Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il y a sept races-racines d'après la mythologie grec
La race d'or est créée lorsque Cronos règne encore au ciel :
« les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n'étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».
Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d'ailleurs bienfaitrice (mère nourricière) et leur fournissait tout sans aucun effort.
« Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l'écart et à l'abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s'égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil1. »
Ceux-là vivent des récoltes que la terre donnait d'elle-même et, après leur mort, sont changés par Zeus en « bons génies de la terre, gardiens des mortels, dispensateurs de la richesse ».
La race d'argent, parce qu'elle se montre coupable d’hybris, connaît le mal et la douleur : « Ils ne savaient pas s'abstenir entre eux d'une folle démesure. » C'est aussi le début de l'agriculture ; pour la première fois les Hommes doivent creuser la terre afin d'obtenir le blé. Elle fut finalement ensevelie par Zeus, courroucé de ne les voir rendre aucun hommage aux dieux.
La race de bronze est une race guerrière, « fille des frênes, terrible et puissante » : également coupable d’hybris, elle finit par s'anéantir elle-même.
La race des héros, « plus juste et plus brave », est celle des demi-dieux engendrés par les immortels venus s'unir avec les mortelles. Leurs histoires sont racontées dans les épopées antiques ; la plupart périssent lors de la guerre des sept chefs à Thèbes puis à la guerre de Troie, et les plus méritants sont placés par Zeus dans les Îles des Bienheureux.
La race de fer, actuelle, trouve encore « quelques biens mêlés à tant de maux ». Mais un temps plus dur attend cette race, où : « [...] l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de redoutables marâtres mélangent les sucs livides de l'aconit ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père. » Indignées, Aidos et Némésis quitteront alors la terre pour se réfugier dans l'Olympe, alors « il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables ».
Cela vient de Hésiode "Les travaux et les jours" :
https://remacle.org/blood[...]/falc/hesiode/travaux.htm
Et un livre parle de racialisme ésotérique : "La Doctrine secrète, synthèse de la science, de la religion et de la philosophie" de Helena Blavatsky .
Une citation du livre qui devrait vous intéressez : « Les Sémites, et spécialement les Arabes, sont des Aryens plus récents – dégénérés au point de vue spirituel et perfectionnés au point de vue matériel. À cette catégorie appartiennent tous les Juifs et les Arabes. »
Le livre est trouvable en PDF facilement :
https://www.theosophy.world[...]octrine_secrete_Vol_1.pdf
La race d'or est créée lorsque Cronos règne encore au ciel :
« les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n'étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».
Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d'ailleurs bienfaitrice (mère nourricière) et leur fournissait tout sans aucun effort.
« Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l'écart et à l'abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s'égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil1. »
Ceux-là vivent des récoltes que la terre donnait d'elle-même et, après leur mort, sont changés par Zeus en « bons génies de la terre, gardiens des mortels, dispensateurs de la richesse ».
La race d'argent, parce qu'elle se montre coupable d’hybris, connaît le mal et la douleur : « Ils ne savaient pas s'abstenir entre eux d'une folle démesure. » C'est aussi le début de l'agriculture ; pour la première fois les Hommes doivent creuser la terre afin d'obtenir le blé. Elle fut finalement ensevelie par Zeus, courroucé de ne les voir rendre aucun hommage aux dieux.
La race de bronze est une race guerrière, « fille des frênes, terrible et puissante » : également coupable d’hybris, elle finit par s'anéantir elle-même.
La race des héros, « plus juste et plus brave », est celle des demi-dieux engendrés par les immortels venus s'unir avec les mortelles. Leurs histoires sont racontées dans les épopées antiques ; la plupart périssent lors de la guerre des sept chefs à Thèbes puis à la guerre de Troie, et les plus méritants sont placés par Zeus dans les Îles des Bienheureux.
La race de fer, actuelle, trouve encore « quelques biens mêlés à tant de maux ». Mais un temps plus dur attend cette race, où : « [...] l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de redoutables marâtres mélangent les sucs livides de l'aconit ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père. » Indignées, Aidos et Némésis quitteront alors la terre pour se réfugier dans l'Olympe, alors « il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables ».
