Ce sujet a été résolu
Salut les kheys, je voulais parler de mon passif politique. Juste parce que j'en ressens le besoin.
Juste pour clarifier, politiquement je me situe dans un marxisme qu'on pourrait appelé "conservateur", tant la notion du marxisme est altéré aujourd'hui et tant beaucoup de notions allant de soi avant (patriotisme par exemple) ne le sont plus aujourd'hui à Gauche. En plus du fait que pour moi les luttes comme celles des LGBT etc... ne sont pas des luttes marxiste, et sont tertiaire dans ma hiérarchisation des luttes.
Je milite depuis mes 16 ans, j'ai découvert ce monde par l'anarcho-syndicalisme, j'étais affilié à une organisation, j'étais convaincu, étant d'une famille ouvrière pauvre, j'étais donc très touché comme beaucoup d'idéaliste par ce genre de mensonges.
Car je me suis vite rendue compte de l'incapacité de beaucoup de ses groupes à maintenir une hiérarchie horizontale, à ne pas être sectaire, toxique, et à vite veiller dans la derive autoritaire. A ce moment là, le post-mo (wokisme) commençait à débarquer dans les facs françaises, moi je me suis laissé embarquer là-dedans, par peur du jugement et par masochisme de son propre sexe et couleur. Je parlais en inclusif etc...
J'ai finis par envoyer tout ce monde chier, je me suis fais des ennemis. Beaucoup. Mais vu la carrure et le fait que les 3/4 simulent des crises de panique quand ya trop d'applaudissements dans un amphi en plein AG, bon je me suis jamais senti en danger.
J'ai finis par me tourner vers le communisme, j'ai lu marx, lénine, Anuradha Gandhi, Mao, staline, Che... ça m'a passionné, j'étais actifs, très très actifs. Auprès d'une cellule ouvrière locale, pour mes tentatives d'études supérieures, j'ai du rallier une cellule de métropole,
je commençais à militer eb parallèle avec l'AFA. Et j'ai eu une première claque de réalité, je me suis retrouvé entouré de fils à papa et à maman. Qui par tout les moyens, se sont confectionné des problèmes dans leurs vies. D'identité de genre, de sexe, de pronoms etc... une bourgeoise blanche m'a fait la leçon pendant 1h sur le fait que je n'étais pas un prolo, malgré que je sois issu du métissage blanc/berbère parce que je suis pas assez typé, du coup je suis un précaire plutôt
Je me suis fais taxé de toxicophobie par je hais profondément les alcooliques et les drogués
On m'a taxé de racisme parce que je parlais juste musique avec une militante noire, juste parce que je lui ai dis que prétendre écouter quelque chose depuis 1 an, ne fait pas de toi une specialiste et que affirmer que "c'est de la merde" parce que taimes pas nest pas un argument."
Bref, tout ça c'est passé sur plusieurs années, en parallèle d'avoir vu continuer l'ouvrier se faire supplanter par Ange lae militant.e.x j'ai finis par faire le mort, arrêter de répondre à mes compagnons, et j'ai fais ma vie en tant que sympathisant simple qui venait occasionnellement pendant mes périodes de chômage partiel en industrie
J'ai quitté l'industrie pour aller m'enfoncer en extra-muros, d'une métropole du nord, et là j'ai découvert un monde, je me suis fais embrouiller pour une histoire de produits israélien qui ne me concernait pas, j'ai vu des mecs rentrer dans un centre commercial en blastant des chants islamique, des hommes, demander d'autres hommes pour des conseils, pour ne pas parler au femmes.
Et surtout j'ai ressenti une profonde solitude couplé au dépaysement, je me suis retrouvé avec de la diversité, mais globalement entouré des miens, à un point où je me retrouve seul blanc, dans certains coins, certains centre co ou je vois la majorité des personnes avec des apparats religieux. Et petit à petit à grandit dans ma tête le constat que malgré que je n'ai pas de haine pour ces gens, que je ne doute pas de leur bonté, ni de leur pureté. Qu'il ya un problème manifeste.
