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Vidéo YouTubeUn dettes paient TOUJOU ses Lannister
il y a 2 ans
On a pas tous la même couleur de peau mais on a tous la même couleur de popo.
il y a 2 ans
C'est une musique pour que le Japon aille mieux après un tremblement de terre particulièrement mortel clé, évidemment que c'est kitsch et non viril
il y a 2 ans
Vivement la même chose pour le camps du bien. On est dedans on va le vivre 

Un dettes paient TOUJOU ses Lannister
il y a 2 ans
Foutreglacial
2 ans
C'est une musique pour que le Japon aille mieux après un tremblement de terre particulièrement mortel clé, évidemment que c'est kitsch et non viril
Ca doit être ça ouais. Comme la dernière fois que Jean-brigitte Macron a pété et que ça sentait la rose
Un dettes paient TOUJOU ses Lannister
il y a 2 ans
Ok mais on a le hentai maintenant
Je ne valide que la libération de Yubel, après que Judai l'ai vaincue
Le reste, les shogun de poche auraient pu faire 10000 fois mieux, et sans que ce soit woke

Le reste, les shogun de poche auraient pu faire 10000 fois mieux, et sans que ce soit woke

Un dettes paient TOUJOU ses Lannister
il y a 2 ans
Up.
https://www.dropbox.com/s[...]23kkkiik8v69e5pm&e=1&dl=0
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https://infolivres.org/pd[...]eau-des-ducs-de-bretagne/
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Le tournant du Moyen Age.
Au milieu du XIIème siècle, la courte impériale continue de dominer depuis le Kinai avec Heiean comme capitale mais depuis un siècle, la toute puissance des Fujiwara est remise en question par la montée de la maison impériale regroupée derrière la figure de l'empereur retiré s'appuyant sur une administration privée, l'In, à la tête d'un réseau de fidélités considérable. Le régime impérial s'appuie sur le modèle théorique de l'Etat des Codes mais doit faire face notamment en provinces, à la montée d'une couche moyenne de notables locaux armés qui se considèrent désormais comme des guerriers, c'est à dire comme un groupe social conscient de sa force et de ses particularités culturelles. Dans un premier temps, ce groupe social nouveau s'exprime à travers le clan des Taira qui joue qu'il détient et la solidarité de son organisation vassalique. Mais les Taira se heurtent aux Minamoto à qui ils doivent céder la place. Ces derniers s'appuient sur une vassalité mieux structurée dont les bases sont situés dans l'Est du pays dans la plaine du Kanto. Ils finissent par créer un nouvel ordre politique en composant depuis Kamakura avec la cour impériale qui survit, affaiblie certes, mais toujours prestigieuse. Le régime émergeant à la fin du XIIème siècle marque pour les historiens le passage d'une époque à une autre, car on bascule de l'époque de Heian à celle de Kamakura mais aussi de la fin d'une période historique qui a commencé avec l'émergence de la monarchie du Yamato plus d'un demi millénaire plus tôt. On asse de la période ancienne, ou antiquité japonaise, au Moyen Age. Ce qui préoccupe la cour au delà de la montée en puissance des guerriers, c'est le changement de l'équilibre des forces dans la capitale.
La suprématie de la famille Fujiwara est contestée par l'ascension de la maison impériale elle même s'organise autour de l'institution des empereurs retirés. Le régime de la maison Sekkan connait son apogée sous Fujiwara no Yorimichi au milieu du XIème siècle. Yorimichi assume le pouvoir suprême à la Cour pendant presqu'un demi siècle mais n'ayant pas de fille, il doit en adopter une, qui devient impératrice. Elle n'a pas d'héritier et Yorimochi ne peut éviter de faire nommer à la fonction impériale un prince non né d'une mère Fujiwara. Go Sanjô devient empereur en 1068? Par sa mère il descende de l'empereur Sanjô qui a règne de 1011 à 1016. Il est d'ascendance impériale en lignée patri et matrilinéaire. Pour la première fois depuis longtemps un empereur n'a pas de grand père Fujiwara. Go Sanjo contrecarre l'influence de l'auguste famille car il veut remettre sa famille au coeur du système politique. Il nomme donc à des postes clés dans les conseils de la Cour des aristocrates issus d'une branche cadette de l'empereur Murakami ( 946 - 967 ) les Murakami Genji et s'appuie sur un lettré de l'aristocratie moyenne, Oe no Masafusa. Après son ascension à la fonction de tennô, Go Sanjô publie en 1069 une ordonnance de réglementation des shôen remettant en question toutes les créations depuis 1045. Ceux qui affirment être propriétaires de domaines privés créés après cette date doivent fournir les preuves écrites. Il s'agit de limiter les empiètements sur les domaines publics et de conforter une monarchie à l'antique en s'appuyant sur le contrôle des terres par l'Etat. Une chambre d'enregistrement des domaines est créée à la Cour dont la direction est confiée à des membres de la famille Murakami Genji. Les shôen visés par cette ordonnance sont notamment ceux qui ont été conférés récemment en donation aux Fujirawa.
