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Si notre société n'avais pas de problèmes, les gauchistes en inventeraient pour justifier leur agitation.
:pepe10:

Ils ont tendance à haïr toux ceux qui renvoient une image de personnes fortes, de réussite sociale. Ils vouent une haine pour les hommes blancs, la civilisation occidentale, le rationalisme, etc.
:pepe10:

Ils justifient leur haine de l'Occident car il est impérialiste, sexiste, ethnocentrique, etc mais lorsqu'ils retrouvent ces mêmes caractéristiques dans les pays socialistes ou dans les cultures primitives, ils leur trouvent des excuses, ou au mieux admettent à contre cœur qu'elles existent, alors qu'ils soulignent dans le même temps avec force ces mêmes tares dans la civilisation occidentale.
:pepe10:


De cette observation, je pense qu'il devient assez clair qu'il ne s'agit pas du réel motif des gauchistes expliquant leur haine de l'Occident. En vérité, leur aversion s'explique par le sentiment d'infériorité que l'on éprouve honteusement face à la puissance et la force.
:pepe10:

"La confiance en soi", "l'initiative", "l'entreprise", "l'optimisme"... tous ces termes ne jouent que très peu de rôle dans le vocabulaire progressiste et gauchiste. Le gauchiste est anti-individualiste, pro-collectiviste. Il aspire à une société réglant les problèmes de tout un chacun et prenant soin de lui. Il n'a pas l'esprit d'une personne ayant une profonde confiance en elle-même, dans sa capacité à résoudre ses problèmes et à satisfaire ses besoins.

Le gauchiste est opposé au concept de compétition car au fond de lui, il a une mentalité de perdant
:pepe10:


En ce qui concerne l'origine de ce ressentiment, je pense qu'il s'agit d'une révolte des esclaves dans la morale. Les personnes qui ont souffert de l'oppression aux mains des nobles valorisés par le système féodal, et qu se sont vu refuser tout recours efficace contre eux en raison de leur impuissance relative, ont développé un état émotionnel persistant et corrosif de haine rancunière: le ressentiment. Le "progrès social" a ainsi eu pour effet de transformer la bonté en une préoccupation altruiste.
:pepe10:

La condamnation morale utilisant ces nouvelles valeurs ne satisfait guère en soi le désir motivant de vengeance cependant car dans ce cas, la révolte accomplirait une réévaluation radicale qui corromprait les valeurs mêmes qui pouvaient donner au mode de vie noble son caractère absolu et le rendre admirable en premier lieu.
:pepe10:


La morale gauchiste peut être résumé plus ou moins à un effort vindicatif pour empoisonner le bonheur des chanceux ou puissants, au lieu d'un souci élevé, dépassionné et strictement rationnel pour les autres.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans
Je ne partage pas l'entièreté de sa pensée en ce qui concerne la société techno-industrielle, mais je trouve son analyse de la gauche assez pertinente
:unabomber:
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans
Il est vrai que la révolution française est avant tout une affaire de bourgeois n'ayant pas accès aux privilèges de la noblesse, mais aujourd'hui dans l'imaginaire collectif influencé par les idées égalitaristes nauséabondes, on ne peut nier que ce système propose une hiérarchie du corps social. Rien d'interne au système de valeurs des nobles ne leur donne des raisons de se préoccuper d'altruisme général ou de prêter attention aux plaintes de ceux qu'ils ont rejetés comme méprisables.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans
Je ne partage pas son point de vue en ce qui concerne l'impossibilité de la réformer ou de l'aliénation inéluctable qui découlerait du confort apporté par la technologie en ce qui concerne l'autonomie et la résilience de chacun.
Je pense que la plupart des tares associées à la société industrielles sont en vérité un fait de la classe dirigeante.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans
De natura sinistrorum
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il y a 2 ans
Leur légitimité au regard du tiers état.