Pourquoi l'image qu'on est censé avoir d'un français est entrain de se floué, comme dans beaucoup de pays d'Europe, alors que globalement représenter un archétype des asiatiques des maghrébins, des africains, des sud-américains etc... semblent si évident ? Pourquoi ? On devrait se sentir mal ou oppressif dans le fait d'être blanc ?
Et en extension de cette pensée, j'ai refais le film de ma vie. Pourquoi à l'école, on ne m'a jamais parlé, de tout les faits d'armes de la France, de toutes ses grandes victoires ? et qu'on en a, à la place, dissocier de la nation, des hommes. Qui ont juste innové, en tant qu'homme et pas en tant que gloire de notre pays.
Peut-être que j'aurais été plus fier d'être français si à l'époque, on m'aurait parler de la résistance de la France face à 4 coalitions successive des pays européen. Dépeindre à la fois le fait que les hommes qui ont combattu dans les tranchées soit morts pour la patrie au lieu de juste déballer l'horreur de la guerre (qui est factuelle en soit)
En bref, pourquoi on ne nous apprends plus à aimer la France ? La France c'est pas que des colonies et une occupation allemande. La France c'est des siècles et des siècles de gloire.
Juste pour clarifier, politiquement je me situe dans un marxisme qu'on pourrait appelé "conservateur", tant la notion du marxisme est altéré aujourd'hui et tant beaucoup de notions allant de soi avant (patriotisme par exemple) ne le sont plus aujourd'hui à Gauche. En plus du fait que pour moi les luttes comme celles des LGBT etc... ne sont pas des luttes marxiste, et sont tertiaire dans ma hiérarchisation des luttes.
Je milite depuis mes 16 ans, j'ai découvert ce monde par l'anarcho-syndicalisme, j'étais affilié à une organisation, j'étais convaincu, étant d'une famille ouvrière pauvre, j'étais donc très touché comme beaucoup d'idéaliste par ce genre de mensonges.
Car je me suis vite rendue compte de l'incapacité de beaucoup de ses groupes à maintenir une hiérarchie horizontale, à ne pas être sectaire, toxique, et à vite veiller dans la derive autoritaire. A ce moment là, le post-mo (wokisme) commençait à débarquer dans les facs françaises, moi je me suis laissé embarquer là-dedans, par peur du jugement et par masochisme de son propre sexe et couleur. Je parlais en inclusif etc...
J'ai finis par envoyer tout ce monde chier, je me suis fais des ennemis. Beaucoup. Mais vu la carrure et le fait que les 3/4 simulent des crises de panique quand ya trop d'applaudissements dans un amphi en plein AG, bon je me suis jamais senti en danger.
J'ai finis par me tourner vers le communisme, j'ai lu marx, lénine, Anuradha Gandhi, Mao, staline, Che... ça m'a passionné, j'étais actifs, très très actifs. Auprès d'une cellule ouvrière locale, pour mes tentatives d'études supérieures, j'ai du rallier une cellule de métropole,
je commençais à militer eb parallèle avec l'AFA. Et j'ai eu une première claque de réalité, je me suis retrouvé entouré de fils à papa et à maman. Qui par tout les moyens, se sont confectionné des problèmes dans leurs vies. D'identité de genre, de sexe, de pronoms etc... une bourgeoise blanche m'a fait la leçon pendant 1h sur le fait que je n'étais pas un prolo, malgré que je sois issu du métissage blanc/berbère parce que je suis pas assez typé, du coup je suis un précaire plutôt
Je me suis fais taxé de toxicophobie par je hais profondément les alcooliques et les drogués
On m'a taxé de racisme parce que je parlais juste musique avec une militante noire, juste parce que je lui ai dis que prétendre écouter quelque chose depuis 1 an, ne fait pas de toi une specialiste et que affirmer que "c'est de la merde" parce que taimes pas nest pas un argument."
