Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Voila un témoignage trouvé sur un blog que je trouve très intéressant
Salut, je lis de temps à autres vos échanges et je me permets d’intervenir ici pour tenter d’apporter, en plus des explications très justes déjà données, un petit éclairage « de l’intérieur » sur cette question de pourquoi diable « les Juifs » votent-ils à droite. Éclairage circonscrit au milieu juif communautaire parisien qui ne saurait évidemment englober tous les Juifs, mais qui peut témoigner d’une tendance. Je crains malheureusement devoir dresser un portrait nettement moins modéré que celui que Leo Landru a fait de ses connaissances.
J’ai grandi en école juive parisienne dans les années 2000, j’ai longtemps fréquenté la synagogue et participé à beaucoup d’évènements culturels juifs liés aux institutions dites représentatives. Je précise d’avance que ce n’était pas une petite école obscure mais une école sous contrat avec l’État avec plus de 500 élèves, et très sûrement une des moins « radicale » du réseau français (mixité filles/garçons, kippa non-obligatoire pour les mecs sauf en cours de Torah et pendant les repas, etc.) et avec des degrés de foi tout à fait divers (certains s’en foutent de la prière et ne s’en cachent pas, liberté de croire ou pas).
Ce qui m’a toujours frappé, c’est que la plupart des gens que j’ai fréquenté dans ces environnements étaient pour le coup davantage préoccupés par Israël que par la France, et s’ils étaient préoccupés par la politique française, c’était toujours son rapport à Israël et aux Juifs qui était déterminant. Le reste suivait. C’est toujours le cas chez ceux que je croise aujourd’hui mais ça me frappe moins, je m’y suis fait. Juifs et Israël sont indissociables : chaque année à l’école nous fêtions le jour de l’indépendance d’Israël (tous habillés en bleu et blanc comme le drapeau) après le jour du Souvenir (en hommage aux soldats israéliens morts au combat) et ces deux célébrations étaient précédées de Yom haShoah dans une logique de continuité. Même logique de continuité quand en Première on visitait les camps de Pologne et en Terminale les universités israéliennes. Après la Shoah, Israël. Après le bac, Tel Aviv. La façon dont on nous a enseigné l’histoire d’Israël est univoque : Herzl a théorisé le sionisme pour qu’on échappe à l’antisémitisme européen, la Shoah est arrivée, les occidentaux ont enfin voulu nous accorder un foyer dans notre territoire ancestral où il n’y avait qu’un désert et trois cabanes, les pays arabes n’ont pas supporté avoir une présence juive et nous ont attaqué pour nous exterminer, on s’est défendu et en se défendant on a conquis d’autres territoires pour assurer notre sécurité face aux antisémites qui depuis Pharaon ne cessent de vouloir nous détruire. La création d’Israël est un récit héroïque de survie et chaque acte contre ce pays et ses institutions est perçue comme une potentielle nouvelle Shoah. Le Juif est devenu fort (ce qui provoque la jalousie des antisémites) tout en restant constamment menacé (et la meilleure défense, c’est l’attaque).
Je pense sincèrement qu’on ne peut pas comprendre certaines paroles médiatiques juives en soutien inconditionnel à Israël si on ne comprend pas la puissance avec laquelle ce récit romanesque nous a mentalement et affectivement constitué. Je n’ai entendu le mot Nakba qu’à 30 ans, j’en ai 34 et viens tout juste de le comprendre (le mot, pas mon âge). Ça rejoint ce qu’écrivait Élie Duprey dans son parfait article sur l’impensé colonial et ce qu’il implique, mais aussi en effet la théorie d’Enzo Traverso que François mentionne sur ce nouveau lien étatique et nationaliste.
