Sujet résolu
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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsnon je suis nulle en écriture mais je lis beaucoup de poésie cela dit donc s'il faut une critique je peux essayer
il y a 2 ans
non je suis nulle en écriture mais je lis beaucoup de poésie cela dit donc s'il faut une critique je peux essayer
Je t’en enverrai pour me confronter à ta sainte critique
il y a 2 ans
Je t’en enverrai pour me confronter à ta sainte critique
je te préviens ma référence c'est la métrique classique de Segrais à Rimbaud donc si c'est du vers trop libre je vais sans doute rien dire de pertinent
il y a 2 ans
je te préviens ma référence c'est la métrique classique de Segrais à Rimbaud donc si c'est du vers trop libre je vais sans doute rien dire de pertinent
J’ai pour habitude de respecter la métrique, ça va bien se passer
il y a 2 ans
Un peu de merde et de fromage
Ne sont pas pour effaroucher
Mon nez, ma bouche et mon courage
Dans l’amour de gamahucher.
L’odeur m’est assez gaie en somme,
Du trou du cul de mes amants,
Aigre et fraîche comme la pomme
Dans la moiteur de saints ferments.
Et ma langue que rien ne dompte,
Par la douceur des longs poils roux
Raide et folle de bonne honte
Assouvit là ses plus forts goûts,
Puis pourléchant le périnée
Et les couilles d’un mode lent,
Au long du chibre contournée
S’arrête à la base du gland.
Elle y puise âprement en quête
Du nanan qu’elle mourrait pour,
Sive, la crème de quéquette
Caillée aux éclisses d’amour
Ensuite, après la politesse
Traditionnelle au méat
Rentre dans la bouche où s’empresse
De la suivre le vit béat,
Débordant de foutre qu’avale
Ce moi confit en onction
Parmi l’extase sans rivale
De cette bénédiction !
Ne sont pas pour effaroucher
Mon nez, ma bouche et mon courage
Dans l’amour de gamahucher.
L’odeur m’est assez gaie en somme,
Du trou du cul de mes amants,
Aigre et fraîche comme la pomme
Dans la moiteur de saints ferments.
Et ma langue que rien ne dompte,
Par la douceur des longs poils roux
Raide et folle de bonne honte
Assouvit là ses plus forts goûts,
Puis pourléchant le périnée
Et les couilles d’un mode lent,
Au long du chibre contournée
S’arrête à la base du gland.
Elle y puise âprement en quête
Du nanan qu’elle mourrait pour,
Sive, la crème de quéquette
Caillée aux éclisses d’amour
Ensuite, après la politesse
Traditionnelle au méat
Rentre dans la bouche où s’empresse
De la suivre le vit béat,
Débordant de foutre qu’avale
Ce moi confit en onction
Parmi l’extase sans rivale
De cette bénédiction !
povcon va
il y a 2 ans
Non mais MP ta photo si t'es vraiment un twink
🔻Tsahal VS un pneu http://bit.ly/juif
il y a 2 ans
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