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a vous de développez ensuite ce qui ce passe dans la tête de quelqu'un qui a besoin d'attention(sujet sérieux )
:pole_emplois_:

il y a 3 ans
mdr à peine commencé le sexe elle se vénère
:rire:
il y a 3 ans
La femme ne sait pas vivre sans l'homme
:Cr7PLS:
Image
il y a 3 ans
mdr à peine commencé le sexe elle se vénère
:rire:
je vois que tu a compris.
:rire:
il y a 3 ans
La femme ne sait pas vivre sans l'homme
:Cr7PLS:
la femme a besoin d'attention, ne regarde pas une femme dans la rue tu vas parfois voir quelle s'énerve après ton passage.
:jesus_pipe:
il y a 3 ans
:pole_emplois_:
il y a 3 ans
Ayaaa Cachalax qui commence à te toucher à travers le Jean puis dès que tu sors ta queue te dis " non bébou pas ce soir je suis fatigué
:magali:
"

:jesus_moqueur:
Salarié.
il y a 3 ans
C'est universel dans le règne animal bordel
:naturlichemain:
il y a 3 ans
Wilgen
Wilgen
3 ans
C'est universel dans le règne animal bordel
:naturlichemain:
tout a fait : l'homme est un animale comme les autres.
"il ne leur manque que la parole" disait Pierre-Marie JANOT a propos des animaux.
:pole_emplois_:
il y a 3 ans
tout a fait : l'homme est un animale comme les autres.
"il ne leur manque que la parole" disait Pierre-Marie JANOT a propos des animaux.
:pole_emplois_:
Jean-Jacques Stormay, Abécédaire mal-pensant (Pages 39-48)
« Antispécisme : doctrine selon laquelle il n’existe qu’une différence de degré et non de nature entre l’homme et l’animal ; théorie au nom de laquelle, par conséquent, l’homme entend détrôner l’homme de sa seigneurie sur la Nature et conférer aux animaux, voire aux plantes, les droits qu’il se reconnaît lui-même. Le délire contemporain sur cette question semble pour le moment limiter ses exigences à l’animal doté de sensibilité. Cette thèse est souvent solidaire de celle du transformisme qui explique la diversité du monde biologique par un processus évolutif inspiré par le jeu du hasard (des mutations) et de la nécessité (des lois de la matière) ; le transformisme est antifinaliste et donc athée, matérialiste. Dans une perspective matérialiste, les espèces ne sont pas des degrés d’être objectifs ayant raison de modèles et de finalités, ce sont les effets du hasard et de l’adaptation au milieu, et ainsi on ne peut plus parler d’espèces mais d’individus qui se ressemblent, simplement dotés de caractères communs. Et s’il n’y a que de la matière, toute connaissance se réduit en dernier ressort à la connaissance sensible, de sorte que – l’animal étant doté de sensibilité – rien ne le distinguerait, essentiellement, de l’humain. L’antispécisme ne détrône l’homme de sa seigneurie spirituelle que pour détrôner Dieu de son pouvoir créateur. En attribuant à l’animal une dignité controuvée, l’homme s’attribue subrepticement la dignité de Dieu.
L’antispécisme peut aussi être solidaire du monisme panthéistique, selon lequel l’absolu est la Nature, comme éternelle puissance à être, infinie et impersonnelle, s’actualisant dans des êtres divers auxquels elle demeure immanente. Il est inspiré par la philosophie, subjectiviste, des Droits de l’Homme, qu’il étend aux animaux, voire à chacun des vivants de l’univers entier. Il présente les mêmes difficultés logiques que celles du panthéisme et du matérialisme. Il appelle tout particulièrement d’être réfuté par la mise en évidence du fait que seul l’homme est doué de raison et de conscience. Ce qui peut s’établir par le fait du langage.
Qu’il y ait une logique, une rationalité immanente au comportement des animaux – constat incontestable et source d’étonnements, mais aussi rendant possibles les projections anthropomorphes inspirées par le primat conféré au sentiment – n’implique nullement que les animaux seraient des êtres pensants.