Les écoles juives ne sont certes pas représentatives de tous les Juifs de France, mais elles sont pour le coup totalement alignées aux Juifs « médiatiques » dont elles relaient la pensée. Quand je les écoute à la télé j’ai l’impression de les connaître. J’en connais certains. J’ai par la suite travaillé deux ans dans cette école avant mon basculement vers le côté obscur de la gauche et j’ai pu constater que cette pensée dominait toujours, 10 après que j’en sois sorti en tant qu’élève. Rien n’avait bougé. On y prône heureusement le respect des différences tout ça tout ça mais dans le fond, c’est une sacrée machine de propagande identitaire et sioniste (bien plus que religieuse).
Fait historique à noter : certaines écoles – dont celle-ci – font partie du réseau de l’Alliance Israélite Universelle (aujourd’hui membre du CRIF) qui a été, dans les débuts de son histoire, présidée par ce bon vieux Alfred Crémieux, français juif dans cet ordre, dont on rappelle son désir d’occidentaliser les Juifs un peu trop arabes, de les républicaniser. Le lien entre l’AIU et les instances coloniales ne me paraît pas dénué de pertinence. À la synagogue nous récitons tous les vendredis soir la « Prière pour la République Française » qu’on peut lire sur Wikipédia, c’est quelque chose. Il fut un temps où je la connaissais quasiment par coeur.
Il n’est d’ailleurs peut-être pas anodin que l’écrasante majorité des Juifs en école juive de ce genre sont séfarades, c’est à dire dont les parents ou, plus vraisemblablement pour la génération actuelle, les grands-parents et arrières grands-parents sont issus des pays Maghrébins, donc des pays qui étaient sous colonisation ou protectorat français. Les Juifs y ayant été largement moins impactés par la Shoah et accueillis par la République Française (qui a bien pris soin de les distinguer de leurs voisins musulmans, distinction déterminante), leur processus de droitisation s’explique peut-être aussi par ce biais là. Hypothèse aussitôt démentie par Finkielkraut ashkénaze et par mon grand-oncle tunisien trotskiste. Exceptions qui confirment la règle ou piste de réflexion bancale, je sais pas, c’est à creuser.
Enfin la droitisation s’explique aussi, évidemment, par l’antisémitisme. Ou plutôt une certaine saisie de l’antisémitisme, un antisémitisme arabe, un antisémitisme pathologique, un antisémitisme inexplicable, anhistorique, apolitique, éternel. Depuis Ilan Halimi, Ozar Hatorah et Hyper Casher, il est devenu habituel de voir flics et militaires se poster devant les synagogues et les écoles juives. La police républicaine nous protège des Arabes qui veulent nous kidnapper, nous torturer, nous égorger, nous flinguer à bout portant dans nos écoles maternelles. La police ne peut pas être structurellement raciste (d’ailleurs on ne sait même pas ce que ça veut dire) puisqu’elle protège les Juifs. Elle s’en prend peut-être aux Arabes, oui c’est vrai, mais en même temps, pardon, c’est quand même bien des rebeux qui viennent nous faire chier à la sortie de l’école. Donc merci la police, merci les CRS polis et souriants qui compagnonnent avec nous dans les marches contre l’antisémitisme, seules manifestations auxquelles nous allons.
Nous sommes imperméables à toute pensée de gauche radicale. On ne veut pas « déconstruire », on veut survivre dans ce monde qui nous est hostile. Et dans ce monde hostile, c’est la République qui nous protège, son ordre garantit notre sécurité et merci Manuel Valls d’avoir le courage de nommer notre ennemi, l’Islam politique. Personne ne pleurait pour Ilan Halimi mais maintenant qu’ils ont flingué Charlie Hebdo et le Bataclan, vous comprenez enfin qu’on a le même ennemi, vous comprenez ce à quoi Israël doit faire face depuis 48 et les écoles juives depuis les années 2000. Tout le monde comprend sauf les gauchistes du fond qui plient le genou devant l’Islamisme par clientélisme électoral.
Voilà comment ça pense par là, comment j’ai pu penser un temps (avec toutefois quelques réserves qu’il serait trop long de détailler ici, je le suis déjà trop).
