"Ni la compassion, ni les principes moraux, ne suffisent à expliquer l'activisme gauchiste. L'hostilité est une composante bien plus essentielle de leur comportement, ainsi que le désir de pouvoir. En outre, une bonne part des actions gauchistes n'a pas pour finalité de servir les intérêts des gens que la gauche prétend vouloir aider. [...] Si les activistes de gauche ne choisissent pas [la diplomatie], c'est parce qu'elle ne satisfait pas leurs besoins affectifs. Aider les [minorités] n'est pas leur véritable but. Ils utilisent plutôt les conflits [sociaux] comme prétexte pour manifester leur agressivité et leur appétit de pouvoir frustré"