayant de se répandre sous toutes sortes de masques et de faux-semblants. Elle subit ainsi plusieurs mutations la faisant passer des manichéens et carpocratiens aux cathares et bogomiles. Une souche particulièrement virulente apparut lorsque les chevaliers du Temple se corrompirent et devinrent un ordre occulte. Cet ordre fut écrasé par le Trône et l’Autel et retourna sous terre. Une solide tête de pont occulte s’établit en Angleterre sous Élisabeth 1ère. Cette offensive devait culminer avec le mouvement rosicrucien, l’exaltation très « Renaissance » de la magie et de l’alchimie par Heinrich Cornelius Agrippa (1486-1535) et Paracelse (1493-1541), puis la formation d’un système de loges accepté par le corps social et libre de recruter des hommes respectables. Le système de loges anglais, qui se présentait de façon exotérique comme une fraternité, un ordre fraternel copié sur la guilde catholique de la maçonnerie de pierre, utilisait les symboles de cette dernière pour donner des leçons d’apparence morale, mais adoptait en fait des symboles kabbalistiques du judaïsme et réservait son enseignement occulte aux hauts initiés. De la sorte, la nouvelle Loge maçonnique devint un puissant canal occulte entre les pays et se répandit à travers l’Europe ainsi qu’en Amérique. »
« On sortirait du cadre du présent ouvrage en entreprenant de retracer l’historique complet de la franc-maçonnerie ; on se bornera donc à signaler que l’essence de cette dernière remonte à l’antique culte sumérien de « Shaïtan » (Satan). Le culte en question a pris forme dans l’Égypte ancienne et à Babylone, mais l’ironie a voulu qu’il soit très efficacement préservé de la disparition par les enseignement oraux de ses héritiers rabbiniques, sous la forme des « traditions des anciens » ou « sages ».
Il est noté, dans l’Ancien Testament, que les Israélites furent séduits à plusieurs reprises par les « mœurs de l’Égypte », l’exemple le plus frappant en étant l’adoration du Veau d’Or (Exode XXXII : 1-35). L’enseignement rabbinique oral inspiré par l’Égypte se heurta à l’opposition de Jésus-Christ, mais survécut à la destruction du second Temple en l’an 70 de notre ère. Des rabbins entreprirent ensuite de le consigner, et il se poursuivit dès lors sous deux noms : Talmud de Babylone et Kabbale. Dans le Talmud, la discipline tyrannique des prêtres païens de l’Égypte et de Babylone était voilée sous des renvois aux Écritures des Israélites ; de même, la Kabbale préservait un enseignement occulte sous les apparences occasionnelles de la piété, de l’orthodoxie et de commentaires des textes mosaïques du Pentateuque. Cette religion formalisée, faite d’oppression bureaucratique (le Talmud) et de gnose païenne (la Kabbale), devint connue après l’an 70 sous le nom de judaïsme, lequel n’a rien de commun avec la forme de religion exclusivement vétéro-testamentaire qu’a pratiquée, durant plusieurs siècles après Jésus-Christ, une petite minorité de Karaïtes judaïsants soumis aux violentes persécutions des rabbins ; ceux-ci pouvaient aller en Castille, à partir du onzième siècle jusqu’à leur faire couper la langue ou les faire fouetter à mort pour refus de reconnaître l’autorité rabbinique, appliquant ainsi une version judaïque de l’Inquisition (version vouée à l’oubli historique, comme on voudra bien le remarquer). La gnose remodelée par les rabbins résista à l’hostilité des Apôtres et aux dénonciations des premiers Pères de l’Église en semant la perturbation au sein de la Chrétienté, où on la confondait souvent avec la foi en l’écriture seule (sola Scriptura) des anciens Israélites, au lieu de la voir pour ce qu’elle était en réalité : un champion poids lourd du paganisme, empli de superstition païenne comme de tradition non scripturale et purement humaine. Ainsi devait survivre, préservé dans le judaïsme comme dans une boîte de Petri, l’héritage égyptien d’Osiris, d’Isis et d’Horus, de Seth et de Shaïtan. En se transmettant de génération en génération, cette étrange infection n’a cessé d’explorer des filières nouvelles, essayant de se répandre sous toutes sortes de masques et de faux-semblants. Elle subit ainsi plusieurs mutations la faisant passer des manichéens et carpocratiens aux cathares et bogomiles. Une souche particulièrement virulente apparut lorsque les chevaliers du Temple se corrompirent et devinrent un ordre occulte. Cet ordre fut écrasé par le Trône et l’Autel et retourna sous terre. Une solide tête de pont occulte s’établit en Angleterre sous Élisabeth 1ère. Cette offensive devait culminer avec le mouvement rosicrucien, l’exaltation très « Renaissance » de la magie et de l’alchimie par Heinrich Cornelius Agrippa (1486-1535) et Paracelse (1493-1541), puis la formation d’un système de loges accepté par le corps social et libre de recruter des hommes respectables. Le système de loges anglais, qui se présentait de façon exotérique comme une fraternité, un ordre fraternel copié sur la guilde catholique de la maçonnerie de pierre, utilisait les symboles de cette dernière pour donner des leçons d’apparence morale, mais adoptait en fait des symboles kabbalistiques du judaïsme et réservait son enseignement occulte aux hauts initiés. De la sorte, la nouvelle Loge maçonnique devint un puissant canal occulte entre les pays et se répandit à travers l’Europe ainsi qu’en Amérique. »
il y a 2 ans
Parce que c'est eux qui ont construit les pyramides vers le 17eme siècle. Certainement pour tester une technologie ou un truc de rituel à la con. Ou simplement un observatoire astronomique. Qu'ils aient réussi ou pas, ils en ont fini avec et les ont laissé en leur inventant une histoire antique. Et ils sont ravis qu'un folklore alien viennent étoffer cette couverture.
