Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
On entend trop souvent dire que c'est l'origine sociale, l'environnement ou les revenus du foyer qui déterminent le devenir d'un individu. Derrières ces termes vagues, on occulte volontairement la cause racine car on ne peut raisonnablement, dans un régime démocratique, n'avoir aucune incidence sur cette dernière: il s'agit de l'éducation donnée par les parents.
J'entend par "éducation" l'ensemble de ce qu'ont transmis les parents à leur enfant jusqu'à son émancipation: l'amour, l'écoute, la communication, les valeurs morales, le goût d'apprendre, le savoir vivre (au sens de la tenue en société et du respect d'autrui).
Mon pote Youcef avec qui je jouais aux échecs au bar étudiant après les cours pendant nos années d'école d'ingé avait grandis au Mureaux dans le 78. Si c'est l'environnement qui est responsable des comportement délinquants comme l'affirme notre belle gauche depuis 50 ans, pourquoi Youcef a-t-il réussi ?
La réponse est simple: il se défonçait chaque jour pour rendre ses parents fiers de lui. Ses parents, de conditions très modestes l'on élevé dans les valeurs du travail et non dans la rancœur de la France et c'est là toute la différence.
Vous qui dénoncez le "système de caste" pour justifier votre propre échec vous êtes comme les chances qui accusent le "racisme d'état" de la France pour justifier leur marginalisation. Ce processus de dédouanement est un cercle vicieux qui vous enfonce encore plus bas dans votre exclusion.
Le système n'est qu'un cadre qui définit des possibilités. Il est imparfait. Il y a des spoliateurs, des pistonnés, des parvenus. Il y a de la cooptation, de la consanguinité dans certaines fonctions. Mais l'existence de ces aberrations ne signifie pas qu'il ne reste aucune place à pourvoir.
Revenons sur le rôle central des parents sur le devenir de leur enfant. J'ai dit que c'était la cause principale, mais il faut garder en tête qu'il y en a d'autre non moins déterminantes. Toujours au centre de la famille, la rivalité en frères et sœur est un facteur très déterminant pour l'avenir d'un individu. Etant moi-même fils unique, je ne m'étendrait pas d'avantage dans ce terrains que je connais peu, mais de l'analyse de mon entourage j'ai souvent pu constater des disparité très fortes de réussite dans une même fratrie. J'en ai compris que souvent l'un essayait d'écraser l'autre et que les parents n'ont pas su équilibrer leur éducation entre les deux. Encore une fois cela constitue un contre-pied à l'argument des gauchiste sur la prépondérance de l'environnement: comment expliquer alors que deux frères n'ai pas une réussite et un épanouissement similaire bien qu'ils aient grandis dans le même environnement ?
Je disais au début qu'une démocratie n'a aucun levier pour agir sur l'éducation des parents. En effet, cela serait extrêmement intrusif si l'état s'immisçait dans le quotidien des familles pour orienter l'éducation des enfants. cela serait contraire aux libertés fondamentales qui constituent notre démocratie.
Une autre solution qu'on pourrait imaginer: Si c'est l'éducation que reçoivent les jeunes enfant qui est la source des inégalités dans ce pays, alors réunissons tous les enfants du pays dans des institutions et donnons leur la même éducation. je pense que je n'ai pas besoin de m'épancher sur le caractère dystopique d'une telle mesure.
En synthèse, je dirais que la démocratie possède un caractère inégalitaire inhérent. Etre un individu libre, c'est pouvoir posséder un libre-arbitre qui selon nos choix nous amène à la réussite ou à l'échec. A l'aide de mesures redistributives, on peut lisser un peu ces inégalités mais on ne pourra jamais en éradiquer la cause profonde, sans quoi il faudrait passer dans un régime politique plus dur.
Arrêtez de blâmer le système, remettez en cause l'éducation que vos parents vous ont fourni. Identifiez les manquement et jurez vous de ne pas les reproduire si vous faites des enfants. Si vous ne vous en sentez pas capable, ne faites pas d'enfants.
J'entend par "éducation" l'ensemble de ce qu'ont transmis les parents à leur enfant jusqu'à son émancipation: l'amour, l'écoute, la communication, les valeurs morales, le goût d'apprendre, le savoir vivre (au sens de la tenue en société et du respect d'autrui).
Mon pote Youcef avec qui je jouais aux échecs au bar étudiant après les cours pendant nos années d'école d'ingé avait grandis au Mureaux dans le 78. Si c'est l'environnement qui est responsable des comportement délinquants comme l'affirme notre belle gauche depuis 50 ans, pourquoi Youcef a-t-il réussi ?
La réponse est simple: il se défonçait chaque jour pour rendre ses parents fiers de lui. Ses parents, de conditions très modestes l'on élevé dans les valeurs du travail et non dans la rancœur de la France et c'est là toute la différence.
Vous qui dénoncez le "système de caste" pour justifier votre propre échec vous êtes comme les chances qui accusent le "racisme d'état" de la France pour justifier leur marginalisation. Ce processus de dédouanement est un cercle vicieux qui vous enfonce encore plus bas dans votre exclusion.
Le système n'est qu'un cadre qui définit des possibilités. Il est imparfait. Il y a des spoliateurs, des pistonnés, des parvenus. Il y a de la cooptation, de la consanguinité dans certaines fonctions. Mais l'existence de ces aberrations ne signifie pas qu'il ne reste aucune place à pourvoir.
Revenons sur le rôle central des parents sur le devenir de leur enfant. J'ai dit que c'était la cause principale, mais il faut garder en tête qu'il y en a d'autre non moins déterminantes. Toujours au centre de la famille, la rivalité en frères et sœur est un facteur très déterminant pour l'avenir d'un individu. Etant moi-même fils unique, je ne m'étendrait pas d'avantage dans ce terrains que je connais peu, mais de l'analyse de mon entourage j'ai souvent pu constater des disparité très fortes de réussite dans une même fratrie. J'en ai compris que souvent l'un essayait d'écraser l'autre et que les parents n'ont pas su équilibrer leur éducation entre les deux. Encore une fois cela constitue un contre-pied à l'argument des gauchiste sur la prépondérance de l'environnement: comment expliquer alors que deux frères n'ai pas une réussite et un épanouissement similaire bien qu'ils aient grandis dans le même environnement ?
Je disais au début qu'une démocratie n'a aucun levier pour agir sur l'éducation des parents. En effet, cela serait extrêmement intrusif si l'état s'immisçait dans le quotidien des familles pour orienter l'éducation des enfants. cela serait contraire aux libertés fondamentales qui constituent notre démocratie.
Une autre solution qu'on pourrait imaginer: Si c'est l'éducation que reçoivent les jeunes enfant qui est la source des inégalités dans ce pays, alors réunissons tous les enfants du pays dans des institutions et donnons leur la même éducation. je pense que je n'ai pas besoin de m'épancher sur le caractère dystopique d'une telle mesure.
En synthèse, je dirais que la démocratie possède un caractère inégalitaire inhérent. Etre un individu libre, c'est pouvoir posséder un libre-arbitre qui selon nos choix nous amène à la réussite ou à l'échec. A l'aide de mesures redistributives, on peut lisser un peu ces inégalités mais on ne pourra jamais en éradiquer la cause profonde, sans quoi il faudrait passer dans un régime politique plus dur.
Arrêtez de blâmer le système, remettez en cause l'éducation que vos parents vous ont fourni. Identifiez les manquement et jurez vous de ne pas les reproduire si vous faites des enfants. Si vous ne vous en sentez pas capable, ne faites pas d'enfants.
il y a 2 ans
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