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Steevy accomplit son travail avec vaillance. D'abord il eut peur de faire du mal au Führer car son membre était d'acier. De toute cette machine à supplice qu'était Steevy, la verge en était la pièce essentielle. Elle avait la perfection des rouages, des bielles fabriquées avec précision. Elle était également sans tendresse, sans douceur, sans le tremblement qui fait souvent défaut. Il fonça jusqu'au fond. Il éprouva une grande joie à sentir le tressaillement de bonheur de Madame. La reconnaissance de la beauté de son travail le rendit fier et plus ardent. Ses bras, par en dessous, près des épaules, s'agripèrent au bras de l'enculé, et il fonça plus dur, avec plus de fougue. Le Führer râlait doucement. Steevy fut heureux de donner du bonheur à un tel homme. Il pensa : « T'en veux encore ? » et en fonçant : « Tiens mon chéri. » Soulevant encore ses reins, sans sortir du trou : « Du petit pédé que je suis. » et fonçant « Encore un coup… C'est bon, ça te plaît ? Prends-en toujours. » Et chaque mouvement de va-et-vient dans l'œil de bronze, s'accompagnait mentalement d'une formule dont le lyrisme était dicté par le bonheur accordé. À peine eut-il une fois un léger ricanement, vite effacé, quand il pensa « Celui-là, c'est de la part de Ruquier. » Hitler une main sur sa queue et ses parties mutilées, sentait cette ardeur s'exalter, encore que chaque coup de bite arrachât un râle de bonheur.
il y a 4 ans