Il s'agit aussi de limiter le patrimoine foncier de certains monastères, comme le Tôdaiji de Nara ou le Kimyomizu dera de Kyôto. En 1072, Go Sanjô abdique en faveur d'un de ses fils, Shirakawa, et prend le titre de jôkô ( ex empereur à. Le tennô devient équivalent d'un prince héritier car son père, l'ancien empereur, dirige le gouvernement. Go Sanjô fonde un office impérial, l'In no chô ( abrégé en In ), l'administration particulière de l'ex empereur. Il meurt l'année suivante et Shirakawa règne jusqu'en 1086 avant 'abdiquer à son tour pour prendre les rênes du gouvernement réel depuis sa résidence d'empereur retiré. Le pouvoir politique réel est passé du grand père maternel Fujiwara au père ou au grand père paternel de l'empereur en titre. Sous Go Sanjô, puis sous Shirakawa, le pouvoir suprême continue d'échapper au titulaire de la charge impériale. Cette ascension de la branche impériale patrilinéaire traduit la montée en puissance de la famille impériale qui obtient par recommandation un grand nombr de shôen. L'In gère les domaines et son chef est non pas l'empereur mais l'empereur retiré. Si ce dernier se rase la tête pour entrer en religion, on parle d'empereur moine ou d'empereur tonsuré. Fin XIème et début XIIème siècle la Maison des empereus retirés, l'In se développe en un centre économique mais aussi en un centre politique. L'In envoie des circulaires, dicte des ordonnances et devient le gouvernement réel de la cour impériale au XIIème siècle. Débarassé des contraintes protocolaires limitant la liberté de l'empereur en titre, l'empereur retiré peut agir plus facilement. C'est lui qui impose la succession impériale. A côté de l'empereur tenu à un rôle rituel et cérémoniel existe désormais un souverain administrant le ciel c'est à dire l'empire ( chiten no kimi ). Ce dernier perd en contrepartie le tabou qui pèse sur la personne impérial après être mêlé aux luttes d'linfluene et conflits politiques.
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Au XIIème siècle un autre glissement se fait dans l'Etat monarchique issu des régimes des Codes : la victoire de l'In sur la maison Sekkan est une sorte de revanche de la petite et moyenne aristocratie sur les hauts dignitaire de la famille Fujiwara. Un autre aspect de l'In tient dans son rapport avec le bouddhisme. In veut dire " ermitage " et désigne un lieu retiré du monde propre à la retraite. Les 3 grands empereurs retirés du XIIème siècle, Shirakawa, Toba et Go Shirakawa, se rasent la tête et prennent l'habit monarchique. Il existe donc une symbiose étroite entre l'In et le bouddhisme. Les empereurs moines pratiquent aussi certaines formes d'évergétisme à l'égard des artistes chargés de décorer temples et lieux sacrés. Ils organisent aussi des pèlerinages comme celui du mont Kôya, principal centre de l'ésotérisme Shingon et président des conciles ( hôe ). Aux XIème et XIIème siècles la puissance économique des monastères bouddhistes re renforce : eux aussi reçoivent en recommandation de n ombreux shôen ( Kegon ), le Kôfukuji de Nara ( Hossô ) ou le Tôji à Kyôto ( Shingon à deviennent propriétaires éminents de domaines. De ce point de vue les monastères n'échappent pas à l'évolution de la société. Pour lutter contre les émpiétements dans leurs domaines pour en assurer la sécurité, ils s'appuie comme les empereurs retirés ou les Fujiwara, sur des professionnelles, les moines guerriers ( sôhei ). Ces derniers peuvent être de petits seigneurs provinciaux ayant recommandé leur terre au moanstère tequi en assurent la gestion. Parfois il s'agit de moines de basse extraction sociale cahrgés de combattre d'abord et de prier ensuite. Ils escortent les convois de redevances et constituent une force de dissuation contre toute intrusion dans le shôen.
Le tournant du Moyen Age.