Bref, tout ça c'est passé sur plusieurs années, en parallèle d'avoir vu continuer l'ouvrier se faire supplanter par Ange lae militant.e.x j'ai finis par faire le mort, arrêter de répondre à mes compagnons, et j'ai fais ma vie en tant que sympathisant simple qui venait occasionnellement pendant mes périodes de chômage partiel en industrie
J'ai quitté l'industrie pour aller m'enfoncer en extra-muros, d'une métropole du nord, et là j'ai découvert un monde, je me suis fais embrouiller pour une histoire de produits israélien qui ne me concernait pas, j'ai vu des mecs rentrer dans un centre commercial en blastant des chants islamique, des hommes, demander d'autres hommes pour des conseils, pour ne pas parler au femmes.
Et surtout j'ai ressenti une profonde solitude couplé au dépaysement, je me suis retrouvé avec de la diversité, mais globalement entouré des miens, à un point où je me retrouve seul blanc, dans certains coins, certains centre co ou je vois la majorité des personnes avec des apparats religieux. Et petit à petit à grandit dans ma tête le constat que malgré que je n'ai pas de haine pour ces gens, que je ne doute pas de leur bonté, ni de leur pureté. Qu'il ya un problème manifeste.
Pourquoi l'image qu'on est censé avoir d'un français est entrain de se floué, comme dans beaucoup de pays d'Europe, alors que globalement représenter un archétype des asiatiques des maghrébins, des africains, des sud-américains etc... semblent si évident ? Pourquoi ? On devrait se sentir mal ou oppressif dans le fait d'être blanc ?
Et en extension de cette pensée, j'ai refais le film de ma vie. Pourquoi à l'école, on ne m'a jamais parlé, de tout les faits d'armes de la France, de toutes ses grandes victoires ? et qu'on en a, à la place, dissocier de la nation, des hommes. Qui ont juste innové, en tant qu'homme et pas en tant que gloire de notre pays.
Peut-être que j'aurais été plus fier d'être français si à l'époque, on m'aurait parler de la résistance de la France face à 4 coalitions successive des pays européen. Dépeindre à la fois le fait que les hommes qui ont combattu dans les tranchées soit morts pour la patrie au lieu de juste déballer l'horreur de la guerre (qui est factuelle en soit)
En bref, pourquoi on ne nous apprends plus à aimer la France ? La France c'est pas que des colonies et une occupation allemande. La France c'est des siècles et des siècles de gloire.
il y a 2 ans
C'est bien, il vaut mieux tard que jamais.
Encore un peu et tu me rejoins dans l'ultra giga méga droite.
Encore un peu et tu me rejoins dans l'ultra giga méga droite.
il y a 2 ans
Adecco
2 ans
Salut les kheys, je voulais parler de mon passif politique. Juste parce que j'en ressens le besoin.
Juste pour clarifier, politiquement je me situe dans un marxisme qu'on pourrait appelé "conservateur", tant la notion du marxisme est altéré aujourd'hui et tant beaucoup de notions allant de soi avant (patriotisme par exemple) ne le sont plus aujourd'hui à Gauche. En plus du fait que pour moi les luttes comme celles des LGBT etc... ne sont pas des luttes marxiste, et sont tertiaire dans ma hiérarchisation des luttes.
Je milite depuis mes 16 ans, j'ai découvert ce monde par l'anarcho-syndicalisme, j'étais affilié à une organisation, j'étais convaincu, étant d'une famille ouvrière pauvre, j'étais donc très touché comme beaucoup d'idéaliste par ce genre de mensonges.
Car je me suis vite rendue compte de l'incapacité de beaucoup de ses groupes à maintenir une hiérarchie horizontale, à ne pas être sectaire, toxique, et à vite veiller dans la derive autoritaire. A ce moment là, le post-mo (wokisme) commençait à débarquer dans les facs françaises, moi je me suis laissé embarquer là-dedans, par peur du jugement et par masochisme de son propre sexe et couleur. Je parlais en inclusif etc...
