Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
"D'après le cabinet de recrutement, qui a sondé plus de 600 managers français, lors de leur prise de poste, 14 % d'entre eux ont éprouvé le syndrome de l'imposteur, 15 % se sont sentis surchargés de travail, et 27 % ont constaté un manque de moyens et de soutien."
"D'après cette enquête, 30 % des managers déclarent ne pas avoir reçu de formation sur le management, et 5 % ne l'ont pas encore faite. Pourtant, sept répondants sur dix expliquent avoir demandé une"
"Ces programmes sont d'autant plus importants pour les femmes qui, malgré les efforts des entreprises au fil des ans, ne se sentent toujours pas à la hauteur pour occuper des postes à responsabilités. En effet, si 14 % des managers, en moyenne, ont éprouvé le syndrome de l'imposteur lors de leur promotion, ce chiffre monte à 26 % pour les femmes », regrette enfin Coralie Rachet."
C'est tellement triste, nos pauvres managers
Au plaisir ~
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est tellement horrible ce qu'on leur fait subir, je propose de les indemniser
Au plaisir ~
il y a 2 ans
L'autre jour au resto j'ai entendu une pouffe manageuse se féliciter de son travail et expliquer qu'elle aimait "rabaisser, presque humilier, ceux qui font mal leur boulot"
Ou encore ceux qui refusent de "rendre un service" en dehors de leurs horaires, à la fin de la journée.
Ces déchets se persuadent de leur utilité et de leur mérite, alors qu'ils font perdre du temps et de l'argent. Leur seule production est la démoralisation des travailleurs.
Quand ils sont RH ils empêchent le recrutement.
Ce sont des Lindalax et des Cindylix qui ont obtenu leur poste en vendant le peu de dignité qu'il leur restait et qui, pour fuir leur misérable quotidien se résumant à un ping pong entre de fausses responsabilités dans une entreprise tertiaire inutile et une fausse liberté dans une casa burger qui pue le simulacre de cultures européennes auquel s'ajoute quelques attrape-touristes africains, se réfugient dans la seule passion accessible aussi bien aux idiots qu'aux démons et qui n'est autre que la sempiternelle critique injonctive.
Ou encore ceux qui refusent de "rendre un service" en dehors de leurs horaires, à la fin de la journée.
Ces déchets se persuadent de leur utilité et de leur mérite, alors qu'ils font perdre du temps et de l'argent. Leur seule production est la démoralisation des travailleurs.
Quand ils sont RH ils empêchent le recrutement.
Ce sont des Lindalax et des Cindylix qui ont obtenu leur poste en vendant le peu de dignité qu'il leur restait et qui, pour fuir leur misérable quotidien se résumant à un ping pong entre de fausses responsabilités dans une entreprise tertiaire inutile et une fausse liberté dans une casa burger qui pue le simulacre de cultures européennes auquel s'ajoute quelques attrape-touristes africains, se réfugient dans la seule passion accessible aussi bien aux idiots qu'aux démons et qui n'est autre que la sempiternelle critique injonctive.
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 2 ans
L'autre jour au resto j'ai entendu une pouffe manageuse se féliciter de son travail et expliquer qu'elle aimait "rabaisser, presque humilier, ceux qui font mal leur boulot"
Ou encore ceux qui refusent de "rendre un service" en dehors de leurs horaires, à la fin de la journée.
Ces déchets se persuadent de leur utilité et de leur mérite, alors qu'ils font perdre du temps et de l'argent. Leur seule production est la démoralisation des travailleurs.
Quand ils sont RH ils empêchent le recrutement.
Ce sont des Lindalax et des Cindylix qui ont obtenu leur poste en vendant le peu de dignité qu'il leur restait et qui, pour fuir leur misérable quotidien se résumant à un ping pong entre de fausses responsabilités dans une entreprise tertiaire inutile et une fausse liberté dans une casa burger qui pue le simulacre de cultures européennes auquel s'ajoute quelques attrape-touristes africains, se réfugient dans la seule passion accessible aussi bien aux idiots qu'aux démons et qui n'est autre que la sempiternelle critique injonctive.
Ou encore ceux qui refusent de "rendre un service" en dehors de leurs horaires, à la fin de la journée.
Ces déchets se persuadent de leur utilité et de leur mérite, alors qu'ils font perdre du temps et de l'argent. Leur seule production est la démoralisation des travailleurs.
Quand ils sont RH ils empêchent le recrutement.
Ce sont des Lindalax et des Cindylix qui ont obtenu leur poste en vendant le peu de dignité qu'il leur restait et qui, pour fuir leur misérable quotidien se résumant à un ping pong entre de fausses responsabilités dans une entreprise tertiaire inutile et une fausse liberté dans une casa burger qui pue le simulacre de cultures européennes auquel s'ajoute quelques attrape-touristes africains, se réfugient dans la seule passion accessible aussi bien aux idiots qu'aux démons et qui n'est autre que la sempiternelle critique injonctive.
Le boulot d'esclave par excellence.
Au plaisir ~
il y a 2 ans