Cela vient de Hésiode "Les travaux et les jours" :
Et un livre parle de racialisme ésotérique : "La Doctrine secrète, synthèse de la science, de la religion et de la philosophie" de Helena Blavatsky .
Une citation du livre qui devrait vous intéressez : « Les Sémites, et spécialement les Arabes, sont des Aryens plus récents – dégénérés au point de vue spirituel et perfectionnés au point de vue matériel. À cette catégorie appartiennent tous les Juifs et les Arabes. »
Le livre est trouvable en PDF facilement :
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe connaissais, il y a longtemps...
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Dans des recherches ésotériques sur le net. Notamment sur les sept races d'hommes. Son nom est venue à travers des blogs et autres sites ésotériques.
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Il a oublié la race de boue.
Les africains ou les asiatiques, pour les dieux nous sommes la même race avec des variations.
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Il y a sept races-racines d'après la mythologie grec
La race d'or est créée lorsque Cronos règne encore au ciel :
« les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n'étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».
Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d'ailleurs bienfaitrice (mère nourricière) et leur fournissait tout sans aucun effort.
« Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l'écart et à l'abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s'égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil1. »
Ceux-là vivent des récoltes que la terre donnait d'elle-même et, après leur mort, sont changés par Zeus en « bons génies de la terre, gardiens des mortels, dispensateurs de la richesse ».
La race d'argent, parce qu'elle se montre coupable d’hybris, connaît le mal et la douleur : « Ils ne savaient pas s'abstenir entre eux d'une folle démesure. » C'est aussi le début de l'agriculture ; pour la première fois les Hommes doivent creuser la terre afin d'obtenir le blé. Elle fut finalement ensevelie par Zeus, courroucé de ne les voir rendre aucun hommage aux dieux.
La race de bronze est une race guerrière, « fille des frênes, terrible et puissante » : également coupable d’hybris, elle finit par s'anéantir elle-même.
La race des héros, « plus juste et plus brave », est celle des demi-dieux engendrés par les immortels venus s'unir avec les mortelles. Leurs histoires sont racontées dans les épopées antiques ; la plupart périssent lors de la guerre des sept chefs à Thèbes puis à la guerre de Troie, et les plus méritants sont placés par Zeus dans les Îles des Bienheureux.
La race de fer, actuelle, trouve encore « quelques biens mêlés à tant de maux ». Mais un temps plus dur attend cette race, où : « [...] l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de redoutables marâtres mélangent les sucs livides de l'aconit ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père. » Indignées, Aidos et Némésis quitteront alors la terre pour se réfugier dans l'Olympe, alors « il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables ».
Cela vient de Hésiode "Les travaux et les jours" :
https://remacle.org/blood[...]/falc/hesiode/travaux.htm
Et un livre parle de racialisme ésotérique : "La Doctrine secrète, synthèse de la science, de la religion et de la philosophie" de Helena Blavatsky .
Une citation du livre qui devrait vous intéressez : « Les Sémites, et spécialement les Arabes, sont des Aryens plus récents – dégénérés au point de vue spirituel et perfectionnés au point de vue matériel. À cette catégorie appartiennent tous les Juifs et les Arabes. »
Le livre est trouvable en PDF facilement :
https://www.theosophy.world[...]octrine_secrete_Vol_1.pdf
La race d'or est créée lorsque Cronos règne encore au ciel :
« les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n'étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».
Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d'ailleurs bienfaitrice (mère nourricière) et leur fournissait tout sans aucun effort.
« Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l'écart et à l'abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s'égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil1. »
Ceux-là vivent des récoltes que la terre donnait d'elle-même et, après leur mort, sont changés par Zeus en « bons génies de la terre, gardiens des mortels, dispensateurs de la richesse ».
La race d'argent, parce qu'elle se montre coupable d’hybris, connaît le mal et la douleur : « Ils ne savaient pas s'abstenir entre eux d'une folle démesure. » C'est aussi le début de l'agriculture ; pour la première fois les Hommes doivent creuser la terre afin d'obtenir le blé. Elle fut finalement ensevelie par Zeus, courroucé de ne les voir rendre aucun hommage aux dieux.