J'ai finis par envoyer tout ce monde chier, je me suis fais des ennemis. Beaucoup. Mais vu la carrure et le fait que les 3/4 simulent des crises de panique quand ya trop d'applaudissements dans un amphi en plein AG, bon je me suis jamais senti en danger.
J'ai finis par me tourner vers le communisme, j'ai lu marx, lénine, Anuradha Gandhi, Mao, staline, Che... ça m'a passionné, j'étais actifs, très très actifs. Auprès d'une cellule ouvrière locale, pour mes tentatives d'études supérieures, j'ai du rallier une cellule de métropole,
je commençais à militer eb parallèle avec l'AFA. Et j'ai eu une première claque de réalité, je me suis retrouvé entouré de fils à papa et à maman. Qui par tout les moyens, se sont confectionné des problèmes dans leurs vies. D'identité de genre, de sexe, de pronoms etc... une bourgeoise blanche m'a fait la leçon pendant 1h sur le fait que je n'étais pas un prolo, malgré que je sois issu du métissage blanc/berbère parce que je suis pas assez typé, du coup je suis un précaire plutôt
Je me suis fais taxé de toxicophobie par je hais profondément les alcooliques et les drogués
On m'a taxé de racisme parce que je parlais juste musique avec une militante noire, juste parce que je lui ai dis que prétendre écouter quelque chose depuis 1 an, ne fait pas de toi une specialiste et que affirmer que "c'est de la merde" parce que taimes pas nest pas un argument."
Bref, tout ça c'est passé sur plusieurs années, en parallèle d'avoir vu continuer l'ouvrier se faire supplanter par Ange lae militant.e.x j'ai finis par faire le mort, arrêter de répondre à mes compagnons, et j'ai fais ma vie en tant que sympathisant simple qui venait occasionnellement pendant mes périodes de chômage partiel en industrie
J'ai quitté l'industrie pour aller m'enfoncer en extra-muros, d'une métropole du nord, et là j'ai découvert un monde, je me suis fais embrouiller pour une histoire de produits israélien qui ne me concernait pas, j'ai vu des mecs rentrer dans un centre commercial en blastant des chants islamique, des hommes, demander d'autres hommes pour des conseils, pour ne pas parler au femmes.
Et surtout j'ai ressenti une profonde solitude couplé au dépaysement, je me suis retrouvé avec de la diversité, mais globalement entouré des miens, à un point où je me retrouve seul blanc, dans certains coins, certains centre co ou je vois la majorité des personnes avec des apparats religieux. Et petit à petit à grandit dans ma tête le constat que malgré que je n'ai pas de haine pour ces gens, que je ne doute pas de leur bonté, ni de leur pureté. Qu'il ya un problème manifeste.
Pourquoi l'image qu'on est censé avoir d'un français est entrain de se floué, comme dans beaucoup de pays d'Europe, alors que globalement représenter un archétype des asiatiques des maghrébins, des africains, des sud-américains etc... semblent si évident ? Pourquoi ? On devrait se sentir mal ou oppressif dans le fait d'être blanc ?
Et en extension de cette pensée, j'ai refais le film de ma vie. Pourquoi à l'école, on ne m'a jamais parlé, de tout les faits d'armes de la France, de toutes ses grandes victoires ? et qu'on en a, à la place, dissocier de la nation, des hommes. Qui ont juste innové, en tant qu'homme et pas en tant que gloire de notre pays.
Peut-être que j'aurais été plus fier d'être français si à l'époque, on m'aurait parler de la résistance de la France face à 4 coalitions successive des pays européen. Dépeindre à la fois le fait que les hommes qui ont combattu dans les tranchées soit morts pour la patrie au lieu de juste déballer l'horreur de la guerre (qui est factuelle en soit)
En bref, pourquoi on ne nous apprends plus à aimer la France ? La France c'est pas que des colonies et une occupation allemande. La France c'est des siècles et des siècles de gloire.