Je ne serais pas étonné qu'une partie de la noblesse avait des doutes sur la viabilité des fondements chrétiens de la vie morale et culturelle. L'histoire nous a montré que le christianisme n'est plus vraiment capable de commander l'allégeance culturelle de l'ensemble de la société en tant que cadre fondant les engagements éthiques, et ainsi, une base commune pour la vie collective supposée immuable et invulnérable. Au contraire, il semble être non seulement moins stable que l'on pourrait le supposer, mais aussi incroyablement mortel.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans
Tout cela est vrai, mais il ne faut pas oublier que la gauche et la droite sont deux faces de la même pièce
:tomochat:
Au plaisir ~
:justice1:
il y a 2 ans
Véridique, le système féodale était basé sur un échange de service pour la bonne santé de la société. Les seigneurs protégeais le peuple des bêtes sauvages, des brigands et bandit et des armée envahissante, en échange d'une partie de la production du peuple cité.
Faut bien se rendre compte que notre modèle de société, basé sur un contrat social, émane directement de cette structure féodale tant décrié a longueur de temps.

Tout ce qu'a fait la révolution c'est retirer des artistocrate ayant l'amour du pays pour des pseudo bourgeois haineux égoïste et a la recherche de leur seul bonheur. La révolution est un désastre pour la nation Française. A la rigueur le seul bon coté à été la décorrélation de l'état et de l'église mais même ca ça serait arrivée tôt ou tard, révolution ou pas.
:selection_naturelle:
il y a 2 ans
Même le RN, LFI... sont des partis bourgeois (sinon ils ne seraient pas autorisés), ils font un peu plus le clown c'est tout.
Au plaisir ~
:justice1:
il y a 2 ans
Yoneda
Yoneda
2 ans
Si notre société n'avais pas de problèmes, les gauchistes en inventeraient pour justifier leur agitation.
:pepe10:

Ils ont tendance à haïr toux ceux qui renvoient une image de personnes fortes, de réussite sociale. Ils vouent une haine pour les hommes blancs, la civilisation occidentale, le rationalisme, etc.
:pepe10:

Ils justifient leur haine de l'Occident car il est impérialiste, sexiste, ethnocentrique, etc mais lorsqu'ils retrouvent ces mêmes caractéristiques dans les pays socialistes ou dans les cultures primitives, ils leur trouvent des excuses, ou au mieux admettent à contre cœur qu'elles existent, alors qu'ils soulignent dans le même temps avec force ces mêmes tares dans la civilisation occidentale.
:pepe10:


De cette observation, je pense qu'il devient assez clair qu'il ne s'agit pas du réel motif des gauchistes expliquant leur haine de l'Occident. En vérité, leur aversion s'explique par le sentiment d'infériorité que l'on éprouve honteusement face à la puissance et la force.
:pepe10:

"La confiance en soi", "l'initiative", "l'entreprise", "l'optimisme"... tous ces termes ne jouent que très peu de rôle dans le vocabulaire progressiste et gauchiste. Le gauchiste est anti-individualiste, pro-collectiviste. Il aspire à une société réglant les problèmes de tout un chacun et prenant soin de lui. Il n'a pas l'esprit d'une personne ayant une profonde confiance en elle-même, dans sa capacité à résoudre ses problèmes et à satisfaire ses besoins.

Le gauchiste est opposé au concept de compétition car au fond de lui, il a une mentalité de perdant
:pepe10:


En ce qui concerne l'origine de ce ressentiment, je pense qu'il s'agit d'une révolte des esclaves dans la morale. Les personnes qui ont souffert de l'oppression aux mains des nobles valorisés par le système féodal, et qu se sont vu refuser tout recours efficace contre eux en raison de leur impuissance relative, ont développé un état émotionnel persistant et corrosif de haine rancunière: le ressentiment. Le "progrès social" a ainsi eu pour effet de transformer la bonté en une préoccupation altruiste.
:pepe10:

La condamnation morale utilisant ces nouvelles valeurs ne satisfait guère en soi le désir motivant de vengeance cependant car dans ce cas, la révolte accomplirait une réévaluation radicale qui corromprait les valeurs mêmes qui pouvaient donner au mode de vie noble son caractère absolu et le rendre admirable en premier lieu.
:pepe10:


La morale gauchiste peut être résumé plus ou moins à un effort vindicatif pour empoisonner le bonheur des chanceux ou puissants, au lieu d'un souci élevé, dépassionné et strictement rationnel pour les autres.
Cela ma rappelle que je dois me récupérer son manifesto a Ted kaszinsky
:Kurt_Cobain_marlou:
il y a 2 ans