Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
A lire ; article intéressant à propos de Carl Jung et sa relation avec les juifs.
https://image.noelshack.com[...]/1714326599-hitler-bg.png
https://dem-part.top/carl-jung-et-les-juifs/
Extrait :
En raison de son anti-matérialisme et de sa critique des théories les plus perverses de Freud, les freudiens, dont la plupart étaient juifs, considéraient Jung comme un antisémite et, plus tard, comme « un héraut de la barbarie fasciste et nazie ».
[...]
Un problème crucial que les juifs, d’hier et d’aujourd’hui, ont avec Jung est qu’il a osé retourner le regard analytique sur les juifs eux-mêmes. Alors que l’ensemble de la psychanalyse semblait orientée vers ce que Kevin MacDonald a appelé « une critique radicale de la société des goyim », ainsi que vers le développement de théories égoïstes de l’antisémitisme, Jung a développé une critique acerbe des juifs et de ce qu’il a appelé « l’antichristianisme juif », nombre de ses observations provenant d’une expérience directe avec le milieu psychanalytique juif. En d’autres termes, Jung mettait les charlatans juifs « sur le divan ».
[...]
Jung pensait que les juifs, comme tous les peuples, ont une personnalité caractéristique, et il insistait sur la nécessité de tenir compte de cette personnalité. Dans sa propre sphère d’expertise, Jung a averti que « les psychologies de Freud et d’Adler étaient spécifiquement juives et n’étaient donc pas légitimes pour les Aryens »[4] Pour Jung, un facteur formateur de la personnalité juive était le déracinement des juifs et la persistance de la diaspora. Jung soutenait que les juifs manquaient d’une « qualité chthonienne », ce qui signifie que « le juif (…) est en grande perte de cette qualité de l’homme qui l’enracine dans la terre et puise de nouvelles forces en bas »[5]
[...]
Jung pensait que les Juifs étaient incapables de fonctionner efficacement sans une société d’accueil, et qu’ils dépendaient fortement de leur capacité à se greffer sur les systèmes d’autres peuples pour réussir. Dans L’état de la psychothérapie aujourd’hui, Jung écrit : « Le juif, qui est en quelque sorte un nomade, n’a encore jamais créé une forme culturelle qui lui soit propre et, pour autant que nous puissions le voir, ne le fera jamais, puisque tous ses instincts et talents exigent qu’une nation plus ou moins civilisée serve d’hôte à leur développement »[7]. Ce processus de développement du groupe impliquait souvent de « viser les failles dans l’armure de l’adversaire », ainsi que d’autres stratégies flexibles[7].
[...]
Ces sentiments font écho à des commentaires faits en novembre 1933 à Esther Harding, dans lesquels Jung exprimait l’opinion que les juifs s’étaient regroupés dans l’Allemagne de Weimar parce qu’ils avaient tendance à « pêcher en eaux troubles », ce qui signifie que les juifs ont tendance à se rassembler et à prospérer là où la décadence sociale est en cours.
Extrait :
En raison de son anti-matérialisme et de sa critique des théories les plus perverses de Freud, les freudiens, dont la plupart étaient juifs, considéraient Jung comme un antisémite et, plus tard, comme « un héraut de la barbarie fasciste et nazie ».
[...]
Un problème crucial que les juifs, d’hier et d’aujourd’hui, ont avec Jung est qu’il a osé retourner le regard analytique sur les juifs eux-mêmes. Alors que l’ensemble de la psychanalyse semblait orientée vers ce que Kevin MacDonald a appelé « une critique radicale de la société des goyim », ainsi que vers le développement de théories égoïstes de l’antisémitisme, Jung a développé une critique acerbe des juifs et de ce qu’il a appelé « l’antichristianisme juif », nombre de ses observations provenant d’une expérience directe avec le milieu psychanalytique juif. En d’autres termes, Jung mettait les charlatans juifs « sur le divan ».
[...]
Jung pensait que les juifs, comme tous les peuples, ont une personnalité caractéristique, et il insistait sur la nécessité de tenir compte de cette personnalité. Dans sa propre sphère d’expertise, Jung a averti que « les psychologies de Freud et d’Adler étaient spécifiquement juives et n’étaient donc pas légitimes pour les Aryens »[4] Pour Jung, un facteur formateur de la personnalité juive était le déracinement des juifs et la persistance de la diaspora. Jung soutenait que les juifs manquaient d’une « qualité chthonienne », ce qui signifie que « le juif (…) est en grande perte de cette qualité de l’homme qui l’enracine dans la terre et puise de nouvelles forces en bas »[5]
[...]