Juste pour clarifier, politiquement je me situe dans un marxisme qu'on pourrait appelé "conservateur", tant la notion du marxisme est altéré aujourd'hui et tant beaucoup de notions allant de soi avant (patriotisme par exemple) ne le sont plus aujourd'hui à Gauche. En plus du fait que pour moi les luttes comme celles des LGBT etc... ne sont pas des luttes marxiste, et sont tertiaire dans ma hiérarchisation des luttes.
Je milite depuis mes 16 ans, j'ai découvert ce monde par l'anarcho-syndicalisme, j'étais affilié à une organisation, j'étais convaincu, étant d'une famille ouvrière pauvre, j'étais donc très touché comme beaucoup d'idéaliste par ce genre de mensonges.
Car je me suis vite rendue compte de l'incapacité de beaucoup de ses groupes à maintenir une hiérarchie horizontale, à ne pas être sectaire, toxique, et à vite veiller dans la derive autoritaire. A ce moment là, le post-mo (wokisme) commençait à débarquer dans les facs françaises, moi je me suis laissé embarquer là-dedans, par peur du jugement et par masochisme de son propre sexe et couleur. Je parlais en inclusif etc...
J'ai finis par envoyer tout ce monde chier, je me suis fais des ennemis. Beaucoup. Mais vu la carrure et le fait que les 3/4 simulent des crises de panique quand ya trop d'applaudissements dans un amphi en plein AG, bon je me suis jamais senti en danger.
J'ai finis par me tourner vers le communisme, j'ai lu marx, lénine, Anuradha Gandhi, Mao, staline, Che... ça m'a passionné, j'étais actifs, très très actifs. Auprès d'une cellule ouvrière locale, pour mes tentatives d'études supérieures, j'ai du rallier une cellule de métropole,
je commençais à militer eb parallèle avec l'AFA. Et j'ai eu une première claque de réalité, je me suis retrouvé entouré de fils à papa et à maman. Qui par tout les moyens, se sont confectionné des problèmes dans leurs vies. D'identité de genre, de sexe, de pronoms etc... une bourgeoise blanche m'a fait la leçon pendant 1h sur le fait que je n'étais pas un prolo, malgré que je sois issu du métissage blanc/berbère parce que je suis pas assez typé, du coup je suis un précaire plutôt
Je me suis fais taxé de toxicophobie par je hais profondément les alcooliques et les drogués
On m'a taxé de racisme parce que je parlais juste musique avec une militante noire, juste parce que je lui ai dis que prétendre écouter quelque chose depuis 1 an, ne fait pas de toi une specialiste et que affirmer que "c'est de la merde" parce que taimes pas nest pas un argument."
Bref, tout ça c'est passé sur plusieurs années, en parallèle d'avoir vu continuer l'ouvrier se faire supplanter par Ange lae militant.e.x j'ai finis par faire le mort, arrêter de répondre à mes compagnons, et j'ai fais ma vie en tant que sympathisant simple qui venait occasionnellement pendant mes périodes de chômage partiel en industrie
J'ai quitté l'industrie pour aller m'enfoncer en extra-muros, d'une métropole du nord, et là j'ai découvert un monde, je me suis fais embrouiller pour une histoire de produits israélien qui ne me concernait pas, j'ai vu des mecs rentrer dans un centre commercial en blastant des chants islamique, des hommes, demander d'autres hommes pour des conseils, pour ne pas parler au femmes.
Et surtout j'ai ressenti une profonde solitude couplé au dépaysement, je me suis retrouvé avec de la diversité, mais globalement entouré des miens, à un point où je me retrouve seul blanc, dans certains coins, certains centre co ou je vois la majorité des personnes avec des apparats religieux. Et petit à petit à grandit dans ma tête le constat que malgré que je n'ai pas de haine pour ces gens, que je ne doute pas de leur bonté, ni de leur pureté. Qu'il ya un problème manifeste.
