Les kheys je vais devenir FOU je vous jure.
J'ai un métier de bureau qualifié à moyenne pression, sécurité de l'emploi, bon salaire, bonnes perspectives d'avenir.
Je suis dans le monde du travail depuis 2 ans. Je ne pense qu'à UNE chose de ma vie, du matin jusqu'au coucher, 7j/7 365j/an : le travail. Ca semble abruti, idiot, hors-sol, mais j'arrive pas à m'en empêcher. C'est pas comme si j'étais ministre ou quoi que ce soit, je pourrais en théorie lever un peu le pied mais je n'y arrive PAS. Mentalement, j'ai un blocage et je fais une fixette sur mon boulot.
J'ai jamais trop bossé à l'école, j'avais des bonnes notes sans rien foutre. Ensuite road to prépa + école d'ingé, j'ai un parcours très honorable pour quelqu'un qui ne travaillait pas. Je me suis laissé porter par mon cursus comme une mouette sur la houle
Puis vint le monde du travail, où, si tu ne fixes pas tes limites, tu feras toujours plus, toujours plus, plus fort, plus vite, plus loin. Je sens que je progresse à grande vitesse, que je deviens de plus en plus réactif, polyvalent, bon à l'écrit, à l'oral, dans l'organisation, dans la manière de travailler. Et ne fixant pas de limites, je fais plus d'heures qu'il n'en faut alors que personne me flique, et ce volontairement. Je ne suis pas rémunéré en plus pour ce que je fais, je l'aurais simplement fait.
Vous voyez ce gamin ou cet étudiant qui bossait tout le temps comme un taré à l'école ou à la fac, sans répit ? Bah je suis devenu comme ça très vite une fois avec un boulot. Ca pourrait ressembler à une sorte de conscience professionnelle poussée à l'excès, c'est peut-être bien ça oui.
Ou alors c'est (aussi) le vide intersidéral de ma vie perso. Je faisais un peu de sport en club, j'ai même plus envie. J'ai plus envie de prendre des congés, je me fais chier quand je voyage ou que je retourne voir mes parents. J'ai presque plus d'amis, je vis seul du matin jusqu'au soir. Y'a des filles sympas au boulot, y'en a une qui cherche tout le temps à discuter avec moi et elle est toute souriante mais je l'envoie chier j'ai pas envie : je veux juste me concentrer sur mon TRAVAIL. Souvent je mange pas à midi, je mange jamais le matin. Je peux m'avancer sur mon boulot le week-end éventuellement, tous les soirs je lis des rapports professionnels et techniques, je m'entraîne (cours sur internet).
Je vis pourtant dans un coin très attractif, je peux faire tous les sports imaginables à portée de main, go baignade en mer, pas d'insécurité, cadre de vie très plaisant pour le quidam.
Il faut bien comprendre que j'ai même pas envie de profiter de ma vie : je m'enferme dans une spirale de malheur et de négativité, où j'ai plus envie de rien si ce n'est :
- Go boulot
- Go corde + tabouret
En boucle du matin jusqu'au soir. Voir des gens me fait pas peur, comprenez bien, je peux sortir de chez moi avec des collègues cools. Mais j'ai envie de rien au fond de moi-même. Pas envie de bouger le week-end, pas envie de rencontrer des gens en clubs ou assos, rien. Ma vie = vélo - boulot - dodo, mais alors littéralement. Le seul truc c'est que je cuisine, je nettoie bien mon appartement et mes vêtements, bonne hygiène sanitaire, c'est tout.
En ce moment j'en suis à un point tel que je dors pas de mes nuits, de stress que je me suis créé tout seul. Je dors plus, je me noie dans ma propre merde et j'ai même pas envie de lever le petit doigt mais au contraire de faire encore plus. Tout ce que je veux, c'est satisfaire mes responsables, et devenir le meilleur et le plus balèze de loin. Sur les derniers jours, je tremble, je vais vomir aux chiottes du taff dans la journée parfois (des fois je me force), suis excessivement nerveux et tendu, j'ai plus aucun sens de l'humour malgré mon jeune âge (25). Je veux pas entendre un collègue raconter une blague ou sa vie, boucle-la putain je veux qu'on TRAVAILLE seulement.