Au milieu du XIIème siècle, la courte impériale continue de dominer depuis le Kinai avec Heiean comme capitale mais depuis un siècle, la toute puissance des Fujiwara est remise en question par la montée de la maison impériale regroupée derrière la figure de l'empereur retiré s'appuyant sur une administration privée, l'In, à la tête d'un réseau de fidélités considérable. Le régime impérial s'appuie sur le modèle théorique de l'Etat des Codes mais doit faire face notamment en provinces, à la montée d'une couche moyenne de notables locaux armés qui se considèrent désormais comme des guerriers, c'est à dire comme un groupe social conscient de sa force et de ses particularités culturelles. Dans un premier temps, ce groupe social nouveau s'exprime à travers le clan des Taira qui joue qu'il détient et la solidarité de son organisation vassalique. Mais les Taira se heurtent aux Minamoto à qui ils doivent céder la place. Ces derniers s'appuient sur une vassalité mieux structurée dont les bases sont situés dans l'Est du pays dans la plaine du Kanto. Ils finissent par créer un nouvel ordre politique en composant depuis Kamakura avec la cour impériale qui survit, affaiblie certes, mais toujours prestigieuse. Le régime émergeant à la fin du XIIème siècle marque pour les historiens le passage d'une époque à une autre, car on bascule de l'époque de Heian à celle de Kamakura mais aussi de la fin d'une période historique qui a commencé avec l'émergence de la monarchie du Yamato plus d'un demi millénaire plus tôt. On asse de la période ancienne, ou antiquité japonaise, au Moyen Age. Ce qui préoccupe la cour au delà de la montée en puissance des guerriers, c'est le changement de l'équilibre des forces dans la capitale.
La suprématie de la famille Fujiwara est contestée par l'ascension de la maison impériale elle même s'organise autour de l'institution des empereurs retirés. Le régime de la maison Sekkan connait son apogée sous Fujiwara no Yorimichi au milieu du XIème siècle. Yorimichi assume le pouvoir suprême à la Cour pendant presqu'un demi siècle mais n'ayant pas de fille, il doit en adopter une, qui devient impératrice. Elle n'a pas d'héritier et Yorimochi ne peut éviter de faire nommer à la fonction impériale un prince non né d'une mère Fujiwara. Go Sanjô devient empereur en 1068? Par sa mère il descende de l'empereur Sanjô qui a règne de 1011 à 1016. Il est d'ascendance impériale en lignée patri et matrilinéaire. Pour la première fois depuis longtemps un empereur n'a pas de grand père Fujiwara. Go Sanjo contrecarre l'influence de l'auguste famille car il veut remettre sa famille au coeur du système politique. Il nomme donc à des postes clés dans les conseils de la Cour des aristocrates issus d'une branche cadette de l'empereur Murakami ( 946 - 967 ) les Murakami Genji et s'appuie sur un lettré de l'aristocratie moyenne, Oe no Masafusa. Après son ascension à la fonction de tennô, Go Sanjô publie en 1069 une ordonnance de réglementation des shôen remettant en question toutes les créations depuis 1045. Ceux qui affirment être propriétaires de domaines privés créés après cette date doivent fournir les preuves écrites. Il s'agit de limiter les empiètements sur les domaines publics et de conforter une monarchie à l'antique en s'appuyant sur le contrôle des terres par l'Etat. Une chambre d'enregistrement des domaines est créée à la Cour dont la direction est confiée à des membres de la famille Murakami Genji. Les shôen visés par cette ordonnance sont notamment ceux qui ont été conférés récemment en donation aux Fujirawa.
Il s'agit aussi de limiter le patrimoine foncier de certains monastères, comme le Tôdaiji de Nara ou le Kimyomizu dera de Kyôto. En 1072, Go Sanjô abdique en faveur d'un de ses fils, Shirakawa, et prend le titre de jôkô ( ex empereur à. Le tennô devient équivalent d'un prince héritier car son père, l'ancien empereur, dirige le gouvernement. Go Sanjô fonde un office impérial, l'In no chô ( abrégé en In ), l'administration particulière de l'ex empereur. Il meurt l'année suivante et Shirakawa règne jusqu'en 1086 avant 'abdiquer à son tour pour prendre les rênes du gouvernement réel depuis sa résidence d'empereur retiré. Le pouvoir politique réel est passé du grand père maternel Fujiwara au père ou au grand père paternel de l'empereur en titre. Sous Go Sanjô, puis sous Shirakawa, le pouvoir suprême continue d'échapper au titulaire de la charge impériale. Cette ascension de la branche impériale patrilinéaire traduit la montée en puissance de la famille impériale qui obtient par recommandation un grand nombr de shôen. L'In gère les domaines et son chef est non pas l'empereur mais l'empereur retiré. Si ce dernier se rase la tête pour entrer en religion, on parle d'empereur moine ou d'empereur tonsuré. Fin XIème et début XIIème siècle la Maison des empereus retirés, l'In se développe en un centre économique mais aussi en un centre politique. L'In envoie des circulaires, dicte des ordonnances et devient le gouvernement réel de la cour impériale au XIIème siècle. Débarassé des contraintes protocolaires limitant la liberté de l'empereur en titre, l'empereur retiré peut agir plus facilement. C'est lui qui impose la succession impériale. A côté de l'empereur tenu à un rôle rituel et cérémoniel existe désormais un souverain administrant le ciel c'est à dire l'empire ( chiten no kimi ). Ce dernier perd en contrepartie le tabou qui pèse sur la personne impérial après être mêlé aux luttes d'linfluene et conflits politiques.
