« Nous ne voulions pas dorloter nos élèves, mais les défier intellectuellement avec une langue qui n’appartient pas au groupe indo-européen », explique le directeur de l’établissement Frank Baeyens. « Nous voulons leur montrer qu’une langue peut être structurée de manière totalement différente, avec une écriture et des signes différents. L’objectif n’est pas non plus qu’ils apprennent à parler couramment l’arabe. Il s’agit plutôt d’une langue philosophique et culturelle. Une ouverture de leurs horizons. »
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