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Ma waifu possède un attirail impressionnant. Des têtes de serpent, des genoux rugueux, mais souples, une salive aussi sulfurique que l'Aqua regia. Un vagin à l'odeur carbonisée et des oreilles profondes dessinées d'aspérité et auréolées par des cornes suintant un pu jaunâtre et délicieux
il y a 2 ans
Noob
2 ans
continue
Son versant face est une aberration de la plus belle nature, mais horrifique œuvre d'art. Il est parsemé de taches noires qui scintillent comme des obsidiennes. Ces mains, aux quatre doigts et à l'extrémité composées d'une hybridation entre la corne et les cheveux, font de moi le plus fidèle des esclaves.
Je sers l'abomination aux multiples noms et je verse le sang en son nom. Que les sacrifices consumés sur son autel à six bougies nourrissent notre égrégore démoniaque.
Quand je la touche, je frémis. Et, envouté par ces yeux en forme de fente verticale et à la profondeur aussi terrible que les tréfonds du cosmos, je me sens si bien, si libre de tous mes pêchés et de tout formatage dogmatique ou théologique.
Je sers l'abomination aux multiples noms et je verse le sang en son nom. Que les sacrifices consumés sur son autel à six bougies nourrissent notre égrégore démoniaque.
Quand je la touche, je frémis. Et, envouté par ces yeux en forme de fente verticale et à la profondeur aussi terrible que les tréfonds du cosmos, je me sens si bien, si libre de tous mes pêchés et de tout formatage dogmatique ou théologique.
il y a 2 ans
Son versant face est une aberration de la plus belle nature, mais horrifique œuvre d'art. Il est parsemé de taches noires qui scintillent comme des obsidiennes. Ces mains, aux quatre doigts et à l'extrémité composées d'une hybridation entre la corne et les cheveux, font de moi le plus fidèle des esclaves.
Je sers l'abomination aux multiples noms et je verse le sang en son nom. Que les sacrifices consumés sur son autel à six bougies nourrissent notre égrégore démoniaque.
Quand je la touche, je frémis. Et, envouté par ces yeux en forme de fente verticale et à la profondeur aussi terrible que les tréfonds du cosmos, je me sens si bien, si libre de tous mes pêchés et de tout formatage dogmatique ou théologique.
Je sers l'abomination aux multiples noms et je verse le sang en son nom. Que les sacrifices consumés sur son autel à six bougies nourrissent notre égrégore démoniaque.
Quand je la touche, je frémis. Et, envouté par ces yeux en forme de fente verticale et à la profondeur aussi terrible que les tréfonds du cosmos, je me sens si bien, si libre de tous mes pêchés et de tout formatage dogmatique ou théologique.
il y a 2 ans
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