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"L'histoire est écrite par les vainqueurs." Avec cette formule, le journaliste et écrivain Robert Brasillach interroge dans Frères ennemis (1944) l'histoire du point de vue de son objectivité. Elle semble en effet, à l'issue d'un conflit, toujours servir un projet politique : celui de la reconstruction nationale.

je connais pas Robert ni les raisons pour lesquels il s'en prend à la "reconstruction nationale" mais je vois pas pourquoi l'histoire ne serait pas instrumentalisé pour mener à bien d'autres projets politiques (les pyramides électriques de maitre gims, la représentation d'africains dans l'histoire européenne et celle du japon maintenant etc)

comment savoir si on peut faire confiance aux historiens ? est-ce que le fait d'écrire l'histoire ne serait qu'une volonté pour mener à bien un projet de continuité ou de déviation ? est-ce qu'on peut écrire l'histoire sans avoir eu d'autre besoin que de vouloir l'écrire ?

j'espère que je vais pas passer encore une fois pour un con
:Sele_Triangle:
ataraxié, pazifié, atomizé, zizizé, zé
il y a 2 ans
bordel alors si on veut s'intéresser à l'histoire pour ce qu'elle est en soit c'est impossible ?

on peut s'intéresser qu'à l'histoire qui suit nos opinions en faite ?
ataraxié, pazifié, atomizé, zizizé, zé
il y a 2 ans
bordel chaud
ataraxié, pazifié, atomizé, zizizé, zé
il y a 2 ans
:Sele_Chapeau:
il y a 2 ans
bordel alors si on veut s'intéresser à l'histoire pour ce qu'elle est en soit c'est impossible ?

on peut s'intéresser qu'à l'histoire qui suit nos opinions en faite ?
Histoire = faits + interprétation des faits pour faire court
:chat_lunettes:

Il suffit de lire des gens qui ont des interprétations opposées des mêmes faits et tu prends la plus crédible en gros
:chat_lunettes:
Celui qui prétend être dans la lumière tout en haïssant son frère est encore dans les ténèbres
:Attalibou:
il y a 2 ans
"L'histoire est écrite par les vainqueurs." Avec cette formule, le journaliste et écrivain Robert Brasillach interroge dans Frères ennemis (1944) l'histoire du point de vue de son objectivité. Elle semble en effet, à l'issue d'un conflit, toujours servir un projet politique : celui de la reconstruction nationale.

je connais pas Robert ni les raisons pour lesquels il s'en prend à la "reconstruction nationale" mais je vois pas pourquoi l'histoire ne serait pas instrumentalisé pour mener à bien d'autres projets politiques (les pyramides électriques de maitre gims, la représentation d'africains dans l'histoire européenne et celle du japon maintenant etc)

comment savoir si on peut faire confiance aux historiens ? est-ce que le fait d'écrire l'histoire ne serait qu'une volonté pour mener à bien un projet de continuité ou de déviation ? est-ce qu'on peut écrire l'histoire sans avoir eu d'autre besoin que de vouloir l'écrire ?

j'espère que je vais pas passer encore une fois pour un con
:Sele_Triangle:
"Comment savoir si on peut faire confiance aux historiens ? " on ne peut pas
:philipheil:
:ciottilini:
DVX MEA LR – EST et RESTERA
:logo_ciottisme:
il y a 2 ans
Histoire = faits + interprétation des faits pour faire court
:chat_lunettes:

Il suffit de lire des gens qui ont des interprétations opposées des mêmes faits et tu prends la plus crédible en gros
:chat_lunettes:
ok je vois
ataraxié, pazifié, atomizé, zizizé, zé
il y a 2 ans