Pourquoi l'image qu'on est censé avoir d'un français est entrain de se floué, comme dans beaucoup de pays d'Europe, alors que globalement représenter un archétype des asiatiques des maghrébins, des africains, des sud-américains etc... semblent si évident ? Pourquoi ? On devrait se sentir mal ou oppressif dans le fait d'être blanc ?
Et en extension de cette pensée, j'ai refais le film de ma vie. Pourquoi à l'école, on ne m'a jamais parlé, de tout les faits d'armes de la France, de toutes ses grandes victoires ? et qu'on en a, à la place, dissocier de la nation, des hommes. Qui ont juste innové, en tant qu'homme et pas en tant que gloire de notre pays.
Peut-être que j'aurais été plus fier d'être français si à l'époque, on m'aurait parler de la résistance de la France face à 4 coalitions successive des pays européen. Dépeindre à la fois le fait que les hommes qui ont combattu dans les tranchées soit morts pour la patrie au lieu de juste déballer l'horreur de la guerre (qui est factuelle en soit)
En bref, pourquoi on ne nous apprends plus à aimer la France ? La France c'est pas que des colonies et une occupation allemande. La France c'est des siècles et des siècles de gloire.
Tu reviens de loin. Bienvenue.
Nous sommes un.
il y a 2 ans
Nos intérimaires ont du talent
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il y a 2 ans
franquiste perso
il y a 2 ans
Adecco
2 ans
Salut les kheys, je voulais parler de mon passif politique. Juste parce que j'en ressens le besoin.
Juste pour clarifier, politiquement je me situe dans un marxisme qu'on pourrait appelé "conservateur", tant la notion du marxisme est altéré aujourd'hui et tant beaucoup de notions allant de soi avant (patriotisme par exemple) ne le sont plus aujourd'hui à Gauche. En plus du fait que pour moi les luttes comme celles des LGBT etc... ne sont pas des luttes marxiste, et sont tertiaire dans ma hiérarchisation des luttes.
Je milite depuis mes 16 ans, j'ai découvert ce monde par l'anarcho-syndicalisme, j'étais affilié à une organisation, j'étais convaincu, étant d'une famille ouvrière pauvre, j'étais donc très touché comme beaucoup d'idéaliste par ce genre de mensonges.
Car je me suis vite rendue compte de l'incapacité de beaucoup de ses groupes à maintenir une hiérarchie horizontale, à ne pas être sectaire, toxique, et à vite veiller dans la derive autoritaire. A ce moment là, le post-mo (wokisme) commençait à débarquer dans les facs françaises, moi je me suis laissé embarquer là-dedans, par peur du jugement et par masochisme de son propre sexe et couleur. Je parlais en inclusif etc...
J'ai finis par envoyer tout ce monde chier, je me suis fais des ennemis. Beaucoup. Mais vu la carrure et le fait que les 3/4 simulent des crises de panique quand ya trop d'applaudissements dans un amphi en plein AG, bon je me suis jamais senti en danger.
J'ai finis par me tourner vers le communisme, j'ai lu marx, lénine, Anuradha Gandhi, Mao, staline, Che... ça m'a passionné, j'étais actifs, très très actifs. Auprès d'une cellule ouvrière locale, pour mes tentatives d'études supérieures, j'ai du rallier une cellule de métropole,
je commençais à militer eb parallèle avec l'AFA. Et j'ai eu une première claque de réalité, je me suis retrouvé entouré de fils à papa et à maman. Qui par tout les moyens, se sont confectionné des problèmes dans leurs vies. D'identité de genre, de sexe, de pronoms etc... une bourgeoise blanche m'a fait la leçon pendant 1h sur le fait que je n'étais pas un prolo, malgré que je sois issu du métissage blanc/berbère parce que je suis pas assez typé, du coup je suis un précaire plutôt
Je me suis fais taxé de toxicophobie par je hais profondément les alcooliques et les drogués
On m'a taxé de racisme parce que je parlais juste musique avec une militante noire, juste parce que je lui ai dis que prétendre écouter quelque chose depuis 1 an, ne fait pas de toi une specialiste et que affirmer que "c'est de la merde" parce que taimes pas nest pas un argument."
