Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Toutes les idées que l'on conçoit ont une correspondance dans le monde spirituel. Elles tendent toutes vers une idée absolue. Le bien que l'on fait se rapporte à l'idée du Bien, le mal, à l'idée du Mal, le vrai, à l'idée du Vrai, etc. Plus notre esprit, nos pensées et nos actions tendent vers certaines idées, plus notre affinité spirituelle avec ces idées s'accroît. Le monde spirituel, comme le monde matériel, est changeant, et par une chaîne infinie de conséquences, les âmes qui se seront adonnées au bien ou au mal accompagneront la forme éternelle et idéale du bien ou du mal. L'idée du paradis et de l'enfer n'est que la traduction en mythe de cette réalité mystique. Il paraît raisonnable que la condition de l'enfer est faite de souffrances sans fins, et de tous les maux afférents, tandis que la condition du paradis est une extase éternelle.
Je ne sais pas s'il y a des réincarnations successives des âmes, qui s'affinent peu à peu vers une idée auxquelles elles sont rattachées dans le monde spirituel. L'incarnation de l'âme et la nature de la conscience sont des mystères trop profonds pour que jamais l'homme ne les comprenne. Même si on arrivait à reproduire la conscience par des moyens technologiques, on n'en serait pas plus avancé sur la véritable raison de son apparition, ni sur sa fin.
Si c'est le cas, il est possible que le paradis, comme bien éternel, et l'enfer, comme mal éternel, n'existent pas encore, car ni le bien, ni le mal absolu n'ont encore été atteints par l'amas des âmes humaines.
Quelques fois, l'intrication du monde matériel et du monde spirituel est tellement forte, qu'un flot idéal se répand sur le monde. Dans les périodes de guerres, le mal règne sur les cœurs, et l'homme redevient une bête, le sang aveugle coule à flot et le bronze étincelant des armes s'érige fièrement sur la terre. Pour les épidémies, elles ne sont que la conséquence de la souffrance et de la concurrence mortelle des corps sur Terre, sur laquelle le mal a une emprise incommensurable, et ne se rapportent pas directement à la volonté humaine.
Le bien est un joyaux rare et raffiné, dont une parcelle est présente dans le cœur de l'homme. Mais je doute qu'on n'ait jamais vraiment réussi à faire venir l'idéal du Bien sur Terre, sinon de façon très insuffisante et parcellaire, à quelques événements clé de l'histoire humaine, dont le renouvellement moral du christianisme.
Quelques fois, je me demande si le bien existe seulement, puisque toutes nos pensées, toutes nos pulsions, tous nos plaisirs ou presque, nous poussent vers l'égoïsme et le mal, et qu'il n'y a pas d'échappatoire qui ne nous pousse encore vers le mal. L'extinction de sa propre vie ne me paraît pas participer au bien, quant aux tentatives désespérées de se faire pénitence, et d'exalter par ses pensées et ses actions le bien, elles sont condamnées à être des tentatives ignorantes et illusoires, comme un aveugle qui donnerait des coups de sabre dans le vide.
Je ne sais pas s'il y a des réincarnations successives des âmes, qui s'affinent peu à peu vers une idée auxquelles elles sont rattachées dans le monde spirituel. L'incarnation de l'âme et la nature de la conscience sont des mystères trop profonds pour que jamais l'homme ne les comprenne. Même si on arrivait à reproduire la conscience par des moyens technologiques, on n'en serait pas plus avancé sur la véritable raison de son apparition, ni sur sa fin.
Si c'est le cas, il est possible que le paradis, comme bien éternel, et l'enfer, comme mal éternel, n'existent pas encore, car ni le bien, ni le mal absolu n'ont encore été atteints par l'amas des âmes humaines.
Quelques fois, l'intrication du monde matériel et du monde spirituel est tellement forte, qu'un flot idéal se répand sur le monde. Dans les périodes de guerres, le mal règne sur les cœurs, et l'homme redevient une bête, le sang aveugle coule à flot et le bronze étincelant des armes s'érige fièrement sur la terre. Pour les épidémies, elles ne sont que la conséquence de la souffrance et de la concurrence mortelle des corps sur Terre, sur laquelle le mal a une emprise incommensurable, et ne se rapportent pas directement à la volonté humaine.
Le bien est un joyaux rare et raffiné, dont une parcelle est présente dans le cœur de l'homme. Mais je doute qu'on n'ait jamais vraiment réussi à faire venir l'idéal du Bien sur Terre, sinon de façon très insuffisante et parcellaire, à quelques événements clé de l'histoire humaine, dont le renouvellement moral du christianisme.
Quelques fois, je me demande si le bien existe seulement, puisque toutes nos pensées, toutes nos pulsions, tous nos plaisirs ou presque, nous poussent vers l'égoïsme et le mal, et qu'il n'y a pas d'échappatoire qui ne nous pousse encore vers le mal. L'extinction de sa propre vie ne me paraît pas participer au bien, quant aux tentatives désespérées de se faire pénitence, et d'exalter par ses pensées et ses actions le bien, elles sont condamnées à être des tentatives ignorantes et illusoires, comme un aveugle qui donnerait des coups de sabre dans le vide.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTout au plus, je veux chercher à réaliser l'inutile parfait, c'est la seule chose qui ne me paraît pas causer trop de mal malgré moi. La distraction la plus innocente, et si possible belle, pour ajouter quelque agrément à notre longue existence solitaire.
il y a 2 ans
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 2 ans
Source
Mes rêvasseries.
Mais je suis bien ignorant, et plus encore bien orgueilleux de vouloir me poser des questions, et de ne pas seulement vivre et mourir en silence.
Mais je suis bien ignorant, et plus encore bien orgueilleux de vouloir me poser des questions, et de ne pas seulement vivre et mourir en silence.
il y a 2 ans