La race de bronze est une race guerrière, « fille des frênes, terrible et puissante » : également coupable d’hybris, elle finit par s'anéantir elle-même.
La race des héros, « plus juste et plus brave », est celle des demi-dieux engendrés par les immortels venus s'unir avec les mortelles. Leurs histoires sont racontées dans les épopées antiques ; la plupart périssent lors de la guerre des sept chefs à Thèbes puis à la guerre de Troie, et les plus méritants sont placés par Zeus dans les Îles des Bienheureux.
La race de fer, actuelle, trouve encore « quelques biens mêlés à tant de maux ». Mais un temps plus dur attend cette race, où : « [...] l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de redoutables marâtres mélangent les sucs livides de l'aconit ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père. » Indignées, Aidos et Némésis quitteront alors la terre pour se réfugier dans l'Olympe, alors « il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables ».
Cela vient de Hésiode "Les travaux et les jours" :
Et un livre parle de racialisme ésotérique : "La Doctrine secrète, synthèse de la science, de la religion et de la philosophie" de Helena Blavatsky .
Une citation du livre qui devrait vous intéressez : « Les Sémites, et spécialement les Arabes, sont des Aryens plus récents – dégénérés au point de vue spirituel et perfectionnés au point de vue matériel. À cette catégorie appartiennent tous les Juifs et les Arabes. »
Le livre est trouvable en PDF facilement :
pratique tu la magie ?
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 ans
pratique tu la magie ?
Non
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Il y a sept races-racines d'après la mythologie grec
La race d'or est créée lorsque Cronos règne encore au ciel :
« les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n'étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».
Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d'ailleurs bienfaitrice (mère nourricière) et leur fournissait tout sans aucun effort.
« Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l'écart et à l'abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s'égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil1. »
Ceux-là vivent des récoltes que la terre donnait d'elle-même et, après leur mort, sont changés par Zeus en « bons génies de la terre, gardiens des mortels, dispensateurs de la richesse ».
La race d'argent, parce qu'elle se montre coupable d’hybris, connaît le mal et la douleur : « Ils ne savaient pas s'abstenir entre eux d'une folle démesure. » C'est aussi le début de l'agriculture ; pour la première fois les Hommes doivent creuser la terre afin d'obtenir le blé. Elle fut finalement ensevelie par Zeus, courroucé de ne les voir rendre aucun hommage aux dieux.
La race de bronze est une race guerrière, « fille des frênes, terrible et puissante » : également coupable d’hybris, elle finit par s'anéantir elle-même.
La race des héros, « plus juste et plus brave », est celle des demi-dieux engendrés par les immortels venus s'unir avec les mortelles. Leurs histoires sont racontées dans les épopées antiques ; la plupart périssent lors de la guerre des sept chefs à Thèbes puis à la guerre de Troie, et les plus méritants sont placés par Zeus dans les Îles des Bienheureux.
La race de fer, actuelle, trouve encore « quelques biens mêlés à tant de maux ». Mais un temps plus dur attend cette race, où : « [...] l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de redoutables marâtres mélangent les sucs livides de l'aconit ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père. » Indignées, Aidos et Némésis quitteront alors la terre pour se réfugier dans l'Olympe, alors « il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables ».
Cela vient de Hésiode "Les travaux et les jours" :
https://remacle.org/blood[...]/falc/hesiode/travaux.htm
Et un livre parle de racialisme ésotérique : "La Doctrine secrète, synthèse de la science, de la religion et de la philosophie" de Helena Blavatsky .
Une citation du livre qui devrait vous intéressez : « Les Sémites, et spécialement les Arabes, sont des Aryens plus récents – dégénérés au point de vue spirituel et perfectionnés au point de vue matériel. À cette catégorie appartiennent tous les Juifs et les Arabes. »
Le livre est trouvable en PDF facilement :
https://www.theosophy.world[...]octrine_secrete_Vol_1.pdf
La race d'or est créée lorsque Cronos règne encore au ciel :
« les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n'étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».
Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d'ailleurs bienfaitrice (mère nourricière) et leur fournissait tout sans aucun effort.
« Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l'écart et à l'abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s'égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil1. »
Ceux-là vivent des récoltes que la terre donnait d'elle-même et, après leur mort, sont changés par Zeus en « bons génies de la terre, gardiens des mortels, dispensateurs de la richesse ».
La race d'argent, parce qu'elle se montre coupable d’hybris, connaît le mal et la douleur : « Ils ne savaient pas s'abstenir entre eux d'une folle démesure. » C'est aussi le début de l'agriculture ; pour la première fois les Hommes doivent creuser la terre afin d'obtenir le blé. Elle fut finalement ensevelie par Zeus, courroucé de ne les voir rendre aucun hommage aux dieux.
La race de bronze est une race guerrière, « fille des frênes, terrible et puissante » : également coupable d’hybris, elle finit par s'anéantir elle-même.
La race des héros, « plus juste et plus brave », est celle des demi-dieux engendrés par les immortels venus s'unir avec les mortelles. Leurs histoires sont racontées dans les épopées antiques ; la plupart périssent lors de la guerre des sept chefs à Thèbes puis à la guerre de Troie, et les plus méritants sont placés par Zeus dans les Îles des Bienheureux.
La race de fer, actuelle, trouve encore « quelques biens mêlés à tant de maux ». Mais un temps plus dur attend cette race, où : « [...] l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de redoutables marâtres mélangent les sucs livides de l'aconit ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père. » Indignées, Aidos et Némésis quitteront alors la terre pour se réfugier dans l'Olympe, alors « il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables ».
Cela vient de Hésiode "Les travaux et les jours" :
Et un livre parle de racialisme ésotérique : "La Doctrine secrète, synthèse de la science, de la religion et de la philosophie" de Helena Blavatsky .
Une citation du livre qui devrait vous intéressez : « Les Sémites, et spécialement les Arabes, sont des Aryens plus récents – dégénérés au point de vue spirituel et perfectionnés au point de vue matériel. À cette catégorie appartiennent tous les Juifs et les Arabes. »
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Leoben ce goat qu'on ne soupçonnait pas
Nous sommes un.
il y a 2 ans
Les africains ou les asiatiques, pour les dieux nous sommes la même race avec des variations.
Ils devraient y regarder de plus près.
il y a 2 ans
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Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 ans
Leoben ce goat qu'on ne soupçonnait pas
Explique
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Il y a sept races-racines d'après la mythologie grec
La race d'or est créée lorsque Cronos règne encore au ciel :
« les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n'étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».
Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d'ailleurs bienfaitrice (mère nourricière) et leur fournissait tout sans aucun effort.
« Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l'écart et à l'abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s'égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil1. »
Ceux-là vivent des récoltes que la terre donnait d'elle-même et, après leur mort, sont changés par Zeus en « bons génies de la terre, gardiens des mortels, dispensateurs de la richesse ».
La race d'argent, parce qu'elle se montre coupable d’hybris, connaît le mal et la douleur : « Ils ne savaient pas s'abstenir entre eux d'une folle démesure. » C'est aussi le début de l'agriculture ; pour la première fois les Hommes doivent creuser la terre afin d'obtenir le blé. Elle fut finalement ensevelie par Zeus, courroucé de ne les voir rendre aucun hommage aux dieux.
La race de bronze est une race guerrière, « fille des frênes, terrible et puissante » : également coupable d’hybris, elle finit par s'anéantir elle-même.
La race des héros, « plus juste et plus brave », est celle des demi-dieux engendrés par les immortels venus s'unir avec les mortelles. Leurs histoires sont racontées dans les épopées antiques ; la plupart périssent lors de la guerre des sept chefs à Thèbes puis à la guerre de Troie, et les plus méritants sont placés par Zeus dans les Îles des Bienheureux.
La race de fer, actuelle, trouve encore « quelques biens mêlés à tant de maux ». Mais un temps plus dur attend cette race, où : « [...] l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de redoutables marâtres mélangent les sucs livides de l'aconit ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père. » Indignées, Aidos et Némésis quitteront alors la terre pour se réfugier dans l'Olympe, alors « il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables ».