Je ne pense pas exagérer en disant que la peur est « notre » affect politique maître : peur du génocide, peur de disparaître. Sans pensée structurelle, notre réflexe politique est la réaction. Comme beaucoup. Tissons tout cela ensemble et il n’est plus très étonnant malheureusement de voir bon nombre de Juifs voter à droite voire extrême-droite. Certains sont réticents à voter RN mais comme l’a posté Leo Landru c’est davantage à cause de la famille Le Pen que par rejet de leur discours actuel. Zemmour a décoincé un peu tout ça. Et pour les plus modérés d’entre ceux que je connais, s’ils jouaient à « tu préfères » entre Le Pen et Mélenchon, ils feraient tous une Enthoven plus ou moins timide à 19h59. Je sens néanmoins que Bardella affaiblit cette timidité.
Evidemment, ces grandes généralités ne sauraient englober toutes les singularités. Si j’ai très mal tourné en devenant un anarchoislamogauchiste sur le tard, c’est qu’il doit y en avoir d’autres qui ont traversé l’école juive pour devenir ce qu’on appelle des Juifs honteux. Mais je retrouve assez de la pensée Printemps Républicain-Reconquête dans mon entourage juif et assez de mes anciens amis juifs dans le Printemps Républicain-Reconquête (y compris de façon encartée) pour que je puisse y voir, en tout cas dans le milieu juif communautaire parisien, une triste tendance – avec ses nuances de modération.
Le 7 octobre et ce qui suit n’ont fait que clarifier cette tendance. Les modérés ne le sont plus beaucoup.
L’émergence de nouvelles voix juives décoloniale redonne toutefois un peu espoir. Elles brisent le récit identitaire, elles deviennent un caillou dans la chaussure de cette alliance avec la république bourgeoise coloniale (qui en retour se montre bête et agressive pour les faire taire). Certes ces voix sont minoritaires mais je me dis que ça nous fait renouer avec une certaine tradition juive subversive. Et ça, ça me réjouit.
Salut, je lis de temps à autres vos échanges et je me permets d’intervenir ici pour tenter d’apporter, en plus des explications très justes déjà données, un petit éclairage « de l’intérieur » sur cette question de pourquoi diable « les Juifs » votent-ils à droite. Éclairage circonscrit au milieu juif communautaire parisien qui ne saurait évidemment englober tous les Juifs, mais qui peut témoigner d’une tendance. Je crains malheureusement devoir dresser un portrait nettement moins modéré que celui que Leo Landru a fait de ses connaissances.
J’ai grandi en école juive parisienne dans les années 2000, j’ai longtemps fréquenté la synagogue et participé à beaucoup d’évènements culturels juifs liés aux institutions dites représentatives. Je précise d’avance que ce n’était pas une petite école obscure mais une école sous contrat avec l’État avec plus de 500 élèves, et très sûrement une des moins « radicale » du réseau français (mixité filles/garçons, kippa non-obligatoire pour les mecs sauf en cours de Torah et pendant les repas, etc.) et avec des degrés de foi tout à fait divers (certains s’en foutent de la prière et ne s’en cachent pas, liberté de croire ou pas).
Ce qui m’a toujours frappé, c’est que la plupart des gens que j’ai fréquenté dans ces environnements étaient pour le coup davantage préoccupés par Israël que par la France, et s’ils étaient préoccupés par la politique française, c’était toujours son rapport à Israël et aux Juifs qui était déterminant. Le reste suivait. C’est toujours le cas chez ceux que je croise aujourd’hui mais ça me frappe moins, je m’y suis fait. Juifs et Israël sont indissociables : chaque année à l’école nous fêtions le jour de l’indépendance d’Israël (tous habillés en bleu et blanc comme le drapeau) après le jour du Souvenir (en hommage aux soldats israéliens morts au combat) et ces deux célébrations étaient précédées de Yom haShoah dans une logique de continuité. Même logique de continuité quand en Première on visitait les camps de Pologne et en Terminale les universités israéliennes. Après la Shoah, Israël. Après le bac, Tel Aviv. La façon dont on nous a enseigné l’histoire d’Israël est univoque : Herzl a théorisé le sionisme pour qu’on échappe à l’antisémitisme européen, la Shoah est arrivée, les occidentaux ont enfin voulu nous accorder un foyer dans notre territoire ancestral où il n’y avait qu’un désert et trois cabanes, les pays arabes n’ont pas supporté avoir une présence juive et nous ont attaqué pour nous exterminer, on s’est défendu et en se défendant on a conquis d’autres territoires pour assurer notre sécurité face aux antisémites qui depuis Pharaon ne cessent de vouloir nous détruire. La création d’Israël est un récit héroïque de survie et chaque acte contre ce pays et ses institutions est perçue comme une potentielle nouvelle Shoah. Le Juif est devenu fort (ce qui provoque la jalousie des antisémites) tout en restant constamment menacé (et la meilleure défense, c’est l’attaque).