il y a 2 ans
l'Égypte c'est l'ésotérisme, la magie noire etc...
Puis le symbole de la pyramide aussi
Puis le symbole de la pyramide aussi
Toujours vivant
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"Y'a des connaissances mathématiques, y'a des traces d'outils modernes, y'a la présence du mètre, y'a des observations astronomiques impossibles pour l'époque !". Toutes les anomalies disparaissent en considérant une construction plus récente par les franc-mac.
il y a 2 ans
Craig Heimbichner, Du sang sur l’Autel
« On sortirait du cadre du présent ouvrage en entreprenant de retracer l’historique complet de la franc-maçonnerie ; on se bornera donc à signaler que l’essence de cette dernière remonte à l’antique culte sumérien de « Shaïtan » (Satan). Le culte en question a pris forme dans l’Égypte ancienne et à Babylone, mais l’ironie a voulu qu’il soit très efficacement préservé de la disparition par les enseignement oraux de ses héritiers rabbiniques, sous la forme des « traditions des anciens » ou « sages ».
Il est noté, dans l’Ancien Testament, que les Israélites furent séduits à plusieurs reprises par les « mœurs de l’Égypte », l’exemple le plus frappant en étant l’adoration du Veau d’Or (Exode XXXII : 1-35). L’enseignement rabbinique oral inspiré par l’Égypte se heurta à l’opposition de Jésus-Christ, mais survécut à la destruction du second Temple en l’an 70 de notre ère. Des rabbins entreprirent ensuite de le consigner, et il se poursuivit dès lors sous deux noms : Talmud de Babylone et Kabbale. Dans le Talmud, la discipline tyrannique des prêtres païens de l’Égypte et de Babylone était voilée sous des renvois aux Écritures des Israélites ; de même, la Kabbale préservait un enseignement occulte sous les apparences occasionnelles de la piété, de l’orthodoxie et de commentaires des textes mosaïques du Pentateuque. Cette religion formalisée, faite d’oppression bureaucratique (le Talmud) et de gnose païenne (la Kabbale), devint connue après l’an 70 sous le nom de judaïsme, lequel n’a rien de commun avec la forme de religion exclusivement vétéro-testamentaire qu’a pratiquée, durant plusieurs siècles après Jésus-Christ, une petite minorité de Karaïtes judaïsants soumis aux violentes persécutions des rabbins ; ceux-ci pouvaient aller en Castille, à partir du onzième siècle jusqu’à leur faire couper la langue ou les faire fouetter à mort pour refus de reconnaître l’autorité rabbinique, appliquant ainsi une version judaïque de l’Inquisition (version vouée à l’oubli historique, comme on voudra bien le remarquer). La gnose remodelée par les rabbins résista à l’hostilité des Apôtres et aux dénonciations des premiers Pères de l’Église en semant la perturbation au sein de la Chrétienté, où on la confondait souvent avec la foi en l’écriture seule (sola Scriptura) des anciens Israélites, au lieu de la voir pour ce qu’elle était en réalité : un champion poids lourd du paganisme, empli de superstition païenne comme de tradition non scripturale et purement humaine. Ainsi devait survivre, préservé dans le judaïsme comme dans une boîte de Petri, l’héritage égyptien d’Osiris, d’Isis et d’Horus, de Seth et de Shaïtan. En se transmettant de génération en génération, cette étrange infection n’a cessé d’explorer des filières nouvelles, essayant de se répandre sous toutes sortes de masques et de faux-semblants. Elle subit ainsi plusieurs mutations la faisant passer des manichéens et carpocratiens aux cathares et bogomiles. Une souche particulièrement virulente apparut lorsque les chevaliers du Temple se corrompirent et devinrent un ordre occulte. Cet ordre fut écrasé par le Trône et l’Autel et retourna sous terre. Une solide tête de pont occulte s’établit en Angleterre sous Élisabeth 1ère. Cette offensive devait culminer avec le mouvement rosicrucien, l’exaltation très « Renaissance » de la magie et de l’alchimie par Heinrich Cornelius Agrippa (1486-1535) et Paracelse (1493-1541), puis la formation d’un système de loges accepté par le corps social et libre de recruter des hommes respectables. Le système de loges anglais, qui se présentait de façon exotérique comme une fraternité, un ordre fraternel copié sur la guilde catholique de la maçonnerie de pierre, utilisait les symboles de cette dernière pour donner des leçons d’apparence morale, mais adoptait en fait des symboles kabbalistiques du judaïsme et réservait son enseignement occulte aux hauts initiés. De la sorte, la nouvelle Loge maçonnique devint un puissant canal occulte entre les pays et se répandit à travers l’Europe ainsi qu’en Amérique. »
« On sortirait du cadre du présent ouvrage en entreprenant de retracer l’historique complet de la franc-maçonnerie ; on se bornera donc à signaler que l’essence de cette dernière remonte à l’antique culte sumérien de « Shaïtan » (Satan). Le culte en question a pris forme dans l’Égypte ancienne et à Babylone, mais l’ironie a voulu qu’il soit très efficacement préservé de la disparition par les enseignement oraux de ses héritiers rabbiniques, sous la forme des « traditions des anciens » ou « sages ».
