Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
A part donner le pouvoir aux bourgeois? ( qui par ailleurs ont fomenté cette revolution)
Le peuple a gagné quoi?
Le peuple a gagné quoi?
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsN'importe quoi
Actuellement, je poste depuis un pays ayant une monarchie absolue
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il y a 2 ans
" Telle on a vu commencer la Révolution, telle on la verra finir. On verra à la fin les mêmes choses et les mêmes maux qu’au commencement " Marie des Terreaux
Le but de la révolution c'est le renversement. La république française en est la continuité. Elle renverse l'ordre établi mettre Satan à la place.
On en a eu une bonne illustration vendredi soir
Le but de la révolution c'est le renversement. La république française en est la continuité. Elle renverse l'ordre établi mettre Satan à la place.
On en a eu une bonne illustration vendredi soir
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a 2 ans
- Semaine de 10 jours de travail, 1 jour de repos
- Suppression des corporations de métier (donc tout est permis pour les patrons, dont le travail des enfants)
- Expulsion des pauvres des universités
- Hôpitaux devenus payants (avant gratuits, car géré par des religieux et financés par la dîme)
- Ajout de plusieurs impôts ridicules (impôt sur le nombre de portes et de fenêtre par exemple)
- Famine catastrophique (amplifiée par le fait d'envoyer les paysans à la guerre)
- Gouvernement belliqueux, mais faible (à la manière de l'enfant au collège qui cherche tout le temps la m*rde, mais se fait tout le temps battre)
Entre autres choses (la Restauration a atténué beaucoup de choses, sans se débarrasser des idées de la Révolution)
- Suppression des corporations de métier (donc tout est permis pour les patrons, dont le travail des enfants)
- Expulsion des pauvres des universités
- Hôpitaux devenus payants (avant gratuits, car géré par des religieux et financés par la dîme)
- Ajout de plusieurs impôts ridicules (impôt sur le nombre de portes et de fenêtre par exemple)
- Famine catastrophique (amplifiée par le fait d'envoyer les paysans à la guerre)
- Gouvernement belliqueux, mais faible (à la manière de l'enfant au collège qui cherche tout le temps la m*rde, mais se fait tout le temps battre)
Entre autres choses (la Restauration a atténué beaucoup de choses, sans se débarrasser des idées de la Révolution)
il y a 2 ans
Voiture054
2 ans
- Semaine de 10 jours de travail, 1 jour de repos
- Suppression des corporations de métier (donc tout est permis pour les patrons, dont le travail des enfants)
- Expulsion des pauvres des universités
- Hôpitaux devenus payants (avant gratuits, car géré par des religieux et financés par la dîme)
- Ajout de plusieurs impôts ridicules (impôt sur le nombre de portes et de fenêtre par exemple)
- Famine catastrophique (amplifiée par le fait d'envoyer les paysans à la guerre)
- Gouvernement belliqueux, mais faible (à la manière de l'enfant au collège qui cherche tout le temps la m*rde, mais se fait tout le temps battre)
Entre autres choses (la Restauration a atténué beaucoup de choses, sans se débarrasser des idées de la Révolution)
- Suppression des corporations de métier (donc tout est permis pour les patrons, dont le travail des enfants)
- Expulsion des pauvres des universités
- Hôpitaux devenus payants (avant gratuits, car géré par des religieux et financés par la dîme)
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- Famine catastrophique (amplifiée par le fait d'envoyer les paysans à la guerre)
- Gouvernement belliqueux, mais faible (à la manière de l'enfant au collège qui cherche tout le temps la m*rde, mais se fait tout le temps battre)
Entre autres choses (la Restauration a atténué beaucoup de choses, sans se débarrasser des idées de la Révolution)
La républiquent
Et nous ne connaitrons pas la peur !
il y a 2 ans
Buzzleclairz
2 ans
L'aristocratie de l'esprit à la place de l'aristocratie du sang
Permets-moi d'en douter
Je ne dis pas que c'était super avant en dépit
Je ne dis pas que c'était super avant en dépit
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.
Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.
Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.
On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nazis
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.
Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !
Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.
Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.
Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine
Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.
Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?
Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.
Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.
Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.
Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.
Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop couler de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.
Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Etables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…
Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.
La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…
Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…
Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Pierre d’ANGLES, janvier 1989
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.
Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.
Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.
On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nazis
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.
Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !
Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.
Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.
Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine
Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.
Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?
Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.
Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.
Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.
Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.
Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop couler de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.
Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Etables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…
Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.
La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…
Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…
Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Pierre d’ANGLES, janvier 1989
il y a 2 ans
Si tu t'intéresses à la question pour de vrai, le livre l'Europe Révolutionnaire de Georges Rudé peut te proposer une explication de pourquoi la révolution s'est passée comme elle s'est passée et pourquoi la mise au pouvoir des bourgeois est devenue inévitable en Europe.
L'historien lui-même est marxiste mais j'ai trouvé l'analyse beaucoup plus claire et énoncée que les poncifs marxistes qu'on peut parfois lire, une bonne lecture si t'aimes l'histoire.
L'historien lui-même est marxiste mais j'ai trouvé l'analyse beaucoup plus claire et énoncée que les poncifs marxistes qu'on peut parfois lire, une bonne lecture si t'aimes l'histoire.
il y a 2 ans
Bah crise économique + famine, pour le peuple c'était le roi le responsable, même si en réalité il a essayé de lutter contre ça aussi sans rien pouvoir faire, mais il n'y avait pas internet, les RS et tout pour être plus informé
Donc du point de vue du peuple, c'était une crise voulu par le roi
Donc du point de vue du peuple, c'était une crise voulu par le roi
il y a 2 ans
Azyliume
2 ans
A part donner le pouvoir aux bourgeois? ( qui par ailleurs ont fomenté cette revolution)
Le peuple a gagné quoi?
Le peuple a gagné quoi?
Elle a servit à mettre aux commandes ceux que tout le monde haïssaient farouchement quand le catholicisme était encore très fort , les sataniste et les juifs. Contrairement à ce que l'on pensé, la foi était en déclin partout (moins l'est) avec la science, maïs précisément parce qu'on l'opposait 'a l'existence de Dieu. Les rois ont laissé faire, comme ils avaient laissé les juifs empoisonnerles juif au 14 siècles. Tout Comme les papes, cardinaux.
Saint_Louis a grosso modo mis une tapée sur les doigts des juifs alors que le génocide des chrétiens européens est capital et prioritaire dans leur torche cul. Puis en a fait baptiser des centaines de milliers pour compenser la rouelle il Les a aidè accomplir leur crimes.
Après 300 ans de malheur et d'injustice et la dissociation volontaire de la science/spiritualité avec la promotion de la cause concyrete plutôt que du miracle, la mort fait peur et l'incertitude empeche . Dan's le doute on prend Les vendeens et on les eventrent Les femmes enceinte dans Les eglises, pour Donner le ton
La revolution sett donc a la centralisation vers Paris, une destruction de du Catholicisme maid surtout de la spiritualité européenne qui va permettre aux gouvernement de déclarer la guerres avec tout le peuple comme réserve militaire si il le souhaite, le peuple n'écoutent plus que la parole des gouvernants....
Ça a servit à considérer les gouvernement comme maîtres du monde
Et de remplacer la noblesse par des bourgeois, qui sont en fait des gens fortunê,s non croyants et travaillanr dans le Droit penal, remplacant le droit divin (ils Les mettent en opposition formelle alors que l'un vient de l'autre)
Saint_Louis a grosso modo mis une tapée sur les doigts des juifs alors que le génocide des chrétiens européens est capital et prioritaire dans leur torche cul. Puis en a fait baptiser des centaines de milliers pour compenser la rouelle il Les a aidè accomplir leur crimes.
Après 300 ans de malheur et d'injustice et la dissociation volontaire de la science/spiritualité avec la promotion de la cause concyrete plutôt que du miracle, la mort fait peur et l'incertitude empeche . Dan's le doute on prend Les vendeens et on les eventrent Les femmes enceinte dans Les eglises, pour Donner le ton
La revolution sett donc a la centralisation vers Paris, une destruction de du Catholicisme maid surtout de la spiritualité européenne qui va permettre aux gouvernement de déclarer la guerres avec tout le peuple comme réserve militaire si il le souhaite, le peuple n'écoutent plus que la parole des gouvernants....
Ça a servit à considérer les gouvernement comme maîtres du monde
Et de remplacer la noblesse par des bourgeois, qui sont en fait des gens fortunê,s non croyants et travaillanr dans le Droit penal, remplacant le droit divin (ils Les mettent en opposition formelle alors que l'un vient de l'autre)
Mariama ou l'Oracle de Mayotte
il y a 2 ans
Azyliume
2 ans
A part donner le pouvoir aux bourgeois? ( qui par ailleurs ont fomenté cette revolution)
Le peuple a gagné quoi?
