Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Comme vous le savez, le rap vient des ghettos américains. Ca vient de la rue, et pas n'importe lequelle : la rue sale, moche et pauvre. Les endroits les plus bas, les plus pourris de la société
Sans surprise, le rap est une musique sale, moche et pauvre comme les rues dont elle sort.
Mais le rap a quelque chose qui plaît énormément aux foules : c'est une musique entraînante, motivante, énergisante, galvanisante. Or c'est exactement ce dont les foules ont besoin : de motivation, d'énergie, car la vie urbaine est profondément déprimante.
Ce n'est donc pas étonnant que le rap plaise à beaucoup de monde. Sa mocheté ne fait que le rapprocher des masses, qui sont généralement moches et vivent entourées de mocheté. Son côté énergisant la rend addictive pour ces gens qui vivent dans une sorte de déprime permanente, un low permanent, car leur vie est terriblement insignifiante et chiante.
Le rap serait ainsi le reflet d'une humanité affaiblie, amoindrie, victimisée.
Sans surprise, le rap est une musique sale, moche et pauvre comme les rues dont elle sort.
Mais le rap a quelque chose qui plaît énormément aux foules : c'est une musique entraînante, motivante, énergisante, galvanisante. Or c'est exactement ce dont les foules ont besoin : de motivation, d'énergie, car la vie urbaine est profondément déprimante.
Ce n'est donc pas étonnant que le rap plaise à beaucoup de monde. Sa mocheté ne fait que le rapprocher des masses, qui sont généralement moches et vivent entourées de mocheté. Son côté énergisant la rend addictive pour ces gens qui vivent dans une sorte de déprime permanente, un low permanent, car leur vie est terriblement insignifiante et chiante.
Le rap serait ainsi le reflet d'une humanité affaiblie, amoindrie, victimisée.
Au plaisir ~
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPersonne n'écouterait du rap si ce n'était pas mis en avant par les médias
il y a 2 ans










