Ce sujet a été résolu
Bon c'est la première fois que je poste ce genre de truc, j'espère que ça plaira aux intéressés
J'ai fait un dessin femdom avec du feet, et je souhaitais vous le partager
Vous avez pas besoin de lire le texte, j'ai trouvé ça mieux d'en écrire un pour placer le décor, voilà tout, c'est un bonus.
Edit: je mets l'image au début pour éviter les gpalu, mais en spoiler pour les lecteurs.
aguement ébloui par la lumière plombante du soleil d'été, vous pénétrez dans l'arène, face au modeste mais vaste amas de spectateurs dans les gradins, ou plus précisément de spectatrices. Moqué d'avance, vous les entendez vous souhaiter l'humiliation, et ce avec une excitation presque intimidante: Toutes veulent vous voir tomber pitoyablement, car vous êtes un mâle, tout au plus un divertissement.
Votre adversaire annoncée, la porte opposée s'ouvre lentement, et dévoile une silhouette des plus surprenantes à mesure que son nom est appelé. Se dresse devant vous une jeune femme magnifique, aux longs cheveux châtain resplendissant sous les rayons solaires, qui porte une imposante et épaisse robe de bal verte en cette chaude et étouffante journée. Ravalant votre salive, vous comptez une, deux, trois... peut-être quatre couches, des pans de robe et des rubans à n'en plus finir, qui transforment votre opposante en ravissante poupée, en princesse de compte de fée.
Cette absurdité féconde un doute, une appréhension en vous. Est-ce bien là celle que vous êtes amenée à combattre dans cette arène? Quel est le piège? Vous saviez que ce royaume méprisait les hommes au profit des femmes, jusqu'à vous traiter comme un simple objet, alors que fait cette précieuse petite chose ici, en proie à vos assauts barbares? Vous vous perdez dans vos pensées, ne vous rendant pas compte que vous admirez chaque gracieux mouvement de la demoiselle qui s'approche de vous, une fine lame à la main. Ses yeux verts vous percent d'un délicieux mépris, d'une condescendance attendrie, comme si elle vous dégustait d'un pesant regard.
A ces mots, sa posture se ferme, et sa lame se dresse devant elle, comme la seule fatale épine que possède cette belle rose. Ne sachant que répondre, vous sortez de vos rêveries et dégainez votre épée à votre tour. Son arrogance rabaissante vous donne un léger frisson en plantant dans votre esprit l'image improbable d'être défait par une pareille beauté. Mais c'est cette même arrogance qui vous persuade de braver son apparence fragile et lui donner une bonne leçon. N'attendant plus, vous approchez d'un pas sûr, sous les grondements incessants de la foule.
Dès votre premier coup, vous ressentez la finesse dans l'escrime de la demoiselle, qui compense sa mobilité encombrée par la maîtrise de sa lame, et de la vôtre. Vos échanges durent quelques instants, infructueux, le fer frappe, s'entrechoque, grince, mais aucun d'entre vous ne fait de zèle, et préfère jauger. Vous levez les yeux vers son regard, elle vous offre un sourire taquin en retour, visiblement amusée par la situation.
S'ensuit une ravissante danse de l'épée, la jeune demoiselle virevolte de tous les côtés pour vous assaillir, sa grande robe verte suit le mouvement en tournoyant et envahit votre espace. Forcé de suivre ses pas, vous accélérez votre jeu de jambes pour contrer ses attaques, mais vous sentez votre esprit s'alléger lentement...
A force de bouger dans tous les sens, la poupée qui vous sert d'adversaire vous accable non seulement de sa charmante silhouette dansante mais aussi de son parfum fleuri, qui couvre une bonne partie de votre terrain de jeu. Etouffé par la fatigue de l'effort, le poids de l'été, et désormais par une délicieuse fragrance qui fait palpiter vos sens, vous sentez déjà vos réflexes défaillir. Il ne faudra pas longtemps à l'opposante pour afficher un grand sourire charmeur, accompagné d'un petit rire à la fois sinistre et séduisant.
Elle semble elle-même avoir très chaud et transpirer, vous combattant ardemment depuis tout à l'heure sous un soleil de plomb et dans son épaisse robe, mais rien n'indique qu'elle soit épuisée pour autant. Vous tentez à votre tour de frapper un grand coup avant que le parfum ne vous affaiblisse de trop, et visez son épaule avec précision. En lisant la surprise dans ses yeux, vous vous sentez enfin en position dominante, prêt à faire de véritables dégâts, avec l'espoir que sa fragile constitution s'écroule d'une seule fois. Pourtant, votre épée fend l'air sans rien toucher.