J'ai la furieuse impression qu'à force de jamais souffler et d'être éternellement insatisfait et critique envers moi-même, je vais totalement vriller et péter un boulonnax. Dire qu'avant d'entrer dans le milieu professionnel, je me disais comme les kheys que je serai un jean-horaires stricts, max de pauses, congés maladie si supérieurs hiérarchiques pénibles : je prends même pas de pause dans ma journée ayaaa, je regarde jamais mes trucs perso ni mon téléphone une seule fois. J'en finis par me reprocher la moindre broutille qui ne soit pas parfaite du premier coup et en stresser, pour rien.
J'écris tout ça sans trop savoir pourquoi, une sorte de bouteille à la mer. Je suis totalement perdu et hors de contrôle, en plein naufrage, et j'arrive pas à m'en sortir je sais pas du tout quoi faire.
J'ai un métier de bureau qualifié à moyenne pression, sécurité de l'emploi, bon salaire, bonnes perspectives d'avenir.
Je suis dans le monde du travail depuis 2 ans. Je ne pense qu'à UNE chose de ma vie, du matin jusqu'au coucher, 7j/7 365j/an : le travail. Ca semble abruti, idiot, hors-sol, mais j'arrive pas à m'en empêcher. C'est pas comme si j'étais ministre ou quoi que ce soit, je pourrais en théorie lever un peu le pied mais je n'y arrive PAS. Mentalement, j'ai un blocage et je fais une fixette sur mon boulot.
J'ai jamais trop bossé à l'école, j'avais des bonnes notes sans rien foutre. Ensuite road to prépa + école d'ingé, j'ai un parcours très honorable pour quelqu'un qui ne travaillait pas. Je me suis laissé porter par mon cursus comme une mouette sur la houle
Puis vint le monde du travail, où, si tu ne fixes pas tes limites, tu feras toujours plus, toujours plus, plus fort, plus vite, plus loin. Je sens que je progresse à grande vitesse, que je deviens de plus en plus réactif, polyvalent, bon à l'écrit, à l'oral, dans l'organisation, dans la manière de travailler. Et ne fixant pas de limites, je fais plus d'heures qu'il n'en faut alors que personne me flique, et ce volontairement. Je ne suis pas rémunéré en plus pour ce que je fais, je l'aurais simplement fait.
Vous voyez ce gamin ou cet étudiant qui bossait tout le temps comme un taré à l'école ou à la fac, sans répit ? Bah je suis devenu comme ça très vite une fois avec un boulot. Ca pourrait ressembler à une sorte de conscience professionnelle poussée à l'excès, c'est peut-être bien ça oui.
Ou alors c'est (aussi) le vide intersidéral de ma vie perso. Je faisais un peu de sport en club, j'ai même plus envie. J'ai plus envie de prendre des congés, je me fais chier quand je voyage ou que je retourne voir mes parents. J'ai presque plus d'amis, je vis seul du matin jusqu'au soir. Y'a des filles sympas au boulot, y'en a une qui cherche tout le temps à discuter avec moi et elle est toute souriante mais je l'envoie chier j'ai pas envie : je veux juste me concentrer sur mon TRAVAIL. Souvent je mange pas à midi, je mange jamais le matin. Je peux m'avancer sur mon boulot le week-end éventuellement, tous les soirs je lis des rapports professionnels et techniques, je m'entraîne (cours sur internet).
Je vis pourtant dans un coin très attractif, je peux faire tous les sports imaginables à portée de main, go baignade en mer, pas d'insécurité, cadre de vie très plaisant pour le quidam.