Jung pensait que les Juifs étaient incapables de fonctionner efficacement sans une société d’accueil, et qu’ils dépendaient fortement de leur capacité à se greffer sur les systèmes d’autres peuples pour réussir. Dans L’état de la psychothérapie aujourd’hui, Jung écrit : « Le juif, qui est en quelque sorte un nomade, n’a encore jamais créé une forme culturelle qui lui soit propre et, pour autant que nous puissions le voir, ne le fera jamais, puisque tous ses instincts et talents exigent qu’une nation plus ou moins civilisée serve d’hôte à leur développement »[7]. Ce processus de développement du groupe impliquait souvent de « viser les failles dans l’armure de l’adversaire », ainsi que d’autres stratégies flexibles[7].
[...]
Ces sentiments font écho à des commentaires faits en novembre 1933 à Esther Harding, dans lesquels Jung exprimait l’opinion que les juifs s’étaient regroupés dans l’Allemagne de Weimar parce qu’ils avaient tendance à « pêcher en eaux troubles », ce qui signifie que les juifs ont tendance à se rassembler et à prospérer là où la décadence sociale est en cours.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAh, je viens de voir que j'ai obtenu subitement le badge "complotix"
il y a 2 ans
Résumé : Les juifs accusaient jung d'être antisémite alors qu'il disait simplement que [pond un pavé antisémite]
La fameuse défense du "arrête de dire que je menace ou je te défonce la gueule"
La fameuse défense du "arrête de dire que je menace ou je te défonce la gueule"
il y a 2 ans
Résumé : Les juifs accusaient jung d'être antisémite alors qu'il disait simplement que [pond un pavé antisémite]
La fameuse défense du "arrête de dire que je menace ou je te défonce la gueule"
La fameuse défense du "arrête de dire que je menace ou je te défonce la gueule"
Résumé : Carl Jung découvre la chutzpah et l'inversion accusatoire des juifs ainsi que le psyché de parasite-chialeuse en les côtoyant. Etonnant
il y a 2 ans
Que veux-tu dire par là ?
Qu'Hitler avait raison
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsA lire ; article intéressant à propos de Carl Jung et sa relation avec les juifs.
https://image.noelshack.com[...]/1714326599-hitler-bg.png
https://dem-part.top/carl-jung-et-les-juifs/
Extrait :
En raison de son anti-matérialisme et de sa critique des théories les plus perverses de Freud, les freudiens, dont la plupart étaient juifs, considéraient Jung comme un antisémite et, plus tard, comme « un héraut de la barbarie fasciste et nazie ».
[...]
Un problème crucial que les juifs, d’hier et d’aujourd’hui, ont avec Jung est qu’il a osé retourner le regard analytique sur les juifs eux-mêmes. Alors que l’ensemble de la psychanalyse semblait orientée vers ce que Kevin MacDonald a appelé « une critique radicale de la société des goyim », ainsi que vers le développement de théories égoïstes de l’antisémitisme, Jung a développé une critique acerbe des juifs et de ce qu’il a appelé « l’antichristianisme juif », nombre de ses observations provenant d’une expérience directe avec le milieu psychanalytique juif. En d’autres termes, Jung mettait les charlatans juifs « sur le divan ».
[...]
Jung pensait que les juifs, comme tous les peuples, ont une personnalité caractéristique, et il insistait sur la nécessité de tenir compte de cette personnalité. Dans sa propre sphère d’expertise, Jung a averti que « les psychologies de Freud et d’Adler étaient spécifiquement juives et n’étaient donc pas légitimes pour les Aryens »[4] Pour Jung, un facteur formateur de la personnalité juive était le déracinement des juifs et la persistance de la diaspora. Jung soutenait que les juifs manquaient d’une « qualité chthonienne », ce qui signifie que « le juif (…) est en grande perte de cette qualité de l’homme qui l’enracine dans la terre et puise de nouvelles forces en bas »[5]
[...]
Jung pensait que les Juifs étaient incapables de fonctionner efficacement sans une société d’accueil, et qu’ils dépendaient fortement de leur capacité à se greffer sur les systèmes d’autres peuples pour réussir. Dans L’état de la psychothérapie aujourd’hui, Jung écrit : « Le juif, qui est en quelque sorte un nomade, n’a encore jamais créé une forme culturelle qui lui soit propre et, pour autant que nous puissions le voir, ne le fera jamais, puisque tous ses instincts et talents exigent qu’une nation plus ou moins civilisée serve d’hôte à leur développement »[7]. Ce processus de développement du groupe impliquait souvent de « viser les failles dans l’armure de l’adversaire », ainsi que d’autres stratégies flexibles[7].