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Au XIIème siècle un autre glissement se fait dans l'Etat monarchique issu des régimes des Codes : la victoire de l'In sur la maison Sekkan est une sorte de revanche de la petite et moyenne aristocratie sur les hauts dignitaire de la famille Fujiwara. Un autre aspect de l'In tient dans son rapport avec le bouddhisme. In veut dire " ermitage " et désigne un lieu retiré du monde propre à la retraite. Les 3 grands empereurs retirés du XIIème siècle, Shirakawa, Toba et Go Shirakawa, se rasent la tête et prennent l'habit monarchique. Il existe donc une symbiose étroite entre l'In et le bouddhisme. Les empereurs moines pratiquent aussi certaines formes d'évergétisme à l'égard des artistes chargés de décorer temples et lieux sacrés. Ils organisent aussi des pèlerinages comme celui du mont Kôya, principal centre de l'ésotérisme Shingon et président des conciles ( hôe ). Aux XIème et XIIème siècles la puissance économique des monastères bouddhistes re renforce : eux aussi reçoivent en recommandation de n ombreux shôen ( Kegon ), le Kôfukuji de Nara ( Hossô ) ou le Tôji à Kyôto ( Shingon à deviennent propriétaires éminents de domaines. De ce point de vue les monastères n'échappent pas à l'évolution de la société. Pour lutter contre les émpiétements dans leurs domaines pour en assurer la sécurité, ils s'appuie comme les empereurs retirés ou les Fujiwara, sur des professionnelles, les moines guerriers ( sôhei ). Ces derniers peuvent être de petits seigneurs provinciaux ayant recommandé leur terre au moanstère tequi en assurent la gestion. Parfois il s'agit de moines de basse extraction sociale cahrgés de combattre d'abord et de prier ensuite. Ils escortent les convois de redevances et constituent une force de dissuation contre toute intrusion dans le shôen.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an
Certains monastères se dotent de forces armées conséquentes, comme ceux du mont Hiei, les " terribles moines guerriers de la Montagne ". Parfois ils " descendent " dans la capitale pour manifester bruyamment et violamment, leur mécontentement contre une décision de la Cour. Ils portent le mikoshi, l'autel où le dieu local est vénéra, celui du sanctuaure Hie dans le cas de l'Enryakuji ou le shinboku, le tronc sacré du sanctuaire Kasuga dans le cas du Kôfukuji. Ce dernier monastère, lié depuis longtemps à la famille Fujiwara, est particulièrement revendicatif alors même que les intérêts de la famille commencent à décliner. Les prêtres des sanctuaires ne sont pas en reste et mobilisent aussi leurs troupes de jinin ( hommes au serevice des dieux ). Ceux du sanctuaire d'Usa portent plainte à la Cour et ceux d'Ise manifestent dans la capitale. Tant que le haut clergé composé de membres de la haute aristocratie voire de princes impériaux tient ses moines guerriers, il n'y a rien à craindre de sérieux pour la cour impériale, mais comme le disait Shirakawa : ' Il serait aussi vain d'empêcher les désordres des moines de la Montag e que les inondations de la Kamo ou la prolifération du jeu de dés. " Après avoir envahi la Chine du Nord, les peuples Jurchen, des barbares semi sinisés nomadisant sur les frontières nord de l'empire Song, prennent la capitale Kaifeng et inaugurent une nouvelle monarchie, celle des Jin. Les Song doivent se replier au sud de Yangzi à Hangzou. La Chine est coupée en 2 pour 1 siècle avec les Jin au nord et les Song au sud, la frontière étant entre fleuve Jaune et fleuve Bleu.
Aux Jin la Chine du sorgho et du millet, aux Song la Chine des rizières. Les Jin étendent leur hégémonie sur les marches du Nord Est et contraignent les rois de Corée de la dynastie de Koryo à reconnaître leur suprématie. Au même moment la culture dite de la mer d'Okhotsk installée au nord est de l'île de Hokkaidô, dans les Kouriles, à Sakhaline et dans les régions de l'embouchure du fleuve Amour, atteint son apogée. Les populations se spécialisent dans la chasse aux grands mammifères marins, trafiquent les fourrures et entrent en contact avec les Jin, qui leur fournissent, en échange des produits de la chasse et de la pêche, des objets en fer. L'embouchure de l'Amour devient une zone d'échanges intenses, un commerce influençant les peuples jusque dans Hokkaidô. La montée de la dynastie sino jurchen des Jin et sa progression en Sibérie extrême orientale ne sont pas sans rapport avec la prospérité de ces cultures de la mer d'Okhotsk. Les cultes rendus au dieu Ours y sont importants, ce qui influencera plus tard la culture ainoue proprement dite. Cette culture de la mer d'Okhost est en contact avec les populations établies plus au sud et à l'ouest à l'Hokkaido qui ont développé une culture dite Satsumon. Ces populations sont établies dans de petites agglomérations le long de rivières où elles pratiquent la pêche au saumon, la chasse au gros gibier mais aussi un début d'agriculture sèche. Impossible sous ces latitudes de faire venir le riz mais on peut cultiver le sarrasin, le millet et le blé noir. Elles fabriquent une poterie originale dite Satsumon et travaillent les métaux.
