Courir jusqu'à la mort, passer les 2 minutes de douleurs intense, puis s'allonger à même la pelouse...
Le soleil qui claque sur un côté de la face, les herbes dures qui grattent sur les bras nus, les oiseaux qui célèbrent nos efforts, les insectes qui nous chatouillent les jambes, puis la sensation de le course achevée dans chaque muscle, et la respiration en voie d'accalmie, et la sueur sur le ventre, dans le dos... Le tout avec le cœur encore plein d'excitation.
Quel putain de gros kiff sa mère.