Je pense sincèrement qu’on ne peut pas comprendre certaines paroles médiatiques juives en soutien inconditionnel à Israël si on ne comprend pas la puissance avec laquelle ce récit romanesque nous a mentalement et affectivement constitué. Je n’ai entendu le mot Nakba qu’à 30 ans, j’en ai 34 et viens tout juste de le comprendre (le mot, pas mon âge). Ça rejoint ce qu’écrivait Élie Duprey dans son parfait article sur l’impensé colonial et ce qu’il implique, mais aussi en effet la théorie d’Enzo Traverso que François mentionne sur ce nouveau lien étatique et nationaliste.
Les écoles juives ne sont certes pas représentatives de tous les Juifs de France, mais elles sont pour le coup totalement alignées aux Juifs « médiatiques » dont elles relaient la pensée. Quand je les écoute à la télé j’ai l’impression de les connaître. J’en connais certains. J’ai par la suite travaillé deux ans dans cette école avant mon basculement vers le côté obscur de la gauche et j’ai pu constater que cette pensée dominait toujours, 10 après que j’en sois sorti en tant qu’élève. Rien n’avait bougé. On y prône heureusement le respect des différences tout ça tout ça mais dans le fond, c’est une sacrée machine de propagande identitaire et sioniste (bien plus que religieuse).
Fait historique à noter : certaines écoles – dont celle-ci – font partie du réseau de l’Alliance Israélite Universelle (aujourd’hui membre du CRIF) qui a été, dans les débuts de son histoire, présidée par ce bon vieux Alfred Crémieux, français juif dans cet ordre, dont on rappelle son désir d’occidentaliser les Juifs un peu trop arabes, de les républicaniser. Le lien entre l’AIU et les instances coloniales ne me paraît pas dénué de pertinence. À la synagogue nous récitons tous les vendredis soir la « Prière pour la République Française » qu’on peut lire sur Wikipédia, c’est quelque chose. Il fut un temps où je la connaissais quasiment par coeur.
Il n’est d’ailleurs peut-être pas anodin que l’écrasante majorité des Juifs en école juive de ce genre sont séfarades, c’est à dire dont les parents ou, plus vraisemblablement pour la génération actuelle, les grands-parents et arrières grands-parents sont issus des pays Maghrébins, donc des pays qui étaient sous colonisation ou protectorat français. Les Juifs y ayant été largement moins impactés par la Shoah et accueillis par la République Française (qui a bien pris soin de les distinguer de leurs voisins musulmans, distinction déterminante), leur processus de droitisation s’explique peut-être aussi par ce biais là. Hypothèse aussitôt démentie par Finkielkraut ashkénaze et par mon grand-oncle tunisien trotskiste. Exceptions qui confirment la règle ou piste de réflexion bancale, je sais pas, c’est à creuser.