La demoiselle s'est séparée de son arme pour esquiver sans entrave, et profite alors de votre élan pour vous enlacer de ses deux bras fins autour du cou. D'un balayage bien placé, elle renverse la situation, utilisant votre poids pour vous emporter violemment au sol, sur le dos, et chevauche fièrement votre bassin. Le choc vous estomaque un court instant, suffisamment longtemps pour que le piège se referme complètement sur vous.
Vous tentez de vous extirper, mais vos bras se sont retrouvés drapés sous les multiples pans de la robe, prisonniers des complexes et larges vêtements. Pour ne rien arranger, vous sentez que votre épée est bloquée là-dessous elle aussi, coincée sous vos jambes. Et avant même que vous ne prononciez la moindre phrase, vos mots se transforment soudainement en un gémissement inintelligible, alors qu'un élan de plaisir parcours l'ensemble de votre corps...
Dissimulées sous la lourde robe, les voluptueuses cuisses de votre adversaire viennent prendre au piège votre membre, qu'elle avait libéré pendant que vous vous remettiez du choc. Il était déjà à moitié en érection, mais a très vite obéit à la stimulation pour grandir jusqu'à dépasser les cuisses, l'extrémité se frottant alors inévitablement à la soie et au velours qui l'emprisonne. Cette sensation vous paralyse dans une cascade de frémissements, alors que vos joues prennent de vives couleurs sous l'embarras, ce qui incite la ravissante tortionnaire à resserrer ses cuisses trempées de sueur et les frotter sensuellement de plus belle. Toute la transpiration accumulée au combat, toute la chaleur sous la robe, vous la subissez de plein fouet, semblable à un sauna érotique dont vous ne pouvez pas vous dépêtrer.
Vous échappez à nouveau un gémissement, vos bras luttant inutilement sous la soie, et sentez vos forces vos perdre. Elle échappe un rire malicieux, tout en vous regardant de haut cruellement avec ce même délicieux mépris du début du combat. Les yeux dans les siens, vous faites face à la réalité: Vous n'êtes plus qu'un jouet pour elle, pris dans sa toile.
J'ai fait un dessin femdom avec du feet, et je souhaitais vous le partager
Vous avez pas besoin de lire le texte, j'ai trouvé ça mieux d'en écrire un pour placer le décor, voilà tout, c'est un bonus.
Edit: je mets l'image au début pour éviter les gpalu, mais en spoiler pour les lecteurs.
------------------------
Votre adversaire annoncée, la porte opposée s'ouvre lentement, et dévoile une silhouette des plus surprenantes à mesure que son nom est appelé. Se dresse devant vous une jeune femme magnifique, aux longs cheveux châtain resplendissant sous les rayons solaires, qui porte une imposante et épaisse robe de bal verte en cette chaude et étouffante journée. Ravalant votre salive, vous comptez une, deux, trois... peut-être quatre couches, des pans de robe et des rubans à n'en plus finir, qui transforment votre opposante en ravissante poupée, en princesse de compte de fée.
Cette absurdité féconde un doute, une appréhension en vous. Est-ce bien là celle que vous êtes amenée à combattre dans cette arène? Quel est le piège? Vous saviez que ce royaume méprisait les hommes au profit des femmes, jusqu'à vous traiter comme un simple objet, alors que fait cette précieuse petite chose ici, en proie à vos assauts barbares? Vous vous perdez dans vos pensées, ne vous rendant pas compte que vous admirez chaque gracieux mouvement de la demoiselle qui s'approche de vous, une fine lame à la main. Ses yeux verts vous percent d'un délicieux mépris, d'une condescendance attendrie, comme si elle vous dégustait d'un pesant regard.
"Ah~ Quelle chance que de croiser mon chemin, vermine! Tu pourras repaître tes yeux de ma splendeur tout le long de ta pathétique défaite~"
A ces mots, sa posture se ferme, et sa lame se dresse devant elle, comme la seule fatale épine que possède cette belle rose. Ne sachant que répondre, vous sortez de vos rêveries et dégainez votre épée à votre tour. Son arrogance rabaissante vous donne un léger frisson en plantant dans votre esprit l'image improbable d'être défait par une pareille beauté. Mais c'est cette même arrogance qui vous persuade de braver son apparence fragile et lui donner une bonne leçon. N'attendant plus, vous approchez d'un pas sûr, sous les grondements incessants de la foule.