Cela vient de Hésiode "Les travaux et les jours" :
https://remacle.org/blood[...]/falc/hesiode/travaux.htm
Et un livre parle de racialisme ésotérique : "La Doctrine secrète, synthèse de la science, de la religion et de la philosophie" de Helena Blavatsky .
Une citation du livre qui devrait vous intéressez : « Les Sémites, et spécialement les Arabes, sont des Aryens plus récents – dégénérés au point de vue spirituel et perfectionnés au point de vue matériel. À cette catégorie appartiennent tous les Juifs et les Arabes. »
Le livre est trouvable en PDF facilement :
https://www.theosophy.world[...]octrine_secrete_Vol_1.pdf
La race d'or est créée lorsque Cronos règne encore au ciel :
« les Hommes à cette époque ne travaillaient pas et vivaient en accord parfait avec la faune et la flore, les sacrifices étaient donc inexistants. Les Hommes n'étaient pas à proprement parler « humains » ; ainsi, ils ne se reproduisaient pas, mais étaient « semés ».
Les saisons étaient inexistantes, ils vivaient dans un printemps éternel. La nature était d'ailleurs bienfaitrice (mère nourricière) et leur fournissait tout sans aucun effort.
« Ils vivaient comme des dieux, le cœur libre de soucis, à l'écart et à l'abri des peines et des misères : la vieillesse misérable sur eux ne pesait pas ; mains, bras et jarret toujours jeunes, ils s'égayaient dans les festins, loin de tous les maux. Mourants, ils semblaient succomber au sommeil1. »
Ceux-là vivent des récoltes que la terre donnait d'elle-même et, après leur mort, sont changés par Zeus en « bons génies de la terre, gardiens des mortels, dispensateurs de la richesse ».
La race d'argent, parce qu'elle se montre coupable d’hybris, connaît le mal et la douleur : « Ils ne savaient pas s'abstenir entre eux d'une folle démesure. » C'est aussi le début de l'agriculture ; pour la première fois les Hommes doivent creuser la terre afin d'obtenir le blé. Elle fut finalement ensevelie par Zeus, courroucé de ne les voir rendre aucun hommage aux dieux.
La race de bronze est une race guerrière, « fille des frênes, terrible et puissante » : également coupable d’hybris, elle finit par s'anéantir elle-même.
La race des héros, « plus juste et plus brave », est celle des demi-dieux engendrés par les immortels venus s'unir avec les mortelles. Leurs histoires sont racontées dans les épopées antiques ; la plupart périssent lors de la guerre des sept chefs à Thèbes puis à la guerre de Troie, et les plus méritants sont placés par Zeus dans les Îles des Bienheureux.
La race de fer, actuelle, trouve encore « quelques biens mêlés à tant de maux ». Mais un temps plus dur attend cette race, où : « [...] l'hôte n'est pas à l'abri de son hôte, ni le beau-père de son gendre ; même entre frères, la bonne entente est rare. Le mari médite la mort de sa femme, et la femme celle de son mari ; de redoutables marâtres mélangent les sucs livides de l'aconit ; le fils se demande combien d'années va vivre encore son père. » Indignées, Aidos et Némésis quitteront alors la terre pour se réfugier dans l'Olympe, alors « il ne restera plus aux mortels que les chagrins dévorants, et leurs maux seront irrémédiables ».
Cela vient de Hésiode "Les travaux et les jours" :
Et un livre parle de racialisme ésotérique : "La Doctrine secrète, synthèse de la science, de la religion et de la philosophie" de Helena Blavatsky .
Une citation du livre qui devrait vous intéressez : « Les Sémites, et spécialement les Arabes, sont des Aryens plus récents – dégénérés au point de vue spirituel et perfectionnés au point de vue matériel. À cette catégorie appartiennent tous les Juifs et les Arabes. »
Le livre est trouvable en PDF facilement :
Je connaissais mais merci pour les liens
il y a 2 ans
Explique
Bah c'est pas comment ce genre de topics
Nous sommes un.
il y a 2 ans






