Il faut bien comprendre que j'ai même pas envie de profiter de ma vie : je m'enferme dans une spirale de malheur et de négativité, où j'ai plus envie de rien si ce n'est :
- Go boulot
- Go corde + tabouret
En boucle du matin jusqu'au soir. Voir des gens me fait pas peur, comprenez bien, je peux sortir de chez moi avec des collègues cools. Mais j'ai envie de rien au fond de moi-même. Pas envie de bouger le week-end, pas envie de rencontrer des gens en clubs ou assos, rien. Ma vie = vélo - boulot - dodo, mais alors littéralement. Le seul truc c'est que je cuisine, je nettoie bien mon appartement et mes vêtements, bonne hygiène sanitaire, c'est tout.
En ce moment j'en suis à un point tel que je dors pas de mes nuits, de stress que je me suis créé tout seul. Je dors plus, je me noie dans ma propre merde et j'ai même pas envie de lever le petit doigt mais au contraire de faire encore plus. Tout ce que je veux, c'est satisfaire mes responsables, et devenir le meilleur et le plus balèze de loin. Sur les derniers jours, je tremble, je vais vomir aux chiottes du taff dans la journée parfois (des fois je me force), suis excessivement nerveux et tendu, j'ai plus aucun sens de l'humour malgré mon jeune âge (25). Je veux pas entendre un collègue raconter une blague ou sa vie, boucle-la putain je veux qu'on TRAVAILLE seulement.
J'ai la furieuse impression qu'à force de jamais souffler et d'être éternellement insatisfait et critique envers moi-même, je vais totalement vriller et péter un boulonnax. Dire qu'avant d'entrer dans le milieu professionnel, je me disais comme les kheys que je serai un jean-horaires stricts, max de pauses, congés maladie si supérieurs hiérarchiques pénibles : je prends même pas de pause dans ma journée ayaaa, je regarde jamais mes trucs perso ni mon téléphone une seule fois. J'en finis par me reprocher la moindre broutille qui ne soit pas parfaite du premier coup et en stresser, pour rien.
J'écris tout ça sans trop savoir pourquoi, une sorte de bouteille à la mer. Je suis totalement perdu et hors de contrôle, en plein naufrage, et j'arrive pas à m'en sortir je sais pas du tout quoi faire.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEn me relisant je me dis que je dois être devenu (si je l'étais pas déjà), totalement taré. Putain
il y a 3 ans
Les kheys je vais devenir FOU je vous jure.
J'ai un métier de bureau qualifié à moyenne pression, sécurité de l'emploi, bon salaire, bonnes perspectives d'avenir.
Je suis dans le monde du travail depuis 2 ans. Je ne pense qu'à UNE chose de ma vie, du matin jusqu'au coucher, 7j/7 365j/an : le travail. Ca semble abruti, idiot, hors-sol, mais j'arrive pas à m'en empêcher. C'est pas comme si j'étais ministre ou quoi que ce soit, je pourrais en théorie lever un peu le pied mais je n'y arrive PAS. Mentalement, j'ai un blocage et je fais une fixette sur mon boulot.
J'ai jamais trop bossé à l'école, j'avais des bonnes notes sans rien foutre. Ensuite road to prépa + école d'ingé, j'ai un parcours très honorable pour quelqu'un qui ne travaillait pas. Je me suis laissé porter par mon cursus comme une mouette sur la houle
Puis vint le monde du travail, où, si tu ne fixes pas tes limites, tu feras toujours plus, toujours plus, plus fort, plus vite, plus loin. Je sens que je progresse à grande vitesse, que je deviens de plus en plus réactif, polyvalent, bon à l'écrit, à l'oral, dans l'organisation, dans la manière de travailler. Et ne fixant pas de limites, je fais plus d'heures qu'il n'en faut alors que personne me flique, et ce volontairement. Je ne suis pas rémunéré en plus pour ce que je fais, je l'aurais simplement fait.