Il est noté, dans l’Ancien Testament, que les Israélites furent séduits à plusieurs reprises par les « mœurs de l’Égypte », l’exemple le plus frappant en étant l’adoration du Veau d’Or (Exode XXXII : 1-35). L’enseignement rabbinique oral inspiré par l’Égypte se heurta à l’opposition de Jésus-Christ, mais survécut à la destruction du second Temple en l’an 70 de notre ère. Des rabbins entreprirent ensuite de le consigner, et il se poursuivit dès lors sous deux noms : Talmud de Babylone et Kabbale. Dans le Talmud, la discipline tyrannique des prêtres païens de l’Égypte et de Babylone était voilée sous des renvois aux Écritures des Israélites ; de même, la Kabbale préservait un enseignement occulte sous les apparences occasionnelles de la piété, de l’orthodoxie et de commentaires des textes mosaïques du Pentateuque. Cette religion formalisée, faite d’oppression bureaucratique (le Talmud) et de gnose païenne (la Kabbale), devint connue après l’an 70 sous le nom de judaïsme, lequel n’a rien de commun avec la forme de religion exclusivement vétéro-testamentaire qu’a pratiquée, durant plusieurs siècles après Jésus-Christ, une petite minorité de Karaïtes judaïsants soumis aux violentes persécutions des rabbins ; ceux-ci pouvaient aller en Castille, à partir du onzième siècle jusqu’à leur faire couper la langue ou les faire fouetter à mort pour refus de reconnaître l’autorité rabbinique, appliquant ainsi une version judaïque de l’Inquisition (version vouée à l’oubli historique, comme on voudra bien le remarquer). La gnose remodelée par les rabbins résista à l’hostilité des Apôtres et aux dénonciations des premiers Pères de l’Église en semant la perturbation au sein de la Chrétienté, où on la confondait souvent avec la foi en l’écriture seule (sola Scriptura) des anciens Israélites, au lieu de la voir pour ce qu’elle était en réalité : un champion poids lourd du paganisme, empli de superstition païenne comme de tradition non scripturale et purement humaine. Ainsi devait survivre, préservé dans le judaïsme comme dans une boîte de Petri, l’héritage égyptien d’Osiris, d’Isis et d’Horus, de Seth et de Shaïtan. En se transmettant de génération en génération, cette étrange infection n’a cessé d’explorer des filières nouvelles, essayant de se répandre sous toutes sortes de masques et de faux-semblants. Elle subit ainsi plusieurs mutations la faisant passer des manichéens et carpocratiens aux cathares et bogomiles. Une souche particulièrement virulente apparut lorsque les chevaliers du Temple se corrompirent et devinrent un ordre occulte. Cet ordre fut écrasé par le Trône et l’Autel et retourna sous terre. Une solide tête de pont occulte s’établit en Angleterre sous Élisabeth 1ère. Cette offensive devait culminer avec le mouvement rosicrucien, l’exaltation très « Renaissance » de la magie et de l’alchimie par Heinrich Cornelius Agrippa (1486-1535) et Paracelse (1493-1541), puis la formation d’un système de loges accepté par le corps social et libre de recruter des hommes respectables. Le système de loges anglais, qui se présentait de façon exotérique comme une fraternité, un ordre fraternel copié sur la guilde catholique de la maçonnerie de pierre, utilisait les symboles de cette dernière pour donner des leçons d’apparence morale, mais adoptait en fait des symboles kabbalistiques du judaïsme et réservait son enseignement occulte aux hauts initiés. De la sorte, la nouvelle Loge maçonnique devint un puissant canal occulte entre les pays et se répandit à travers l’Europe ainsi qu’en Amérique. »
Ce qui est bien avec toi c'est que tu as des citations pour tout
Toujours vivant
il y a 2 ans
Une pyramide est a la fois un catalyseur et un isolant en occultisme, d'ou sa redondance sur leurs emblèmes/drapeaux.
il y a 2 ans
