Céramique et métallurgie sont nées selon toute vraissemblances des contacts avec les populations établies plus au sud soumises à la cour impériale japonaise. Inversement les populations déjà japonisées du Nord de Honshû sont en contact avec les populations Satsumon dont le coeur de la civilisation s'est développée de part et d'autre du détroit de Tsugaru entre l'entrée nord du Honshû et le sud de Hokkaidô. Au XIIème siècle ces échanges s'intensidient et les populations Satsumon sont fermement installées des 2 côtés du détroit donc en dehors de la sphère d'influence politique de la cour impériale. Ces populations Satsumon sont désignée sous le terme d'Ezo ( " les barbares " ) par celles installées au sud, lesquels revendiquent le terme de fushû. Ce terme signifiait " les captifs à l'origine " ou " les noueaux soumis " semble alors plutôt désigner des " ralliés ". Les seigneurs Fujiwara au Nord se nomment aux même " chefs de fushû ".
Dans les provinces.
Les guerriers de la capitale. Une branche obscure de guerriers Taira installés en Ise se fait une spécialisé du service de la garde du palais impérial à la première moitié du XIIème siècle. Le chef de famille obtient d'abord la place de préfet de la police urbaine de la capitale puis entre au service personnel des empereurs retirés pour devenir le patron de leur police privée en quelque sorte. On commence à désigner ces guerriers Taira d'Ise comme " miyako no musha " soit les guerriers de la capitale. Remarqué par Toba, empereur retiré, Taira no Tadamori est envoyé pour réprimer la piraterie en mer intérieure. En récompense pour ses succès il est nommé haut fonctionnaire de l'In et reçoit lar charge de domaines impériaux en Bizen près de la ville actuelle d'Okayama. Ca lui permet de se constituer une fortune personnelle dans le commerce avec les marchands chinois. Vers 1150 les Taira fondent leur puissance sur les liens privilégiés qu'ils ont avec l'empereur retiré en même temps qu'ons constituent des bases à l'ouest du pays. Inversement les Minamoto après la mort de Yoshiie qui jouissait d'un très grand prestige parmi les guerriers du Kantô au lendemain des guerres menées dans le Nord, sont en voie d'affaiblisssement, victimes de luttes intestines pour la direction du clan et par trop liés à la maison Sekkan dont le recul leur fait du tort. Le chef du clan Minamoto no Yoshimoto parvient néanmoins à s'imposer non seulement à l'est mais aussi au sud de Kantô sur les guerriers de la région, administrateurs de prairies à chevaux. Yoshimoto place aussi les communautés de bateliers sous sa protection. La nouvelle prospérité du sanctuaire Hachiman dans la bourgade de Kamakura symbolise le coeur du dispositif Minamoto. La divinité Hachiman protège les Minamoto et prend une nouvelle dimension, celle du dieu de la guerre. Le système de l'In est en soi porteur de contradictions politiques qui ne peuvent que favoriser les querelles à la Cour.
Le principe repose sur l'abdication de l'empereur en titre et la direction par lui des affaires impériales. Devenu adulte l'empereur entre en concurrence avec son propre père qui s'il est encore vivant, conserve en général le pouvoir. Un conflit peut éclater entre le père et le fils et des factions se forment à l'occasion. Notamment entre l'empereur retiré Toba et l'ex empereur Sutoka. Toba a obligé Sutoku à abdiquer et a confié la successsion par 2 fois à un jeune frère de l'ex empereur et non au fils de ce dernier, privant sa descendance de l'espoir d'une succession. Au mmême moment le clan Fujiwara est divisé entre le Grand Rapporteur ( kampaku ) et le minsitre de la Gauche ( sadaijin ). Les coteries recoupent celles des membres de la maison impériale et des Fujiwara, exacerbant les tensions à la cour impériale. Le conflit éclate en 1156 à la mort de Toba, quand Go Shirajawa sur le trône impériale depuis l'année précédente, se trouve en position difficile. Sutoka veut s'emparer de l'In pour contrainte Go Shirakawa à l'abdication et imposer son propre fils. Il a le soutiendu ministre de la Gauche et sa coterie. Certians guerriers Taira le rejoignent également ainsi que la plupart des Minamoto présents dans la capitale. Go Shirakawa fait aussi appel à des guerriers. Taira no Kiyomori, fils de Tadamori, rejoint son parti ainsi que Minamoto no Yoshitomo, descendant de Yoshiie et chef du clan Minamoto. Les 2 factions opposées travers les 2 grandes familles de la Cou, la maison impériale et les Fujiwara, tandis que les 2 principales vassalités fguerrières sont elles mêmes divisées. Le parti de Go Shirakawa s'appuyant sur Kiyomoro et Yoshimoto sort vianqueur d'une nuit de combats dans Kyôto devant la résidence impériale. Cet épisode connu sous le nom de " troubles de l'ère Hôgen " ( 1156 ) est un conflit politique pour le pouvoir suprême. Il se règle les armes à la main et non par des luttes feutrées pontuées d'éventuels bannissements comme à l'habitude.