Vous voyez ce gamin ou cet étudiant qui bossait tout le temps comme un taré à l'école ou à la fac, sans répit ? Bah je suis devenu comme ça très vite une fois avec un boulot. Ca pourrait ressembler à une sorte de conscience professionnelle poussée à l'excès, c'est peut-être bien ça oui.
Ou alors c'est (aussi) le vide intersidéral de ma vie perso. Je faisais un peu de sport en club, j'ai même plus envie. J'ai plus envie de prendre des congés, je me fais chier quand je voyage ou que je retourne voir mes parents. J'ai presque plus d'amis, je vis seul du matin jusqu'au soir. Y'a des filles sympas au boulot, y'en a une qui cherche tout le temps à discuter avec moi et elle est toute souriante mais je l'envoie chier j'ai pas envie : je veux juste me concentrer sur mon TRAVAIL. Souvent je mange pas à midi, je mange jamais le matin. Je peux m'avancer sur mon boulot le week-end éventuellement, tous les soirs je lis des rapports professionnels et techniques, je m'entraîne (cours sur internet).
Je vis pourtant dans un coin très attractif, je peux faire tous les sports imaginables à portée de main, go baignade en mer, pas d'insécurité, cadre de vie très plaisant pour le quidam.
Il faut bien comprendre que j'ai même pas envie de profiter de ma vie : je m'enferme dans une spirale de malheur et de négativité, où j'ai plus envie de rien si ce n'est :
- Go boulot
- Go corde + tabouret
En boucle du matin jusqu'au soir. Voir des gens me fait pas peur, comprenez bien, je peux sortir de chez moi avec des collègues cools. Mais j'ai envie de rien au fond de moi-même. Pas envie de bouger le week-end, pas envie de rencontrer des gens en clubs ou assos, rien. Ma vie = vélo - boulot - dodo, mais alors littéralement. Le seul truc c'est que je cuisine, je nettoie bien mon appartement et mes vêtements, bonne hygiène sanitaire, c'est tout.
En ce moment j'en suis à un point tel que je dors pas de mes nuits, de stress que je me suis créé tout seul. Je dors plus, je me noie dans ma propre merde et j'ai même pas envie de lever le petit doigt mais au contraire de faire encore plus. Tout ce que je veux, c'est satisfaire mes responsables, et devenir le meilleur et le plus balèze de loin. Sur les derniers jours, je tremble, je vais vomir aux chiottes du taff dans la journée parfois (des fois je me force), suis excessivement nerveux et tendu, j'ai plus aucun sens de l'humour malgré mon jeune âge (25). Je veux pas entendre un collègue raconter une blague ou sa vie, boucle-la putain je veux qu'on TRAVAILLE seulement.
J'ai la furieuse impression qu'à force de jamais souffler et d'être éternellement insatisfait et critique envers moi-même, je vais totalement vriller et péter un boulonnax. Dire qu'avant d'entrer dans le milieu professionnel, je me disais comme les kheys que je serai un jean-horaires stricts, max de pauses, congés maladie si supérieurs hiérarchiques pénibles : je prends même pas de pause dans ma journée ayaaa, je regarde jamais mes trucs perso ni mon téléphone une seule fois. J'en finis par me reprocher la moindre broutille qui ne soit pas parfaite du premier coup et en stresser, pour rien.
J'écris tout ça sans trop savoir pourquoi, une sorte de bouteille à la mer. Je suis totalement perdu et hors de contrôle, en plein naufrage, et j'arrive pas à m'en sortir je sais pas du tout quoi faire.
J'ai un métier de bureau qualifié à moyenne pression, sécurité de l'emploi, bon salaire, bonnes perspectives d'avenir.
Je suis dans le monde du travail depuis 2 ans. Je ne pense qu'à UNE chose de ma vie, du matin jusqu'au coucher, 7j/7 365j/an : le travail. Ca semble abruti, idiot, hors-sol, mais j'arrive pas à m'en empêcher. C'est pas comme si j'étais ministre ou quoi que ce soit, je pourrais en théorie lever un peu le pied mais je n'y arrive PAS. Mentalement, j'ai un blocage et je fais une fixette sur mon boulot.
