Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
À la fin de l'été 1944, peu après l'invasion de la Normandie, des femmes de Normandie commencent à se plaindre de viols commis par des soldats américains. S'il s'agit de faits ultra minoritaires1, des centaines de cas sont malgré tout rapportés2. Des viols et des crimes ont lieu là où les GI sont stationnés, comme en Normandie, à Reims, Brest3. La présence de la culture du viol chez les GI est favorisée par la propagande militaire à travers des journaux comme Stars and Stripes, et par des comptes rendus de presse qui décrivent la France comme un pays peuplé de femmes faciles et à la moralité douteuse, un « immense bordel habité par 40 millions d'hédonistes » selon les termes du magazine Life.
En 1945, après la fin de la guerre en Europe, Le Havre est rempli de soldats américains en attente d'être rapatriés dans leurs pays. Des habitants écrivent au maire que certaines femmes ont été « attaquées, violées » et qu'il s'agit « d'un régime de terreur imposé par des bandits en uniforme ». Un propriétaire de café du Havre témoigne : « Nous nous attendions à des amis qui ne nous feraient pas honte de notre défaite, au lieu de cela, il y eut seulement l'incompréhension, les mauvaises manières et l'arrogance des conquérants »5. Un tel comportement est aussi constaté à Cherbourg. Un résident déclare qu'« avec les Allemands, les hommes devaient se camoufler. Mais avec les Américains, nous avons dû cacher les femmes ».
En 1945, après la fin de la guerre en Europe, Le Havre est rempli de soldats américains en attente d'être rapatriés dans leurs pays. Des habitants écrivent au maire que certaines femmes ont été « attaquées, violées » et qu'il s'agit « d'un régime de terreur imposé par des bandits en uniforme ». Un propriétaire de café du Havre témoigne : « Nous nous attendions à des amis qui ne nous feraient pas honte de notre défaite, au lieu de cela, il y eut seulement l'incompréhension, les mauvaises manières et l'arrogance des conquérants »5. Un tel comportement est aussi constaté à Cherbourg. Un résident déclare qu'« avec les Allemands, les hommes devaient se camoufler. Mais avec les Américains, nous avons dû cacher les femmes ».
ET POURTANT JE CONTINUE D'ÉCRIRE, PARCE QUE C'EST MA FAÇON DE HURLER
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa prochaine fois essaie d'enlever les références dans tes copier-coller wikipedia au moins
il y a 2 ans
La prochaine fois essaie d'enlever les références dans tes copier-coller wikipedia au moins
Ca ne t'empeche pas de lire gogole
ET POURTANT JE CONTINUE D'ÉCRIRE, PARCE QUE C'EST MA FAÇON DE HURLER
il y a 2 ans
Le monde ne serait donc pas manichéen, gentils contre méchants ?
Les bras m’en tombent
Les bras m’en tombent
il y a 2 ans
À la fin de l'été 1944, peu après l'invasion de la Normandie, des femmes de Normandie commencent à se plaindre de viols commis par des soldats américains. S'il s'agit de faits ultra minoritaires1, des centaines de cas sont malgré tout rapportés2. Des viols et des crimes ont lieu là où les GI sont stationnés, comme en Normandie, à Reims, Brest3. La présence de la culture du viol chez les GI est favorisée par la propagande militaire à travers des journaux comme Stars and Stripes, et par des comptes rendus de presse qui décrivent la France comme un pays peuplé de femmes faciles et à la moralité douteuse, un « immense bordel habité par 40 millions d'hédonistes » selon les termes du magazine Life.
En 1945, après la fin de la guerre en Europe, Le Havre est rempli de soldats américains en attente d'être rapatriés dans leurs pays. Des habitants écrivent au maire que certaines femmes ont été « attaquées, violées » et qu'il s'agit « d'un régime de terreur imposé par des bandits en uniforme ». Un propriétaire de café du Havre témoigne : « Nous nous attendions à des amis qui ne nous feraient pas honte de notre défaite, au lieu de cela, il y eut seulement l'incompréhension, les mauvaises manières et l'arrogance des conquérants »5. Un tel comportement est aussi constaté à Cherbourg. Un résident déclare qu'« avec les Allemands, les hommes devaient se camoufler. Mais avec les Américains, nous avons dû cacher les femmes ».
En 1945, après la fin de la guerre en Europe, Le Havre est rempli de soldats américains en attente d'être rapatriés dans leurs pays. Des habitants écrivent au maire que certaines femmes ont été « attaquées, violées » et qu'il s'agit « d'un régime de terreur imposé par des bandits en uniforme ». Un propriétaire de café du Havre témoigne : « Nous nous attendions à des amis qui ne nous feraient pas honte de notre défaite, au lieu de cela, il y eut seulement l'incompréhension, les mauvaises manières et l'arrogance des conquérants »5. Un tel comportement est aussi constaté à Cherbourg. Un résident déclare qu'« avec les Allemands, les hommes devaient se camoufler. Mais avec les Américains, nous avons dû cacher les femmes ».
"des comptes rendus de presse qui décrivent la France comme un pays peuplé de femmes faciles et à la moralité douteuse, un « immense bordel habité par 40 millions d'hédonistes » "
C'est pas faux non plus
C'est pas faux non plus
Trop d'journalistes qu'il faut pas lire, quand j'vais les croiser ils vont pâlir, aujourd'hui on peut plus rien dire
il y a 2 ans
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