Les combats n'ont dur qu'une nuit, opposant moins d'un millier de cavaliers dans les rues de la ville. Le ministre de la Gauche est abattu d'une flèche alors qu'il tente de fuir. Les aristocrates de la faction vaincue sont destitués ou bannis, l'ex empereur Sutoku est exilé tandis que les guerriers faits prisonniers sont exécutés.Les chefs guerriers n'hésitent pas à faire exécuter leur propre père, fils ou frère s'ils sont dans la faction adverse. Surtout le combat se joue entre les membres de l'aristocratie impériale et les chefs Fujiwara, mais ceux se battant et risquant leur vie sont des guerriers. Go Shirakawa, vainqueur, abdique et prend la tête de l'In. Mais les chefs Taira et Minamoto victorieux se divisent. Kiyomori et Yoshimoto se disputent les récompenses auprès de l'empereur retiré, lequel favorise Kiyomori, le chef des Taira qui sont depuis toujours liés à la maison impériale. Yoshimoto s'estime bafoué et formente un complot contre Kiyomoro avec certians chefs du clan Fujiwara et tous ceux que la montée du clan Taira mécontente.
Les combats dans Kyto durant plusieurs semaines entre 1159 et 1160 et Kiyomori finit par prendre l'avantage. Il peut compter sur les bushidan du Kinai et de la mer intérieure. Yoshimoto lui est éloigné de ses guerriers pour la plupart établis dans le Kantô. Yoshitomo s'enfuit mais il est attrapé et exécuté. Ses fils sont mort au combat sauf son derneir fils légitime, Yoritomo âgé de 12 ans, capturé par KiyomorI. Epargné, il est exilé dans la péninsule d'Izu. Plus de 20 ans plus tard, il déclenchera la guerre mettant fin au régime Taira et deviendra le premier shôgun. En attendant les Minamoto avaient perdu.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an
Le nouveau gouvernement du shôgun. Minamoto no Yoritomo chef suprême du bushidan Minamoto tire les leçons des erreurs de Kiyomori. D'abord il reste dans ses terres du Kantô au milieu de ses guerriers et installe son quartier général ( bakufu ) à Kamakura, à l'Est du pays. Je rappelle qu'ensuite le terme bakufu désignera jusqu'au XIXème siècle le gouvernement du shôgun ou shôgunat. A la fin de 1180 il ne reconnait plus l'autorité impériale sur l'est du pays et en confisque les domaines. Il mène aussi une guerre contre le bushidan Taira, visant la défaite et aussi l'anéantissement de celui ci. Il poursuit les Taira jusque dans leurs bases occidentales et rallie peu à peu à sa cause les guerriers de la mer. Le dernier carré du clan Taira est détruit en 1185 lors de la bataille navale de Dan no Ura, dans le détroit déparant Honshû et Kyûshû. Yorimoto fait la guerre à tous ceux se mettant en travers de sonn projet. En 1183, il élimine les Kiso, un bushidan issu des Alpes japonaises qui ont pris Kyôto. Ce faisant il se rapproche de l'empereur retiré Go Shirakawa qui cesse alors de le traiter en ennemi de l'empire. En 1189 lors d'une campagne éclair menée contre les seigneurs de Hiraizumi, Yorimoto anéantit le pouvoir de cette dynastie seigneuriale quasi autonome dans le nord et installe un gouvernement à sa solde à la place. En 1185 Yorimoto passe un compromis historique avec la cour impériale qui lui assure le pouvoir et prestige en échange de sa légitimité. Go Shirakawa autorise Yorimoto à installer un shugo ( " protecteur " ) dans chaque province. Les shugo, qui sont des vassaux Minamoto, deviennent de véritables chefs militaires des provinces à la place des anciens gouverneurs. Par ailleurs il fait nomer sur les domaines publics et privés des jitô ( capitaines de terre ), des intendants militaires chargés du maintien de l'ordre sur place. Ce faisant il accroît considérablement sa puissance car ces hommes lui sont redevables.
Yorimoto est à la tête d'une administration policière et militaire nouvelle qui encadre ou se substitue à l'ancienne administration impériale " civile ".
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http://excerpts.numilog.c[...]m/books/9782716902380.pdf
Création légendaire : Selon les chroniques anciennes comme le Kojiki et le Nihon Shoki, le Japon aurait été créé par les divinités Izanagi et Izanami.