J'ai jamais trop bossé à l'école, j'avais des bonnes notes sans rien foutre. Ensuite road to prépa + école d'ingé, j'ai un parcours très honorable pour quelqu'un qui ne travaillait pas. Je me suis laissé porter par mon cursus comme une mouette sur la houle
Puis vint le monde du travail, où, si tu ne fixes pas tes limites, tu feras toujours plus, toujours plus, plus fort, plus vite, plus loin. Je sens que je progresse à grande vitesse, que je deviens de plus en plus réactif, polyvalent, bon à l'écrit, à l'oral, dans l'organisation, dans la manière de travailler. Et ne fixant pas de limites, je fais plus d'heures qu'il n'en faut alors que personne me flique, et ce volontairement. Je ne suis pas rémunéré en plus pour ce que je fais, je l'aurais simplement fait.
Vous voyez ce gamin ou cet étudiant qui bossait tout le temps comme un taré à l'école ou à la fac, sans répit ? Bah je suis devenu comme ça très vite une fois avec un boulot. Ca pourrait ressembler à une sorte de conscience professionnelle poussée à l'excès, c'est peut-être bien ça oui.
Ou alors c'est (aussi) le vide intersidéral de ma vie perso. Je faisais un peu de sport en club, j'ai même plus envie. J'ai plus envie de prendre des congés, je me fais chier quand je voyage ou que je retourne voir mes parents. J'ai presque plus d'amis, je vis seul du matin jusqu'au soir. Y'a des filles sympas au boulot, y'en a une qui cherche tout le temps à discuter avec moi et elle est toute souriante mais je l'envoie chier j'ai pas envie : je veux juste me concentrer sur mon TRAVAIL. Souvent je mange pas à midi, je mange jamais le matin. Je peux m'avancer sur mon boulot le week-end éventuellement, tous les soirs je lis des rapports professionnels et techniques, je m'entraîne (cours sur internet).
Je vis pourtant dans un coin très attractif, je peux faire tous les sports imaginables à portée de main, go baignade en mer, pas d'insécurité, cadre de vie très plaisant pour le quidam.
Il faut bien comprendre que j'ai même pas envie de profiter de ma vie : je m'enferme dans une spirale de malheur et de négativité, où j'ai plus envie de rien si ce n'est :
- Go boulot
- Go corde + tabouret
En boucle du matin jusqu'au soir. Voir des gens me fait pas peur, comprenez bien, je peux sortir de chez moi avec des collègues cools. Mais j'ai envie de rien au fond de moi-même. Pas envie de bouger le week-end, pas envie de rencontrer des gens en clubs ou assos, rien. Ma vie = vélo - boulot - dodo, mais alors littéralement. Le seul truc c'est que je cuisine, je nettoie bien mon appartement et mes vêtements, bonne hygiène sanitaire, c'est tout.
En ce moment j'en suis à un point tel que je dors pas de mes nuits, de stress que je me suis créé tout seul. Je dors plus, je me noie dans ma propre merde et j'ai même pas envie de lever le petit doigt mais au contraire de faire encore plus. Tout ce que je veux, c'est satisfaire mes responsables, et devenir le meilleur et le plus balèze de loin. Sur les derniers jours, je tremble, je vais vomir aux chiottes du taff dans la journée parfois (des fois je me force), suis excessivement nerveux et tendu, j'ai plus aucun sens de l'humour malgré mon jeune âge (25). Je veux pas entendre un collègue raconter une blague ou sa vie, boucle-la putain je veux qu'on TRAVAILLE seulement.
