Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
« Quand au matin du 9 mars au matin je fus conduit au tribunal, je compris tout de suite qu’il y aurait du nouveau, car habituellement un détenu n’est pas extrait de la prison pour une simple audience préliminaire. Arrivé au tribunal, j’appris que la France avait lancé un nouveau mandat d’arrêt contre moi.
Depuis le début de cette affaire, les autorités françaises savaient qu’elles étaient dans l’illégalité. Aussi craignaient-elles qu’au terme de l’audience du 9 décembre dernier, la justice écossaise ne décidât de remettre M. Reynouard en liberté. Si tel avait été le cas, elles auraient immédiatement lancé ce deuxième mandat d’arrêt où la case « racisme » n’est pas cochée.
Toutefois, lors de l’audience du 9 décembre, le juge écossais décida de reporter le procès. Paris attendit donc. Et lorsque, le 9 février, il est apparu que le procureur écossais flairait l’illégalité de la manœuvre, les autorités françaises décidèrent d’abattre leur nouvelle carte; mais elles attendirent la veille de la nouvelle audience, c’est-à-dire le 8 mars, pour transmettre le deuxième mandat à Londres.
"Mon avocat était écœuré. Après avoir constaté que la France agissait avec déloyauté, il me dit: « The case stinks (Le dossier est pourri) »."
Dans ce deuxième mandat, trois accusations sont portées: « contestation publique d’un crime contre l’humanité » (en un mot, du révisionnisme), « négation, minoration ou banalisation publique d’un crime de guerre » (il s’agit de l’affaire d’Oradour), et « provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion » (d’après eux, M. Reynouard susciterait l’antijudaïsme).
https://web.archive.org/w[...]n-de-laudience-du-9-mars/
Depuis le début de cette affaire, les autorités françaises savaient qu’elles étaient dans l’illégalité. Aussi craignaient-elles qu’au terme de l’audience du 9 décembre dernier, la justice écossaise ne décidât de remettre M. Reynouard en liberté. Si tel avait été le cas, elles auraient immédiatement lancé ce deuxième mandat d’arrêt où la case « racisme » n’est pas cochée.
Toutefois, lors de l’audience du 9 décembre, le juge écossais décida de reporter le procès. Paris attendit donc. Et lorsque, le 9 février, il est apparu que le procureur écossais flairait l’illégalité de la manœuvre, les autorités françaises décidèrent d’abattre leur nouvelle carte; mais elles attendirent la veille de la nouvelle audience, c’est-à-dire le 8 mars, pour transmettre le deuxième mandat à Londres.
"Mon avocat était écœuré. Après avoir constaté que la France agissait avec déloyauté, il me dit: « The case stinks (Le dossier est pourri) »."
Dans ce deuxième mandat, trois accusations sont portées: « contestation publique d’un crime contre l’humanité » (en un mot, du révisionnisme), « négation, minoration ou banalisation publique d’un crime de guerre » (il s’agit de l’affaire d’Oradour), et « provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion » (d’après eux, M. Reynouard susciterait l’antijudaïsme).
il y a 4 ans
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