Dès votre premier coup, vous ressentez la finesse dans l'escrime de la demoiselle, qui compense sa mobilité encombrée par la maîtrise de sa lame, et de la vôtre. Vos échanges durent quelques instants, infructueux, le fer frappe, s'entrechoque, grince, mais aucun d'entre vous ne fait de zèle, et préfère jauger. Vous levez les yeux vers son regard, elle vous offre un sourire taquin en retour, visiblement amusée par la situation.
"Tu es plus doué que le premier petit chien venu. Tu assumeras tes responsabilités puisque tu es si prompt à me faire suer, cabot~"
S'ensuit une ravissante danse de l'épée, la jeune demoiselle virevolte de tous les côtés pour vous assaillir, sa grande robe verte suit le mouvement en tournoyant et envahit votre espace. Forcé de suivre ses pas, vous accélérez votre jeu de jambes pour contrer ses attaques, mais vous sentez votre esprit s'alléger lentement...
A force de bouger dans tous les sens, la poupée qui vous sert d'adversaire vous accable non seulement de sa charmante silhouette dansante mais aussi de son parfum fleuri, qui couvre une bonne partie de votre terrain de jeu. Etouffé par la fatigue de l'effort, le poids de l'été, et désormais par une délicieuse fragrance qui fait palpiter vos sens, vous sentez déjà vos réflexes défaillir. Il ne faudra pas longtemps à l'opposante pour afficher un grand sourire charmeur, accompagné d'un petit rire à la fois sinistre et séduisant.
"Se pourrait-il que t'appeler Cabot ne soit pas si éloigné de la réalité? Mon parfum suffit à te faire flancher~"
Elle semble elle-même avoir très chaud et transpirer, vous combattant ardemment depuis tout à l'heure sous un soleil de plomb et dans son épaisse robe, mais rien n'indique qu'elle soit épuisée pour autant. Vous tentez à votre tour de frapper un grand coup avant que le parfum ne vous affaiblisse de trop, et visez son épaule avec précision. En lisant la surprise dans ses yeux, vous vous sentez enfin en position dominante, prêt à faire de véritables dégâts, avec l'espoir que sa fragile constitution s'écroule d'une seule fois. Pourtant, votre épée fend l'air sans rien toucher.
La demoiselle s'est séparée de son arme pour esquiver sans entrave, et profite alors de votre élan pour vous enlacer de ses deux bras fins autour du cou. D'un balayage bien placé, elle renverse la situation, utilisant votre poids pour vous emporter violemment au sol, sur le dos, et chevauche fièrement votre bassin. Le choc vous estomaque un court instant, suffisamment longtemps pour que le piège se referme complètement sur vous.
"Ufu~ Je t'avais prévenu, petite chose. Tu es mien à présent, alors reste sage et aboie pour moi~"
Vous tentez de vous extirper, mais vos bras se sont retrouvés drapés sous les multiples pans de la robe, prisonniers des complexes et larges vêtements. Pour ne rien arranger, vous sentez que votre épée est bloquée là-dessous elle aussi, coincée sous vos jambes. Et avant même que vous ne prononciez la moindre phrase, vos mots se transforment soudainement en un gémissement inintelligible, alors qu'un élan de plaisir parcours l'ensemble de votre corps...
Dissimulées sous la lourde robe, les voluptueuses cuisses de votre adversaire viennent prendre au piège votre membre, qu'elle avait libéré pendant que vous vous remettiez du choc. Il était déjà à moitié en érection, mais a très vite obéit à la stimulation pour grandir jusqu'à dépasser les cuisses, l'extrémité se frottant alors inévitablement à la soie et au velours qui l'emprisonne. Cette sensation vous paralyse dans une cascade de frémissements, alors que vos joues prennent de vives couleurs sous l'embarras, ce qui incite la ravissante tortionnaire à resserrer ses cuisses trempées de sueur et les frotter sensuellement de plus belle. Toute la transpiration accumulée au combat, toute la chaleur sous la robe, vous la subissez de plein fouet, semblable à un sauna érotique dont vous ne pouvez pas vous dépêtrer.