J'ai la furieuse impression qu'à force de jamais souffler et d'être éternellement insatisfait et critique envers moi-même, je vais totalement vriller et péter un boulonnax. Dire qu'avant d'entrer dans le milieu professionnel, je me disais comme les kheys que je serai un jean-horaires stricts, max de pauses, congés maladie si supérieurs hiérarchiques pénibles : je prends même pas de pause dans ma journée ayaaa, je regarde jamais mes trucs perso ni mon téléphone une seule fois. J'en finis par me reprocher la moindre broutille qui ne soit pas parfaite du premier coup et en stresser, pour rien.
J'écris tout ça sans trop savoir pourquoi, une sorte de bouteille à la mer. Je suis totalement perdu et hors de contrôle, en plein naufrage, et j'arrive pas à m'en sortir je sais pas du tout quoi faire.
Lu en diagonale mais:
Met toi à ton compte !
Quand on à des problématiques de gérants sans les avantages, quand on est incapable de débrancher du boulot sans pour autant en profiter c'est qu'il est temps de bosser pour soit
Met toi à ton compte !
Quand on à des problématiques de gérants sans les avantages, quand on est incapable de débrancher du boulot sans pour autant en profiter c'est qu'il est temps de bosser pour soit
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a 3 ans
J'allais dire "tant que tu es heureux ça va", mais visiblement ça te rend malade et ça c'est moche.
Rapproches toi p'têt de la médecine du travail ou d'un psy
Rapproches toi p'têt de la médecine du travail ou d'un psy
il y a 3 ans
Impossible, raisons un peu délicates à expliquer mais c'est niet. Je peux muter à la rigueur, d'ici 1 an je pense ou un peu plus. Ca changera rien au fond selon moi.
il y a 3 ans
J'allais dire "tant que tu es heureux ça va", mais visiblement ça te rend malade et ça c'est moche.
Rapproches toi p'têt de la médecine du travail ou d'un psy
Rapproches toi p'têt de la médecine du travail ou d'un psy
Je sais que ça doit être bizarre à lire mais tout est absolument nofake, j'ai conscience du fait que je suis en décalage total et qu'il n'y a rien de normal, je vais pas reprocher aux autres de pas être comme moi. Je pensais pas finir comme ça.
A votre place en y repensant, y'aurait de quoi se foutre de ma gueule et me traiter d'esclave, ce qui est le cas.
Tu penses qu'un psy peut aider (ou la médecine du travail) ?
A votre place en y repensant, y'aurait de quoi se foutre de ma gueule et me traiter d'esclave, ce qui est le cas.
Tu penses qu'un psy peut aider (ou la médecine du travail) ?
il y a 3 ans
On dirait le syndrome de l'imposteur ton truc ahii ça a l'air mental ton problème
Si tu perds ton boulot demain tu réagis comment ?
Si tu perds ton boulot demain tu réagis comment ?
il y a 3 ans
On dirait le syndrome de l'imposteur ton truc ahii ça a l'air mental ton problème
Si tu perds ton boulot demain tu réagis comment ?
Si tu perds ton boulot demain tu réagis comment ?
Impossible, sécurité totale de l'emploi
Et oui j'ai aussi le syndrome de l'imposteur, j'en ai pas parlé explicitement mais je me sens comme une merde peu importe ce que je fais, j'ai honte de moi. Des fois je pleure dans mon lit le soir.
Et oui j'ai aussi le syndrome de l'imposteur, j'en ai pas parlé explicitement mais je me sens comme une merde peu importe ce que je fais, j'ai honte de moi. Des fois je pleure dans mon lit le soir.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsImpossible, sécurité totale de l'emploi
Et oui j'ai aussi le syndrome de l'imposteur, j'en ai pas parlé explicitement mais je me sens comme une merde peu importe ce que je fais, j'ai honte de moi. Des fois je pleure dans mon lit le soir.
Et oui j'ai aussi le syndrome de l'imposteur, j'en ai pas parlé explicitement mais je me sens comme une merde peu importe ce que je fais, j'ai honte de moi. Des fois je pleure dans mon lit le soir.