Enfin la droitisation s’explique aussi, évidemment, par l’antisémitisme. Ou plutôt une certaine saisie de l’antisémitisme, un antisémitisme arabe, un antisémitisme pathologique, un antisémitisme inexplicable, anhistorique, apolitique, éternel. Depuis Ilan Halimi, Ozar Hatorah et Hyper Casher, il est devenu habituel de voir flics et militaires se poster devant les synagogues et les écoles juives. La police républicaine nous protège des Arabes qui veulent nous kidnapper, nous torturer, nous égorger, nous flinguer à bout portant dans nos écoles maternelles. La police ne peut pas être structurellement raciste (d’ailleurs on ne sait même pas ce que ça veut dire) puisqu’elle protège les Juifs. Elle s’en prend peut-être aux Arabes, oui c’est vrai, mais en même temps, pardon, c’est quand même bien des rebeux qui viennent nous faire chier à la sortie de l’école. Donc merci la police, merci les CRS polis et souriants qui compagnonnent avec nous dans les marches contre l’antisémitisme, seules manifestations auxquelles nous allons.
Nous sommes imperméables à toute pensée de gauche radicale. On ne veut pas « déconstruire », on veut survivre dans ce monde qui nous est hostile. Et dans ce monde hostile, c’est la République qui nous protège, son ordre garantit notre sécurité et merci Manuel Valls d’avoir le courage de nommer notre ennemi, l’Islam politique. Personne ne pleurait pour Ilan Halimi mais maintenant qu’ils ont flingué Charlie Hebdo et le Bataclan, vous comprenez enfin qu’on a le même ennemi, vous comprenez ce à quoi Israël doit faire face depuis 48 et les écoles juives depuis les années 2000. Tout le monde comprend sauf les gauchistes du fond qui plient le genou devant l’Islamisme par clientélisme électoral.
Voilà comment ça pense par là, comment j’ai pu penser un temps (avec toutefois quelques réserves qu’il serait trop long de détailler ici, je le suis déjà trop).
Je ne pense pas exagérer en disant que la peur est « notre » affect politique maître : peur du génocide, peur de disparaître. Sans pensée structurelle, notre réflexe politique est la réaction. Comme beaucoup. Tissons tout cela ensemble et il n’est plus très étonnant malheureusement de voir bon nombre de Juifs voter à droite voire extrême-droite. Certains sont réticents à voter RN mais comme l’a posté Leo Landru c’est davantage à cause de la famille Le Pen que par rejet de leur discours actuel. Zemmour a décoincé un peu tout ça. Et pour les plus modérés d’entre ceux que je connais, s’ils jouaient à « tu préfères » entre Le Pen et Mélenchon, ils feraient tous une Enthoven plus ou moins timide à 19h59. Je sens néanmoins que Bardella affaiblit cette timidité.
Evidemment, ces grandes généralités ne sauraient englober toutes les singularités. Si j’ai très mal tourné en devenant un anarchoislamogauchiste sur le tard, c’est qu’il doit y en avoir d’autres qui ont traversé l’école juive pour devenir ce qu’on appelle des Juifs honteux. Mais je retrouve assez de la pensée Printemps Républicain-Reconquête dans mon entourage juif et assez de mes anciens amis juifs dans le Printemps Républicain-Reconquête (y compris de façon encartée) pour que je puisse y voir, en tout cas dans le milieu juif communautaire parisien, une triste tendance – avec ses nuances de modération.
Le 7 octobre et ce qui suit n’ont fait que clarifier cette tendance. Les modérés ne le sont plus beaucoup.
L’émergence de nouvelles voix juives décoloniale redonne toutefois un peu espoir. Elles brisent le récit identitaire, elles deviennent un caillou dans la chaussure de cette alliance avec la république bourgeoise coloniale (qui en retour se montre bête et agressive pour les faire taire). Certes ces voix sont minoritaires mais je me dis que ça nous fait renouer avec une certaine tradition juive subversive. Et ça, ça me réjouit.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNon, mais lire Ryssen est assurément plus intéressant.
Ce n'est pas comparable. D'ailleurs tu as certain propos qui confirme Ryssen.
il y a 3 ans
Quelqu'un a LU ?
En réalité cela prend maximum 3 mn à le lire soit 10 fois moins de temps à trouver la bonne vidéo pour ta branlette
il y a 3 ans