Vous échappez à nouveau un gémissement, vos bras luttant inutilement sous la soie, et sentez vos forces vos perdre. Elle échappe un rire malicieux, tout en vous regardant de haut cruellement avec ce même délicieux mépris du début du combat. Les yeux dans les siens, vous faites face à la réalité: Vous n'êtes plus qu'un jouet pour elle, pris dans sa toile.
il y a 2 ans
"Huhuhu... Oui! C'est parfait, aboie encore, Cabot~! J'ai un autre petit cadeau pour toi."
Ne délaissant pas la douce torture qu'elle vous inflige sous sa robe, elle vient ramener ses pieds vers l'avant, les tenant alors bien droits jusqu'à ce qu'ils sortent de sous les pans soyeux, presque collés contre votre visage. N'ayant jamais vraiment vu ses jambes, vous découvrez assez tard qu'elle porte une paire de petits escarpins verts, aux talons larges mais élégants, mais ne voyez surtout que leurs semelles de cuir décorées se frottant contre vos joues et votre front. Mêlée à votre membre prisonnier et sensuellement compressé de chair fraîche suintante, cette nouvelle humiliation vous transforme en véritable paillasson sans défense, que la jeune femme se fait un plaisir d'exploiter en essuyant lentement toute saleté dans laquelle elle a pu mettre les pieds pendant votre combat.
Vous n'arriviez déjà plus à raisonner plus de trois secondes sans gémir de plaisir, mais vous sentez alors soudainement une des semelles se relever de votre visage. D'un petit "plop" marqué d'une pause, la demoiselle se déchausse devant vous, agitant fièrement l'escarpin qu'elle vient de retirer avec un sourire diabolique. Son pied, que vous contemplez alors habillé d'un long et soyeux bas blanc, n'attend pas plus longtemps pour recouvrir votre visage. Sa chaleur étouffante, son humidité, et surtout: son odeur puissante vous engouffre complètement et terrasse votre esprit en une seule respiration de votre part. Elle n'y a pas laissé seulement que l'odeur de cuir et de transpiration, couplée à ses phéromones, mais y a aussi ajouté un soupçon de parfum de lavande auquel vous ne pouvez tout simplement pas résister plus de quelques secondes.
"C'est bien~ Inspire, encore et encore... C'est bien le rôle d'un petit toutou comme toi de mémoriser l'odeur de sa Maîtresse! Cela crève les yeux, tu en rêvais après avoir posé les yeux sur moi, hmm?~"
Absolument défait, sous son contrôle, vous n'arrivez plus à bouger de vous même. Seuls les va-et-vient débauchés et poisseux sous cette robe brûlante de chaleur ne peuvent générer de stimulus assez puissant pour vous faire cambrer de plaisir, et les halètements qu'ils provoquent vous noient progressivement dans l'odeur humiliante mais délicieuse de la soumission aux pieds de la lady. Celle qui était votre adversaire n'est désormais plus admise que comme une déesse du plaisir, que vous commencez tout juste à vénérer. Vos gémissements s'entrecoupent de brefs coups de langues que vous ne pouvez plus contenir, essayant désespérément de gouter à son pied, ou plutôt à son bas souillé des milles odeurs qui vous rendent fou.
Amusée par l'effet qu'elle vous fait, la jeune demoiselle continue de vous regarder sous sa plus tendre condescendance, agitant à nouveau son escarpin fraîchement retiré devant vous. Vous arriveriez presque à y voir la vapeur de sa transpiration persister à l'intérieur, et remarquez les traces d'humidité qui marquent l'empreinte de son pied, celui qui est activement en train de vous malmener. Elle soulève subtilement celui-ci pour venir placer le soulier contre votre visage, piégeant alors votre nez à l'intérieur et vous contraignant à inhaler indéfiniment le même air vicié jusqu'à en faire votre seul oxygène. Elle appuie la chaussure odorante sous son pied pour la garder fermement bloquée, et continue de frotter la semelle de celui qu'elle n'a pas encore retiré sur votre joue en ricanant malicieusement.
"Hmmmm~ Qu'est-ce que ça fait, de venir combattre dans une arène, et de finir réduit à l'état d'un pathétique paillasson, aux yeux de tous? Les mâles sont toujours si faibles, une fois que vous goutez à notre plaisir vous n'avez plus aucune volonté propre~"
Pour appuyer son propos, votre maîtresse continue de vous torturer sur de longues minutes qui vous paraissent des heures, sous les yeux extasiés du public derrière vous. Leurs encouragements sont variés, et vous êtes beaucoup trop envoûté par l'intense plaisir psychologique et charnel pour vous rendre compte que certaines souhaitent même vous voir tué.
