Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Sous la présidence de François Hollande, le soutien au hollandisme révolutionnaire pouvait se comprendre. Mais avec l’arrivée d’Emmanuel Macron, un ancien banquier, ce soutien est devenu beaucoup plus difficile à justifier. Malgré cela, même après la révolte des gilets jaunes, une partie de la gauche a continué de voter pour lui. Aujourd’hui, alors que La France Insoumise semblait ostracisée pour antisémitisme, elle revient sous l’aile protectrice de ce même pouvoir. À l’inverse, le Rassemblement National se retrouve de nouveau ostracisé, comme en 2002, par un large spectre d’artistes, d’associations, d’influenceurs, d’économistes et de scientifiques. Encore une fois, le parti se retrouve seul contre le reste du monde, contre tout ce qui est dominant.
Il est évident qu’un Bolloré ou un Musk, bien qu’étant des figures atypiques dans les sphères économiques, ne peuvent pas inverser cette tendance à vouloir détruire toute politique nationale. Deux blocs se dessinent clairement : d’un côté, les voyageurs, souvent issus des banlieues, qui retournent régulièrement dans leurs pays d’origine et la bourgeoisie internationale, qui envoie ses enfants en Erasmus et adore s’ouvrir au monde, en visitant tous les McDonald’s de la planète ; de l’autre, la France des territoires, celle qui travaille dur et qui n’aime pas les changements brusques, car ils lui provoquent du stress.
Il y a la France qui profite des infrastructures, celle des grandes villes et des banlieues, et celle des déserts médicaux. Il y a la France de Crépole, où des Blancs se font assassiner par des Arabes, et la France de Patrick Cohen, qui explique qu’ils l’ont peut-être un peu cherché. Il y a la France de Bardella, qui, par mépris de classe, se fait moquer pour son prénom et ses mauvaises notes, et celle qui exalte, à longueur d’expositions, de chansons et de films, le migrant pour ce qu’il a à nous apporter, l’Africain pour sa virilité et son authenticité.
En réalité, ces élections racontent l’histoire d’un peuple qui ne veut pas mourir, face à une élite bourgeoise qui souhaite être livrée par Uber, par les petites mains du prolétariat africain. J’ai pour ma part cette tendance à être du coté des dominés, pas de ceux qui me dominent aujourd’hui ni de ceux qui me domineront demain.
Il est évident qu’un Bolloré ou un Musk, bien qu’étant des figures atypiques dans les sphères économiques, ne peuvent pas inverser cette tendance à vouloir détruire toute politique nationale. Deux blocs se dessinent clairement : d’un côté, les voyageurs, souvent issus des banlieues, qui retournent régulièrement dans leurs pays d’origine et la bourgeoisie internationale, qui envoie ses enfants en Erasmus et adore s’ouvrir au monde, en visitant tous les McDonald’s de la planète ; de l’autre, la France des territoires, celle qui travaille dur et qui n’aime pas les changements brusques, car ils lui provoquent du stress.
Il y a la France qui profite des infrastructures, celle des grandes villes et des banlieues, et celle des déserts médicaux. Il y a la France de Crépole, où des Blancs se font assassiner par des Arabes, et la France de Patrick Cohen, qui explique qu’ils l’ont peut-être un peu cherché. Il y a la France de Bardella, qui, par mépris de classe, se fait moquer pour son prénom et ses mauvaises notes, et celle qui exalte, à longueur d’expositions, de chansons et de films, le migrant pour ce qu’il a à nous apporter, l’Africain pour sa virilité et son authenticité.
En réalité, ces élections racontent l’histoire d’un peuple qui ne veut pas mourir, face à une élite bourgeoise qui souhaite être livrée par Uber, par les petites mains du prolétariat africain. J’ai pour ma part cette tendance à être du coté des dominés, pas de ceux qui me dominent aujourd’hui ni de ceux qui me domineront demain.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsil y a la mondialisation VS le terroir
validé par les kheyettes et toi ? https://voca.ro/1mj5MK2x5gmc
il y a 2 ans