Bref, tout ça c'est passé sur plusieurs années, en parallèle d'avoir vu continuer l'ouvrier se faire supplanter par Ange lae militant.e.x j'ai finis par faire le mort, arrêter de répondre à mes compagnons, et j'ai fais ma vie en tant que sympathisant simple qui venait occasionnellement pendant mes périodes de chômage partiel en industrie
J'ai quitté l'industrie pour aller m'enfoncer en extra-muros, d'une métropole du nord, et là j'ai découvert un monde, je me suis fais embrouiller pour une histoire de produits israélien qui ne me concernait pas, j'ai vu des mecs rentrer dans un centre commercial en blastant des chants islamique, des hommes, demander d'autres hommes pour des conseils, pour ne pas parler au femmes.
Et surtout j'ai ressenti une profonde solitude couplé au dépaysement, je me suis retrouvé avec de la diversité, mais globalement entouré des miens, à un point où je me retrouve seul blanc, dans certains coins, certains centre co ou je vois la majorité des personnes avec des apparats religieux. Et petit à petit à grandit dans ma tête le constat que malgré que je n'ai pas de haine pour ces gens, que je ne doute pas de leur bonté, ni de leur pureté. Qu'il ya un problème manifeste.
Pourquoi l'image qu'on est censé avoir d'un français est entrain de se floué, comme dans beaucoup de pays d'Europe, alors que globalement représenter un archétype des asiatiques des maghrébins, des africains, des sud-américains etc... semblent si évident ? Pourquoi ? On devrait se sentir mal ou oppressif dans le fait d'être blanc ?
Et en extension de cette pensée, j'ai refais le film de ma vie. Pourquoi à l'école, on ne m'a jamais parlé, de tout les faits d'armes de la France, de toutes ses grandes victoires ? et qu'on en a, à la place, dissocier de la nation, des hommes. Qui ont juste innové, en tant qu'homme et pas en tant que gloire de notre pays.
Peut-être que j'aurais été plus fier d'être français si à l'époque, on m'aurait parler de la résistance de la France face à 4 coalitions successive des pays européen. Dépeindre à la fois le fait que les hommes qui ont combattu dans les tranchées soit morts pour la patrie au lieu de juste déballer l'horreur de la guerre (qui est factuelle en soit)
En bref, pourquoi on ne nous apprends plus à aimer la France ? La France c'est pas que des colonies et une occupation allemande. La France c'est des siècles et des siècles de gloire.
Juste pour clarifier, politiquement je me situe dans un marxisme qu'on pourrait appelé "conservateur", tant la notion du marxisme est altéré aujourd'hui et tant beaucoup de notions allant de soi avant (patriotisme par exemple) ne le sont plus aujourd'hui à Gauche. En plus du fait que pour moi les luttes comme celles des LGBT etc... ne sont pas des luttes marxiste, et sont tertiaire dans ma hiérarchisation des luttes.
Je milite depuis mes 16 ans, j'ai découvert ce monde par l'anarcho-syndicalisme, j'étais affilié à une organisation, j'étais convaincu, étant d'une famille ouvrière pauvre, j'étais donc très touché comme beaucoup d'idéaliste par ce genre de mensonges.
Car je me suis vite rendue compte de l'incapacité de beaucoup de ses groupes à maintenir une hiérarchie horizontale, à ne pas être sectaire, toxique, et à vite veiller dans la derive autoritaire. A ce moment là, le post-mo (wokisme) commençait à débarquer dans les facs françaises, moi je me suis laissé embarquer là-dedans, par peur du jugement et par masochisme de son propre sexe et couleur. Je parlais en inclusif etc...