Jamais la jeune femme ne vous laisse l'occasion d'atteindre l'orgasme, et transforme votre frustration grandissante en un plaisir de soumission inouï, vous n'avez jamais eu autant envie d'obéir à la moindre syllable de quelqu'un.
"Finissons-en, Cabot. Le dressage est fini~"
Après cette phrase, elle utilise alors ses mains pour frotter sa robe, à l'endroit exact où se trouve votre membre piégé dessous. Vous vous cambrez soudainement sous son simple toucher, et elle vous corrige directement en appuyant son pied plus fort contre votre visage, vous clouant violemment au sol et accentuant son élan de domination. Vous n'avez pas le temps de gémir dans son soulier trempé de sueur qu'elle utilise alors ses doigts experts pour vous malmener à travers les multiples couches de tissu soyeux, tout en frottant ses cuisses généreuses avec intensité. Attaqué sous tous les angles, vous ne tenez pas cinq secondes avant de délivrer un puissant orgasme directement dans ses jupons, entachant l'intérieur et ses cuisses. Toujours contraint de ne respirer que l'odeur mordante de son escarpin, vous prenez de grandes bouffées d'air, essoufflé et presque asphyxié.
Vos forces vous perdent complètement, votre conscience s'efface doucement aussi, vous ne pouvez qu'entendre la foule s'exciter devant le spectacle de votre défaite humiliante, et voir la jeune femme se redresser pour se préparer à vous attacher.
"Je l'ai vaincu, alors je garde celui-ci comme animal de compagnie."
Déclare-t-elle avec le sourire, elle-même un peu haletante sous la chaleur pesante et le plaisir excitant de votre domination.
Défait par une simple robe, une paire de cuisses, et des escarpins, vous perdez connaissance sous la fatigue mentale et vous réveillez plus tard dans une petite cage, aux abords d'une charette. Visiblement en route pour le domaine de votre nouvelle maîtresse, vous profitez de ce moment de clarté pour réfléchir à un moyen de vous sortir d'ici.
Mais au final... ce n'est peut-être pas si mal de rester bien sage.
------------------------
Le dessin à la fin:
Et sans le pop-up de sous la robe:
Merci pour votre attention
il y a 2 ans
Je sors de ma Ghostfatitude pour émettre mon opinion et dire que je suis tout émoustillé par le contenu que tu nous donnes Kheyou. Tu régales !
il y a 2 ans
Tanek
2 ans
Qui va lire ça ? :Zidanechinois:
J'ai bien spécifié que c'était optionnel, y'a un dessin à la fin si vous voulez pas lire un roman érotique (surement bas de gamme) de domination féminine
il y a 2 ans
J'ai bien spécifié que c'était optionnel, y'a un dessin à la fin si vous voulez pas lire un roman érotique (surement bas de gamme) de domination féminine
Ah bah si y a des dessins ça va alors :Zidanechinois:
il y a 2 ans
En folie
C'est pas mauvais en tout cas
C'est pas mauvais en tout cas
ça m'aurait fendu le coeur de décevoir Pomer, me voilà rassuré
il y a 2 ans
Et mon dessin? C'est bien les images, c'est instantané
Pas mal mais c’est censé représenter quoi ?
il y a 2 ans
Pas mal mais c’est censé représenter quoi ?
C'est si incompréhensible..?
C'est une nana en robe qui domine un gars au milieu d'une arène. Il a droit à un thighjob sous la robe et des feet sur le visage
C'est une nana en robe qui domine un gars au milieu d'une arène. Il a droit à un thighjob sous la robe et des feet sur le visage
il y a 2 ans
C'est si incompréhensible..?
C'est une nana en robe qui domine un gars au milieu d'une arène. Il a droit à un thighjob sous la robe et des feet sur le visage
C'est une nana en robe qui domine un gars au milieu d'une arène. Il a droit à un thighjob sous la robe et des feet sur le visage
Oui maintenant que tu le dis…..
il y a 2 ans
Oui maintenant que tu le dis…..
Je le savais je dessine comme un pied
il y a 2 ans
En ligne
199
Sur ce sujet0