C'est encore plus con alors effectivement les kheys ont raison
il y a 3 ans
Je sais que ça doit être bizarre à lire mais tout est absolument nofake, j'ai conscience du fait que je suis en décalage total et qu'il n'y a rien de normal, je vais pas reprocher aux autres de pas être comme moi. Je pensais pas finir comme ça.
A votre place en y repensant, y'aurait de quoi se foutre de ma gueule et me traiter d'esclave, ce qui est le cas.
Tu penses qu'un psy peut aider (ou la médecine du travail) ?
A votre place en y repensant, y'aurait de quoi se foutre de ma gueule et me traiter d'esclave, ce qui est le cas.
Tu penses qu'un psy peut aider (ou la médecine du travail) ?
Bah si t'es passionné ça peut s'expliquer, si ça te tue il y a un soucis.
C'est ces organismes que je contacterais en premier oui, tu dois pas être le seul a t'investir au point d'en souffrir, ça a certainement un nom.
Réagis vite kheyou, bon courage
C'est ces organismes que je contacterais en premier oui, tu dois pas être le seul a t'investir au point d'en souffrir, ça a certainement un nom.
Réagis vite kheyou, bon courage
il y a 3 ans
Bah oui je suis con, je l'assume. Je peux être aussi intelligent que je veux, je reste un putain de pauvre con malheureux, je sais bien khey.
il y a 3 ans
Flemme de lire ton pavé mais tu m'as tout l'air d'être un esclave
il y a 3 ans
Impossible, sécurité totale de l'emploi
Et oui j'ai aussi le syndrome de l'imposteur, j'en ai pas parlé explicitement mais je me sens comme une merde peu importe ce que je fais, j'ai honte de moi. Des fois je pleure dans mon lit le soir.
Et oui j'ai aussi le syndrome de l'imposteur, j'en ai pas parlé explicitement mais je me sens comme une merde peu importe ce que je fais, j'ai honte de moi. Des fois je pleure dans mon lit le soir.
T'as vécu des traumas dans ta vie ? Faudrait p'tet songer à voir un pro mon clé des fois ça aide à trouver des pistes sur son mal-être
il y a 3 ans
Gpalu+ merci pour tes cotisations
C'est l'été ! Ton excuse pour rester affalé et ne pas BAISER ?!
il y a 3 ans
Bah si t'es passionné ça peut s'expliquer, si ça te tue il y a un soucis.
C'est ces organismes que je contacterais en premier oui, tu dois pas être le seul a t'investir au point d'en souffrir, ça a certainement un nom.
Réagis vite kheyou, bon courage
C'est ces organismes que je contacterais en premier oui, tu dois pas être le seul a t'investir au point d'en souffrir, ça a certainement un nom.
Réagis vite kheyou, bon courage
J'aime bien ce que je fais mais y'a un truc malsain dans ma façon de faire et de penser, je le pense. Sauf que je coince.
il y a 3 ans
T'as vécu des traumas dans ta vie ? Faudrait p'tet songer à voir un pro mon clé des fois ça aide à trouver des pistes sur son mal-être
Célestin toute ma vie, solitaire de A à Z. J'ai plus peur des gens, au contraire même dorénavant, mais j'ai passé tout mon temps seul globalement.
Je vous écris en même temps que je suis rentré du taff (je peux pas faire 8-20h chaque jour), j'actualise en boucle mes mails bordel. Je stresse pour mes réunions de demain et je pense qu'à ça. J'ose même pas sortir aller marcher un peu
Je vous écris en même temps que je suis rentré du taff (je peux pas faire 8-20h chaque jour), j'actualise en boucle mes mails bordel. Je stresse pour mes réunions de demain et je pense qu'à ça. J'ose même pas sortir aller marcher un peu
il y a 3 ans



























