Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
A Corinthe, on présenta Alexandre le Grand au philosophe cynique Diogène, qui vivait dans un tonneau.
- Que puis-je faire pour toi ? lui demande Alexandre, touché par la misère dans laquelle Diogène vit.
- Ôte toi de mon Soleil, aurait répondu Diogène
Eberlué (parions qu'il l'était : il est le plus grand roi de son temps, on ne doit pas lui parler de la sorte tous les jours), Alexandre lui demande :
- N'as-tu donc pas peur de moi ?
- Qu'es-tu donc ? Un bien ou un mal ?
- Un bien, répond Alexandre.
- Eh alors ! s'exclame Diogène. Qui donc pourrait craindre un bien ?
- Que puis-je faire pour toi ? lui demande Alexandre, touché par la misère dans laquelle Diogène vit.
- Ôte toi de mon Soleil, aurait répondu Diogène
Eberlué (parions qu'il l'était : il est le plus grand roi de son temps, on ne doit pas lui parler de la sorte tous les jours), Alexandre lui demande :
- N'as-tu donc pas peur de moi ?
- Qu'es-tu donc ? Un bien ou un mal ?
- Un bien, répond Alexandre.
- Eh alors ! s'exclame Diogène. Qui donc pourrait craindre un bien ?
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPourquoi te reposer plus tard, alors que tu peux le faire maintenant
il y a 2 ans
A Corinthe, on présenta Alexandre le Grand au philosophe cynique Diogène, qui vivait dans un tonneau.
- Que puis-je faire pour toi ? lui demande Alexandre, touché par la misère dans laquelle Diogène vit.
- Ôte toi de mon Soleil, aurait répondu Diogène
Eberlué (parions qu'il l'était : il est le plus grand roi de son temps, on ne doit pas lui parler de la sorte tous les jours), Alexandre lui demande :
- N'as-tu donc pas peur de moi ?
- Qu'es-tu donc ? Un bien ou un mal ?
- Un bien, répond Alexandre.
- Eh alors ! s'exclame Diogène. Qui donc pourrait craindre un bien ?
- Que puis-je faire pour toi ? lui demande Alexandre, touché par la misère dans laquelle Diogène vit.
- Ôte toi de mon Soleil, aurait répondu Diogène
Eberlué (parions qu'il l'était : il est le plus grand roi de son temps, on ne doit pas lui parler de la sorte tous les jours), Alexandre lui demande :
- N'as-tu donc pas peur de moi ?
- Qu'es-tu donc ? Un bien ou un mal ?
- Un bien, répond Alexandre.
- Eh alors ! s'exclame Diogène. Qui donc pourrait craindre un bien ?
Ce khey
Mon propos est imaginaire et fictif, il n'implique donc aucun fait ou élément réel et toute ressemblance serait fortuite
il y a 2 ans