Penser n’est ni sentir, ni imaginer, ni se souvenir, ni éprouver des sentiments, ni être doté d’un instinct. Penser est d’abord saisir l’intelligible dans le sensible (la triangularité dans les triangles), le nécessaire dans le contingent, l’universel dans le particulier : intelliger est « intus legere ». En termes scolastiques, l’intellect, puissance à penser, reçoit l’intelligible qui l’informe et ainsi devient intentionnellement le connaissable qui le perfectionne, mais il ne suffit pas à l’intellect de devenir l’autre pour qu’il soit pensé, car il ne suffit pas pour cet intellect de s’identifier à lui en étant comme marqué par sa présence en lui, ainsi de faire s’identifier l’objet au sujet, car on n’obtiendrait là qu’une présence de l’objet dans le sujet à la manière d’une image dans une chambre noire, ce ne fait pas de l’appareil photographique une réalité capable d’un acte d’intellection ; il faut, pour qu’il y ait pensée, devenir l’autre en tant qu’il est autre et, puisque l’intellect devient l’autre en le faisant s’identifier à lui-même, devenir l’autre en tant qu’autre revient à faire se différencier l’intellect de lui-même sans cesser de demeurer identique à lui-même : l’intellect devenu l’objet s’objective lui-même en tant que devenu l’objet à connaître, se connaît lui-même en tant que devenu l’autre, et par là connaît l’autre ; mais dire qu’il connaît l’autre en se connaissant devenu l’autre, c’est dire qu’il opère une réflexion, et qu’il n’est pas de connaissance de quelque chose d’autre que soi qui ne soit corrélativement une connaissance de soi. En termes modernes, savoir est savoir qu’on sait, de telle sorte que, s’il est vrai que toute conscience est conscience de quelque chose (une conscience vide ou conscience de rien s’éclipse, se résout en vide de conscience), en retour toute conscience de quelque chose d’autre que soi n’est possible qu’en contractant le statut de modalité de la conscience de soi : connaître est exercer des opérations qui s’inscrivent dans l’identité à soi réflexive du « Je pense » : savoir est savoir que l’on sait, c’est-à-dire savoir ce que l’on sait dans et par l’acte de savoir qu’on le sait, c’est-à-dire encore dans et par l’acte de se savoir capable de savoir. Or la conscience de soi est réflexion sur soi. Donc penser, connaître quelque chose par l’office de la raison, consiste à s’atteindre réflexivement à partir de ce sur quoi la pensée s’exerce, à s’identifier à soi à partir d’une différenciation de soi faisant s’identifier la conscience à ce qu’elle n’est pas. Mais ce que la raison sait, c’est ce qui est objet pour elle en tant qu’elle est sujet. Donc l’acte de penser ce qu’on sait, n’est porteur de connaissance de ce que sait le sujet exerçant un tel acte, que moyennant le savoir du fait qu’on sait : l’acte de savoir doit être lui-même objet du savoir. Il en résulte que la raison ne connaît son objet que pour autant que l’acte même de connaître ce qu’elle sait se voit conférer la forme ou le statut d’un objet. Et c’est en tant que mot que l’acte de la pensée se confère le mode d’existence objectal. Donc il n’est pas de pensée sans mot. Le langage n’est pas le simple véhicule de la pensée, il lui est intrinsèque, il est d’abord intérieur à la pensée et silencieux, et le mot physique extériorise ce verbe intérieur (« concept » vient de « concipio », engendrer). Il n’y a pas de pensée sans langage.
Cela dit, un tel langage ne saurait être inné. S’il l’était, il serait programmé dans le code génétique de l’animal parlant, mais alors il faudrait dire – un code étant un langage – que l’animal est parlé par son code génétique, et non que l’animal parle. Le langage intrinsèque à la pensée en acte est donc un langage conventionnel, non inné, mais par là il est évolutif, historique comme l’est l’homme qui l’invente. Or les animaux n’ont pas de langage conventionnel et évolutif, et pour cette raison il n’y a pas d’historicité dans le règne animal, il n’y a pas de culture transmissible et cumulative. Donc ils ne pensent pas. Or la conscience est la réflexion sur soi de la puissance de penser. Donc ils ne sont pas conscients. L’animal n’est pas une personne, une « substantia individua rationalis naturae » (Boèce : substance individuelle de nature raisonnable). II n’est pas quelqu’un, mais quelque chose. C’est donc l’imagination mue par le sentiment, non la raison, qui incite l’homme à tenir les animaux pour des personnes. »
il y a 3 ans
le vdd qui me sort sont pavé
:jesus-rire:
il y a 3 ans
:pole_emplois_:
il y a 3 ans