Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Pour beaucoup, les activités de substitution (j'entends par là les activités qui trouvent leur utilité dans le rythme des journées pour combler le vide de l'ennui) sont moins satisfaisantes que la poursuite de vrais objectifs.
Les gens profondément impliqués dans ces activités ne sont ironiquement jamais satisfaits, jamais au repos bien qu'ils aient l'audace de dire qu'ils en retirent bien plus de satisfaction que dans le "banal" fait de satisfaire leurs besoins biologiques, mais c'est seulement parce que, dans notre société, l'effort nécessaire pour satisfaire les besoins biologiques a été réduit à une trivialité. Plus important encore, dans notre société, les gens ne satisfont pas leurs besoins biologiques de manière AUTONOME mais en fonctionnant comme des rouages d'une immense machine sociale.
La technologie est la force motrice qui semble avoir facilité la prospérité dans nos civilisations et par extension un pouvoir contre nature, le carburant de cette machine sociale. Elle nous a exclu du monde vivant en nous proposant des perspectives alternatives qui se révèlent factices et superficielles lorsque nous faisons face à des crises énergétiques.
Une société prospère n'est-elle pas déjà condamnée du fait de son instabilité et de son rejet des lois naturelles ?

Les gens profondément impliqués dans ces activités ne sont ironiquement jamais satisfaits, jamais au repos bien qu'ils aient l'audace de dire qu'ils en retirent bien plus de satisfaction que dans le "banal" fait de satisfaire leurs besoins biologiques, mais c'est seulement parce que, dans notre société, l'effort nécessaire pour satisfaire les besoins biologiques a été réduit à une trivialité. Plus important encore, dans notre société, les gens ne satisfont pas leurs besoins biologiques de manière AUTONOME mais en fonctionnant comme des rouages d'une immense machine sociale.
La technologie est la force motrice qui semble avoir facilité la prospérité dans nos civilisations et par extension un pouvoir contre nature, le carburant de cette machine sociale. Elle nous a exclu du monde vivant en nous proposant des perspectives alternatives qui se révèlent factices et superficielles lorsque nous faisons face à des crises énergétiques.
Une société prospère n'est-elle pas déjà condamnée du fait de son instabilité et de son rejet des lois naturelles ?

La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans
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La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a 2 ans