Le peuple a gagné quoi?
Le droit de payer 55% d impôts et de filer le reste dans la consommation de biens qui enrichissent les dits bourgeois
il y a 2 ans
Petite précision : les historiens ont réévalué l'image d'un pays avec une religion hyper forte et très attirante pour les hommes. Les chiffres d'entrée en séminaire s'effondrent à partir de la moitié du siècle. Je n'ai pas le souvenir d'étude précise sur la pratique réelle, mais peut-être que ça existe
En 1789, la France est encore très chrétienne, évidemment, mais peut-être comme elle l'était en 1965. Les ver était dans la pomme. C'est sous la Restauration qu'est née l'image d'une France qui aimait profondément sa religion et où tout allait bien de se point de vue là.
En 1789, la France est encore très chrétienne, évidemment, mais peut-être comme elle l'était en 1965. Les ver était dans la pomme. C'est sous la Restauration qu'est née l'image d'une France qui aimait profondément sa religion et où tout allait bien de se point de vue là.
il y a 2 ans
Boreale
2 ans
" Telle on a vu commencer la Révolution, telle on la verra finir. On verra à la fin les mêmes choses et les mêmes maux qu’au commencement " Marie des Terreaux
Le but de la révolution c'est le renversement. La république française en est la continuité. Elle renverse l'ordre établi mettre Satan à la place.
On en a eu une bonne illustration vendredi soir
Le but de la révolution c'est le renversement. La république française en est la continuité. Elle renverse l'ordre établi mettre Satan à la place.
On en a eu une bonne illustration vendredi soir
Ceci CQFD
GLORIA IN EXCELSIS DEO
il y a 2 ans
Sneaky
2 ans
Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.
Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.
Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.
On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nazis
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.
Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !
Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.
Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.
Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine
Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.
Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?
Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.
Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.
Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.
Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.
Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop couler de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.
Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Etables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…
Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.
La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…
Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…
Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Pierre d’ANGLES, janvier 1989
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.
Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.
Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.
On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nazis
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.
Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !
Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.
Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.
Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
Dont votre chirurgien, Pecquel, fut l’écorcheur,
Ni son ami Langlois, de Meudon, le tanneur…
Ni votre grand Saint-Just disant qu’en ce domaine
Peau d’homme vaut bien mieux que celle du chamois
Que celle de la femme plus souple et plus fine…
Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
Vous vous en fîtes faire en peau de villageois.
Quand vous abominez les gardiens sataniques
De l’affreux Buchenvald écorchant de leur peau
Nos morts, les laissant nus en leurs chairs en lambeaux
Avez-vous des remords ou restez-vous cyniques ?
Je ne fêterai pas les enterrés vivants
Dans les puits de Clisson et ceux de mon bocage
Ni du fameux Carrier les célèbres mariages
Voulus républicains mais surtout révoltants.
Attachant l’un à l’autre, une fille et son père,
Une mère et son fils, un prêtre et une sœur,
Et nus, bien entendu, pour que leurs massacreurs
Aient, humiliant leur mort, à rire et se distraire.
Quand, en les entassant dans barques à sabords
On les faisait sombrer dans les eaux de la Loire.
Et le fleuve royal garde encore leur mémoire,
Il apparaît plus triste à l’approche du port.
Je ne fêterai pas, non plus, la guillotine,
Ce symbole attitré de la révolution.
Ce moyen fraternel d’abreuver nos sillons,
Comme vous le chantez d’un sang que moi j’estime.
Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop couler de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.
Vous avez tout brûlé, chez nous, châteaux, chaumières,
Etables et clochers. Vous traîniez les enfers
Pour faire du bocage un immense désert
Sans une âme qui vive et sans pierre sur pierre…
Vous n’aviez pas pensé que tout le sang versé
Au terroir de l’amour serait semence vive.
Il germe en attendant nos prochaines métives ;
Il fleurira, demain, épi de liberté.
La liberté de croire en un Dieu qui pardonne.
En un ordre qui met, au sommet, le devoir
Le courage et la foi. Qui veut que le pouvoir
Ne dépende jamais du nombre et de la somme…
Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…
Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.
Pierre d’ANGLES, janvier 1989
il y a 2 ans
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