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L'idée m'a inspiré un petit récit
:jesus_satanas:


J’ai dégotté Julie sur le campus. Elle est encore toute fraîche du lycée, le visage tout rond, des yeux qui n’ont jamais souffert. Je suis content que personne ne lui ait encore mis la main dessus. Moi, ce genre de filles au minois tout mignon, ça m’emmerde. Elles ne m’excitent pas. Ce qui me plaît, en revanche, c’est d’y introduire du vice. Je veux que Julie, dans un an, ait le visage creusé par le désir, qu’elle lance des regards de coquine. J’y travaille déjà depuis quelques mois. Je n’avais jamais connu une fille aussi pure, aussi innocente. Il faut dire que j’ai un adversaire redoutable : Dieu. Quelle ferveur quand elle m’en parle ! Sa voix tremble d’émotion quand elle cause de l’amour universel du Christ. Tous les plaisirs qu’elle connaissait étaient de nature spirituelle.

J’ai déjà produit quelques avancées. D’abord, je la traînais dans les bois en lui causant des Evangiles que j’avais bossés la veille. Elle s’émerveillait de chaque arbre, de chaque fleur. Sans déconner ! Elle ne connaissait que les parcs urbains ! Quand elle a cru flairer que j’étais un bon gars bourré de foi, de bienveillance et d’autres niaiseries, j’ai pu aller plus loin. L’air de rien, de temps à autres, je ramenais une bouteille d’alcool, je lui glissais quelques mots sur la vie sentimentale, sur le corps, le désir. Un jour, elle a fini par m’avouer qu’elle n’avait jamais éprouvé de désir au sens où je l’entends. Quelque fois, oui, elle désirait un fruit, le beau temps, et même une fois que sa mère se taise à jamais. Putain, j’ai dégotté une vraie pépite, maintenant que j’y pense. Notre siècle n’en fait plus, des ingénues pareilles ! N’empêche qu’elle était là, toute frêle, à me débiter ses conneries avec sa voix aérienne. Heureusement, elle est curieuse. J’ai pu la tenter progressivement en lui faisant bouffer du sucre raffiné, du Fast Food, en lui présentant des hommes très beaux, des femmes du même acabit. J’ai même finit par l’inviter à une soirée. La plus tranquille possible. L’expérience a été un échec. Elle n’était pas du tout à sa place.

Depuis un mois, j’ai abandonné la piste du désir. Je travaille sur sa sensation. J’avais un regard trop masculin, et Julie me l’a fait comprendre. Le désir aussi direct, né de rien, cette pure avidité est plutôt prédominante chez le garçon. La fille passe souvent d’abord par la voix de la sensation. Alors, j’ai eu le sentiment que l’eau était un bon moyen de pervertir Julie. D’abord dans le lac, quand il faisait encore assez beau. Je la voyais frissonner quand elle sortait de l’eau. Puis nous sommes allés à la piscine. Je lui ai montré le jacuzzi, et je me propulsais d’avant en arrière en riant. Elle m’a imité, bien entendu, et j’ai l’espoir que les jets lui ait stimulé le clitoris. Trois jours plus tard, donc avant-hier, je lui ai sorti un grand atout en lui parlant de la masturbation féminine. J’ai voulu lâcher le mot comme ça, à la volée, comme d’habitude, pour planter ma graine. Mais cette fois, nous avons eu une conversation tendue. La tirade classique de la branlette sale, taboue et défendue. Je lui ai répondu très classiquement aussi en comparant innocemment la sensation masturbatoire avec celle de l’eau sur la peau ou avec n’importe quelle autre sensation, quelle différence ? Elle ne savait pas. Mais je pense qu’elle s’était déjà touchée. Ou qu’elle avait au moins reproduit la sensation du jet sous la douche, peut-même sans s’en rendre compte. J’ai eu cette intuition quand elle a eu ce regard fuyant en disant qu’elle ne savait pas. Jamais elle n’avait montré ce regard. C’était de la honte. Et si mon intuition est bonne, alors j’ai gagné un premier combat contre sa religion. Il faut qu’elle se touche encore ! Il faut gagner la lutte contre sa honte ! Je vais y consacrer les prochaines semaines. Associer en elle la masturbation et l’innocence. Ce sera mon travail le plus difficile. Dans quelques semaines, quelques mois, elle m’avouera en hésitant qu’elle se touche. On en rigolera comme deux enfants qui s’en foutent. Mais le germe aura pris. Je n’aurais plus qu’à l’inciter davantage, insinuer en elle des vices et des déviances. En me débrouillant bien, sans même m’emmerder à la séduire et à la baiser, je la rendrais complètement addict au sexe. Quand elle aura tellement la chatte en feu qu’elle loupera l’église pour se branler le matin, alors je la présenterais à Antoine. C’est un expert, avec son aura de douceur et ses airs de faux moine. Il s’est mis en tête d’enchaîner de la catholique. C’est son territoire. Il n’aura aucun mal à faire de Julie ce qu’il veut. Et toute l’innocence fuira son visage de petit ange. Avec un peu de chance, sa foi sera entamée, et peut-être qu’à ce moment, elle me fera envie.
il y a 2 ans
:jesus_demoniaque:
il y a 2 ans
C'est une histoire de cuck en fait
:deg:
il y a 2 ans
Zuz_moi
Zuz_moi
2 ans
C'est une histoire de cuck en fait
:deg:
T'as pas assez déviant pour apprécier le cynisme
:jesus_demoniaque:
il y a 2 ans
BOUCLE !
:Menhera_Yppie:
il y a 2 ans