Période Jōmon (vers -14000 à -300 av. J.-C.) : Cette période est marquée par des chasseurs-cueilleurs et la production de poteries distinctives à motifs de cordes.
Période Yayoi (vers -400 à 300 ap. J.-C.) : Introduction de la riziculture irriguée et des techniques de métallurgie depuis la Corée et la Chine.
Naissance de l'État japonais
Période Yamato (300 à 710 ap. J.-C.) : Émergence du premier État japonais unifié et formation de la lignée impériale prétendant descendre de la déesse du soleil, Amaterasu.
Introduction du bouddhisme au VIe siècle : Importé via la Chine et la Corée, le bouddhisme a profondément influencé la vie politique et culturelle du Japon.
Âge d'or de Heian
Période Heian (794-1185) : Épanouissement de la culture classique autour de la cour impériale à Heian-kyō (Kyoto).
Écriture du "Dit du Genji" par Murasaki Shikibu, considéré comme le premier roman du monde
Époque des samouraïs
Période Kamakura (1185-1333) : Domination des samouraïs et établissement du shogunat, un gouvernement militaire.
Époque d'Edo (1603-1868) : Longue période de paix et de prospérité sous le shogunat Tokugawa, développement des arts martiaux et de l'architecture défensive.
Modernisation et industrialisation
Restauration de Meiji (1868-1912) : Transition rapide du Japon vers une nation moderne et industrialisée, adoption de technologies occidentales et réforme politique.
Époque contemporaine : Japon devenu une puissance mondiale, avec une économie avancée et une culture influente à l'échelle internationale.
Cette histoire est marquée par des périodes de conflits internes, de progrès culturels et de transformations politiques.
Au temps de l'aristocratie de Heian.
Histoire du Japon moderne et contemporain – chronologie (Nobutaka Miura)
1840-‐1842 Guerre de l’opium
I Construction d’un Etat moderne (1853-‐1889)
1853 : le commodore américain Perry mouille dans la baie d’Edo, demandant
l’ouverture du Japon
1858 : signature des traités inégaux avec cinq puissannces occidentales dont la France
1868 : restauration du régime impérial qui déclenche la Révolution de Meiji
1869 : Edo deviant Tokyo.
1870-‐1871 : guerre franco-‐prussienne
1871-‐1872 : mission Iwakura envoyée aux Etats-‐Unis et en Europe.
1871 : les anciens ordres sont abolis. Une monnaie nationale, le yen, est établi.
1872 : l’école devient obligatoire pour les garcons et les filles.
1873 : une armée moderne est constituée.
1874 : début du movement pour la liberté et les droits du peuple, réclamant la mise en
place d’une Assemblée nationale
1879 : annexion du royaume des Ryûkyû (Okinawa)
II Empire (1889-‐1945)
1889 : promulgation de la Constitution de l’Empire du Japon fondée sur le modéle
bismarckien
1890 : première session de la Diète, élue au suffrage censitaire
1894-‐1895 : Guerre sino-‐japonaise, Taiwan devient colonie japonaise
1901 : constitution du Parti socialiste japonais immédiatement interdit
1902 : traité d’alliance militaire nippo-‐britanique
1904-‐1905 : Guerre russo-‐japonaise
1910 : annexion de la Corée ; affaire de crime de lèse-‐majesté (complot d’assassinat
contre l’empereur), condemnation à mort de vingt-‐quatre socialistes-‐anarchistes dont
douze sont exécutés en janvier 1911
1911 : Révolution chinoise de 1911 (Révolution Xinhai). La dynastie Quig renversée,
laisse place à la République de Chine en 1912.
1914-‐1918 : Première Guerre mondiale : le Japon se range aux côtés des Alliés contre
l’Allemagne
1915 : le Japon adresse les Vingt et une demandes à la Chine
1920 : le Japon entre à la Société des nations
1922 : fondation du Parti communiste japonais immédiatement interdit
1923 : le 1er septembre, grand séisme du Kanto (140.000 morts et plusieurs miliers de
Coréens tués)
1925 : loi sur le suffrage universel masculin; loi sur le maintien de l’ordre public
1931 : incident de Mandchourie. L’année suivante, le Japon établie l’état fantoche de
Mondchoukouo.
1933 : le Japon quitte la Société des nations
1937 : l’incident du Pont de Marco-‐Polo marque le début de la guerre d’invasion en
Chine. En décembre, le massacre de Nankin
1940 : traité de l’Axe (Japon, Allemagne, Italie) ; fête de l’an 2600 du calendrier impérial
japonais ; tous les partis politiques doivent intégrer l’organisation d’union nationale
1941 : le 7 décembre, attaque de Pearl Harbor
1945 : les 6 et 9 août, bombardements atomiques sur Hiroshima et sur Nagasaki ; le 15
août, Hirohito déclare la fin de la guerre par la radio
III Reconstruction (1945-‐1970)
1945 : le 2 septembre, le Japon capitule. Début de l’occupation américaine qui dure
jusqu’en 1952.
