Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Évidemment aujourd'hui tu avorte comme tu vas a l'épicerie acheter du lait.
Et on s'étonne que la natalité baisse depuis 50ans...
Cette société est devenue schizophrène
Et on s'étonne que la natalité baisse depuis 50ans...
Cette société est devenue schizophrène
Je n'ai pas de compte secondaire et je n'en ai jamais eu, les usurpateurs sont des FDP qui méritent de Crever
il y a 2 ans
Sondage — 12 votes
Il a raison
Il a tort, je m'explique
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSimone Veil pensait comme lui hein
« Je le dis avec toute ma conviction : l'avortement doit rester l'exception, l'ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu'il perde ce caractère d'exception, sans que la société paraisse l'encourager ?
Je voudrais tout d'abord vous faire partager une conviction de femme — je m'excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d'hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l'avortement. Il suffit d'écouter les femmes.
C'est toujours un drame et cela restera toujours un drame.
C'est pourquoi, si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s'il admet la possibilité d'une interruption de grossesse, c'est pour la contrôler et, autant que possible, en dissuader la femme. »1
— Simone Veil, Discours de présentation du projet de loi devant l'Assemblée nationale, le 26 novembre 1974
« Je le dis avec toute ma conviction : l'avortement doit rester l'exception, l'ultime recours pour des situations sans issue. Mais comment le tolérer sans qu'il perde ce caractère d'exception, sans que la société paraisse l'encourager ?
Je voudrais tout d'abord vous faire partager une conviction de femme — je m'excuse de le faire devant cette Assemblée presque exclusivement composée d'hommes : aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l'avortement. Il suffit d'écouter les femmes.
C'est toujours un drame et cela restera toujours un drame.
C'est pourquoi, si le projet qui vous est présenté tient compte de la situation de fait existante, s'il admet la possibilité d'une interruption de grossesse, c'est pour la contrôler et, autant que possible, en dissuader la femme. »1
— Simone Veil, Discours de présentation du projet de loi devant l'Assemblée nationale, le 26 novembre 1974
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 2 ans





