J'ai finis par envoyer tout ce monde chier, je me suis fais des ennemis. Beaucoup. Mais vu la carrure et le fait que les 3/4 simulent des crises de panique quand ya trop d'applaudissements dans un amphi en plein AG, bon je me suis jamais senti en danger.
J'ai finis par me tourner vers le communisme, j'ai lu marx, lénine, Anuradha Gandhi, Mao, staline, Che... ça m'a passionné, j'étais actifs, très très actifs. Auprès d'une cellule ouvrière locale, pour mes tentatives d'études supérieures, j'ai du rallier une cellule de métropole,
je commençais à militer eb parallèle avec l'AFA. Et j'ai eu une première claque de réalité, je me suis retrouvé entouré de fils à papa et à maman. Qui par tout les moyens, se sont confectionné des problèmes dans leurs vies. D'identité de genre, de sexe, de pronoms etc... une bourgeoise blanche m'a fait la leçon pendant 1h sur le fait que je n'étais pas un prolo, malgré que je sois issu du métissage blanc/berbère parce que je suis pas assez typé, du coup je suis un précaire plutôt
Je me suis fais taxé de toxicophobie par je hais profondément les alcooliques et les drogués
On m'a taxé de racisme parce que je parlais juste musique avec une militante noire, juste parce que je lui ai dis que prétendre écouter quelque chose depuis 1 an, ne fait pas de toi une specialiste et que affirmer que "c'est de la merde" parce que taimes pas nest pas un argument."
Bref, tout ça c'est passé sur plusieurs années, en parallèle d'avoir vu continuer l'ouvrier se faire supplanter par Ange lae militant.e.x j'ai finis par faire le mort, arrêter de répondre à mes compagnons, et j'ai fais ma vie en tant que sympathisant simple qui venait occasionnellement pendant mes périodes de chômage partiel en industrie
J'ai quitté l'industrie pour aller m'enfoncer en extra-muros, d'une métropole du nord, et là j'ai découvert un monde, je me suis fais embrouiller pour une histoire de produits israélien qui ne me concernait pas, j'ai vu des mecs rentrer dans un centre commercial en blastant des chants islamique, des hommes, demander d'autres hommes pour des conseils, pour ne pas parler au femmes.
Et surtout j'ai ressenti une profonde solitude couplé au dépaysement, je me suis retrouvé avec de la diversité, mais globalement entouré des miens, à un point où je me retrouve seul blanc, dans certains coins, certains centre co ou je vois la majorité des personnes avec des apparats religieux. Et petit à petit à grandit dans ma tête le constat que malgré que je n'ai pas de haine pour ces gens, que je ne doute pas de leur bonté, ni de leur pureté. Qu'il ya un problème manifeste.
Pourquoi l'image qu'on est censé avoir d'un français est entrain de se floué, comme dans beaucoup de pays d'Europe, alors que globalement représenter un archétype des asiatiques des maghrébins, des africains, des sud-américains etc... semblent si évident ? Pourquoi ? On devrait se sentir mal ou oppressif dans le fait d'être blanc ?
Et en extension de cette pensée, j'ai refais le film de ma vie. Pourquoi à l'école, on ne m'a jamais parlé, de tout les faits d'armes de la France, de toutes ses grandes victoires ? et qu'on en a, à la place, dissocier de la nation, des hommes. Qui ont juste innové, en tant qu'homme et pas en tant que gloire de notre pays.
Peut-être que j'aurais été plus fier d'être français si à l'époque, on m'aurait parler de la résistance de la France face à 4 coalitions successive des pays européen. Dépeindre à la fois le fait que les hommes qui ont combattu dans les tranchées soit morts pour la patrie au lieu de juste déballer l'horreur de la guerre (qui est factuelle en soit)
En bref, pourquoi on ne nous apprends plus à aimer la France ? La France c'est pas que des colonies et une occupation allemande. La France c'est des siècles et des siècles de gloire.
g lu, c intérrésant
il y a 2 ans
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