1946-‐1948 : le procès de Tokyo
1946 : le 3 novembre, promulgation d’une Costitution démocratique dont l’article 9
stiplue l’interdiction de faire la guerre.
1949 : révolution communiste en Chine
1950 : début de la guerre de Corée (1950-‐1953). Le Japon sert de base aux troupes
américaines.
1951 : traité de paix de San Fransisco qui entre en vigueur le 28 avril 1952 ; traité de
sécurité nippo-‐américain.
1955 : admission du Japon au GATT et au FMI. Début de la haute croissance.
Mise en place du “système de 55” avec le Parti libéral-‐démocrate au pouvoir et le PS
unifié en opposition
1956 : le Japon admis à l’ONU
1960 : un grand mouvement citoyen s’oppose au renouvellement du traité de sécurité
nippo-‐américain
1964 : Jeux olympiques de Tokyo; inauguration du shinkansen; le Japon admis à l’OCDE
1965 : début du mouvement de “l’association citoyenne pour la paix au Vietnam”
1968 : mouvement de contestation d’étudiants
IV Puissance et doutes (1970-‐2012)
1970 : Exposition universelle d’Osaka ; l’écrivain Mishima se donne la mort.
1972 : rétrocession d’Okinawa au Japon
1973-‐1974 : Crise du pétrole, fin de la haute croissance
1975 : le Japon participle au premier Sommet des Six à Rambouillet
1982-‐1987 : gouvernement néo-‐conservateur de Nakasone
1987 : Tokyo devient la première Bourse du monde.
1989 : le décès de l’empereur Hirohito met fin à l’ère Shôwa (1926-‐1989) ; la chute du
Mur de Berlin marque le début de la fin de la guerre froide.
1991 : éclatement de la bulle financière, début de “la décennie perdue”
1993 : séisme de Kobe (6000 morts) ; attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo par la
secte Aum ; la déclaration Kôno, secrétaire général du cabinet, reconnaît l’implication de
l’armée japonaise dans l’exclavage sexuelle pendant la Seconde Guerre mondiale.
1995 : à l’occasion du 50e anniversaire de la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le
Premier ministre Murayama (socialiste) exprime de “profonds remords” et des “excuses
du fond du cœur” envers les nations asiatiques qui ont été victimes de l’agression et de
la domination coloniale par le Japon.
1997 : fondation de la Société pour la rédaction d’un nouveau manuel d’histoire
(révisionnisme historique)
2001-‐2006 : réformes néo-‐libérales par le gouvernement Koizumi; la visite répétée par
le Premier ministre du sanctuaire Yasukuni détériore gravement les relations avec Pékin
et avec Séoul.
2003-‐2006 : le Japon envoie près de 600 soldats en Irak
2009 : victoire du Parti démocrate du Japon (centre gauche)
2010 : Exposition universelle de Shanghai deux ans après les Jeux de Pékin de 2008 ; la
Chine devient la deuxième économie mondiale devant le Japon.
2011 : catastrophe du 11 mars et crise nucléaire de Fukushima
2012 : les îles Senkaku ravivent la tension entre la Chine et le Japon. En décembre,
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an
2012 : les îles Senkaku ravivent la tension entre la Chine et le Japon. En décembre,
retour au pouvoir du PLD
(Sources : l’Histoire n°233, juillet-‐août 2008, spécial Le Japon, p.112-‐113 ;
Takahashi Tetsuya, Morts pour l’empereur, La question du Yasukuni, traduit par Arnaud
Nanta, Les Belles Lettres, 2012, p.6-‐15)
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an
Wtf
C'est tellement réel
Mon regard sur le japon a été transcendé grâce à l'OP
Avant de lire ce topox j'étais inculte et ignorant sur la situation du pays du soleil levant, mais maintenant ça va mieux
C'est tellement réel
Mon regard sur le japon a été transcendé grâce à l'OP
Avant de lire ce topox j'étais inculte et ignorant sur la situation du pays du soleil levant, mais maintenant ça va mieux
Celui qui prétend être dans la lumière tout en haïssant son frère est encore dans les ténèbres
il y a un an
Sauf dans les coins remplis de kurdes et de bicots
Mais c'est bien plus rare en effet qu'en Afronsse
Mais c'est bien plus rare en effet qu'en Afronsse
Soldat du Cinquième Régiment du NNN - matricule R5-01
il y a un an
Dommage de devoir passer de Bonzai à Sempai.
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il y a un an
Japon en 1941 : On contrôle l'Asie du sud est + les océans.
En 2024 : On contrôle l'industrie hentai à travers le monde.
En 2024 : On contrôle l'industrie hentai à travers le monde.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a un an
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