[...]
Ces sentiments font écho à des commentaires faits en novembre 1933 à Esther Harding, dans lesquels Jung exprimait l’opinion que les juifs s’étaient regroupés dans l’Allemagne de Weimar parce qu’ils avaient tendance à « pêcher en eaux troubles », ce qui signifie que les juifs ont tendance à se rassembler et à prospérer là où la décadence sociale est en cours.
Extrait :
En raison de son anti-matérialisme et de sa critique des théories les plus perverses de Freud, les freudiens, dont la plupart étaient juifs, considéraient Jung comme un antisémite et, plus tard, comme « un héraut de la barbarie fasciste et nazie ».
[...]
Un problème crucial que les juifs, d’hier et d’aujourd’hui, ont avec Jung est qu’il a osé retourner le regard analytique sur les juifs eux-mêmes. Alors que l’ensemble de la psychanalyse semblait orientée vers ce que Kevin MacDonald a appelé « une critique radicale de la société des goyim », ainsi que vers le développement de théories égoïstes de l’antisémitisme, Jung a développé une critique acerbe des juifs et de ce qu’il a appelé « l’antichristianisme juif », nombre de ses observations provenant d’une expérience directe avec le milieu psychanalytique juif. En d’autres termes, Jung mettait les charlatans juifs « sur le divan ».
[...]
Jung pensait que les juifs, comme tous les peuples, ont une personnalité caractéristique, et il insistait sur la nécessité de tenir compte de cette personnalité. Dans sa propre sphère d’expertise, Jung a averti que « les psychologies de Freud et d’Adler étaient spécifiquement juives et n’étaient donc pas légitimes pour les Aryens »[4] Pour Jung, un facteur formateur de la personnalité juive était le déracinement des juifs et la persistance de la diaspora. Jung soutenait que les juifs manquaient d’une « qualité chthonienne », ce qui signifie que « le juif (…) est en grande perte de cette qualité de l’homme qui l’enracine dans la terre et puise de nouvelles forces en bas »[5]
[...]
Jung pensait que les Juifs étaient incapables de fonctionner efficacement sans une société d’accueil, et qu’ils dépendaient fortement de leur capacité à se greffer sur les systèmes d’autres peuples pour réussir. Dans L’état de la psychothérapie aujourd’hui, Jung écrit : « Le juif, qui est en quelque sorte un nomade, n’a encore jamais créé une forme culturelle qui lui soit propre et, pour autant que nous puissions le voir, ne le fera jamais, puisque tous ses instincts et talents exigent qu’une nation plus ou moins civilisée serve d’hôte à leur développement »[7]. Ce processus de développement du groupe impliquait souvent de « viser les failles dans l’armure de l’adversaire », ainsi que d’autres stratégies flexibles[7].
[...]
Ces sentiments font écho à des commentaires faits en novembre 1933 à Esther Harding, dans lesquels Jung exprimait l’opinion que les juifs s’étaient regroupés dans l’Allemagne de Weimar parce qu’ils avaient tendance à « pêcher en eaux troubles », ce qui signifie que les juifs ont tendance à se rassembler et à prospérer là où la décadence sociale est en cours.
Très content d'avoir lu quasi tout ses livres.
il y a 2 ans
Sympa vos intellectuels nazis de 1933
Sympa tes intellectuels juifs qui accusent le monde de leurs propres tares
il y a 2 ans
Plus de 3,000 mille ans que ça dure
J'utilise mon gant à merde tout les jours ( ͡° ͜ʖ ͡°)
il y a 2 ans
Très content d'avoir lu quasi tout ses livres.
Lequel ressort plus que les autres selon toi ?
il y a 2 ans
Freud en même temps :
-recevait des filles v* J, victimes d'inceste (père, oncle ou autre) quand elles avaient l'âge d'Aïcha
-leur expliquait que si elles avaint été v* c'est à cause du complexe d'oedipe ou de manière générale parce qu'elles le désiraient
-les v* à son tour
mais le problème c'est le commentaire de Jung sur tout ça évidemment
-recevait des filles v* J, victimes d'inceste (père, oncle ou autre) quand elles avaient l'âge d'Aïcha
-leur expliquait que si elles avaint été v* c'est à cause du complexe d'oedipe ou de manière générale parce qu'elles le désiraient
-les v* à son tour
mais le problème c'est le commentaire de Jung sur tout ça évidemment
il y a 2 ans























