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Connectez-vous pour masquer les pubsFoutrehumide01
2 ans
Plus cool que ça ?!
J'attends
J'attends
Rendre fiere son paternelle
L'empire renaitra
il y a 2 ans
Rendre fiere son paternelle
Surcotax
il y a 2 ans
Surcotax
J'ai pas encore reussit a le faire mais quand j'attendrais cette objectif on verra Bien
L'empire renaitra
il y a 2 ans
lécher le cul d'une femme cest comme quitter un monde pour en découvrir un autre, et en même temps vivre une aventure dans laquelle tout le monde n'est pas capable de s'embarquer.
D'abord tu écarte légérement ses fesses du bout des doigts, quand tu sens la chaleur moite effleurer le bout de ton nez, l'aventure peut commencer.
tout d'abord l'odeur est si acre que tu ne sais pas si cest dieu ou le diable qui t'a frappé, mais tu sais que cest quelqu'un d'important, si tu résiste à l'envie de vomir ton cerveau éclate en mille morceaux et s'éparpille aux 4 coins du monde connu. Cest là qu'il faut frapper un grand coup et plonger la tête dans les antres humides et sales. l'odeur de l'anus prend alors le dessus et t'achéve complétement.
La suite est impossible à décrire. Mais je peux vous dire que si au court de ma vie j'ai vécu des choses formidables, si j'ai goutté des plats délicieux, si j'ai connu l'amour d'une mére, les bras protecteurs d'un pére et la reconnaissance d'un professeur, , si j'ai connu le sexe l'alcool et la drogue, si j'ai eu la chance de vivre cette vie, jamais je ne me suis senti aussi plein et entier qu'en perdant connaissance la tête dans le cul d'une femme
aucun temple antique, aucun voyage épique, aucune des merveilles de ce monde ne sera aussi belle que ça
D'abord tu écarte légérement ses fesses du bout des doigts, quand tu sens la chaleur moite effleurer le bout de ton nez, l'aventure peut commencer.
tout d'abord l'odeur est si acre que tu ne sais pas si cest dieu ou le diable qui t'a frappé, mais tu sais que cest quelqu'un d'important, si tu résiste à l'envie de vomir ton cerveau éclate en mille morceaux et s'éparpille aux 4 coins du monde connu. Cest là qu'il faut frapper un grand coup et plonger la tête dans les antres humides et sales. l'odeur de l'anus prend alors le dessus et t'achéve complétement.
La suite est impossible à décrire. Mais je peux vous dire que si au court de ma vie j'ai vécu des choses formidables, si j'ai goutté des plats délicieux, si j'ai connu l'amour d'une mére, les bras protecteurs d'un pére et la reconnaissance d'un professeur, , si j'ai connu le sexe l'alcool et la drogue, si j'ai eu la chance de vivre cette vie, jamais je ne me suis senti aussi plein et entier qu'en perdant connaissance la tête dans le cul d'une femme
aucun temple antique, aucun voyage épique, aucune des merveilles de ce monde ne sera aussi belle que ça
le méchant forum haineux de males privilégiés https://www.youtube.com/watch?v=CzIAIf1povU
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSakina94
2 ans
lécher le cul d'une femme cest comme quitter un monde pour en découvrir un autre, et en même temps vivre une aventure dans laquelle tout le monde n'est pas capable de s'embarquer.
D'abord tu écarte légérement ses fesses du bout des doigts, quand tu sens la chaleur moite effleurer le bout de ton nez, l'aventure peut commencer.
tout d'abord l'odeur est si acre que tu ne sais pas si cest dieu ou le diable qui t'a frappé, mais tu sais que cest quelqu'un d'important, si tu résiste à l'envie de vomir ton cerveau éclate en mille morceaux et s'éparpille aux 4 coins du monde connu. Cest là qu'il faut frapper un grand coup et plonger la tête dans les antres humides et sales. l'odeur de l'anus prend alors le dessus et t'achéve complétement.
La suite est impossible à décrire. Mais je peux vous dire que si au court de ma vie j'ai vécu des choses formidables, si j'ai goutté des plats délicieux, si j'ai connu l'amour d'une mére, les bras protecteurs d'un pére et la reconnaissance d'un professeur, , si j'ai connu le sexe l'alcool et la drogue, si j'ai eu la chance de vivre cette vie, jamais je ne me suis senti aussi plein et entier qu'en perdant connaissance la tête dans le cul d'une femme
aucun temple antique, aucun voyage épique, aucune des merveilles de ce monde ne sera aussi belle que ça
D'abord tu écarte légérement ses fesses du bout des doigts, quand tu sens la chaleur moite effleurer le bout de ton nez, l'aventure peut commencer.
tout d'abord l'odeur est si acre que tu ne sais pas si cest dieu ou le diable qui t'a frappé, mais tu sais que cest quelqu'un d'important, si tu résiste à l'envie de vomir ton cerveau éclate en mille morceaux et s'éparpille aux 4 coins du monde connu. Cest là qu'il faut frapper un grand coup et plonger la tête dans les antres humides et sales. l'odeur de l'anus prend alors le dessus et t'achéve complétement.
La suite est impossible à décrire. Mais je peux vous dire que si au court de ma vie j'ai vécu des choses formidables, si j'ai goutté des plats délicieux, si j'ai connu l'amour d'une mére, les bras protecteurs d'un pére et la reconnaissance d'un professeur, , si j'ai connu le sexe l'alcool et la drogue, si j'ai eu la chance de vivre cette vie, jamais je ne me suis senti aussi plein et entier qu'en perdant connaissance la tête dans le cul d'une femme
aucun temple antique, aucun voyage épique, aucune des merveilles de ce monde ne sera aussi belle que ça
Je suis d'accord
il y a 2 ans
Foutrehumide01
2 ans
Plus cool que ça ?!
J'attends
J'attends
Je l'ai fais tout a l'heure
Et ....
J'ai encore adorééééé
J'aime vraiment ma nana aussi
Et ....
J'ai encore adorééééé
J'aime vraiment ma nana aussi
Ultima Ratio Regum !
il y a 2 ans
Casseur2naigre
2 ans
Se faire bouffer le cul par une meuf
il y a 2 ans
Quand je vais go escorte pour me depuceler je vais essayer voir si c est Aussi Bien que Vous dites
L'empire renaitra
il y a 2 ans
Sakina94
2 ans
lécher le cul d'une femme cest comme quitter un monde pour en découvrir un autre, et en même temps vivre une aventure dans laquelle tout le monde n'est pas capable de s'embarquer.
D'abord tu écarte légérement ses fesses du bout des doigts, quand tu sens la chaleur moite effleurer le bout de ton nez, l'aventure peut commencer.
tout d'abord l'odeur est si acre que tu ne sais pas si cest dieu ou le diable qui t'a frappé, mais tu sais que cest quelqu'un d'important, si tu résiste à l'envie de vomir ton cerveau éclate en mille morceaux et s'éparpille aux 4 coins du monde connu. Cest là qu'il faut frapper un grand coup et plonger la tête dans les antres humides et sales. l'odeur de l'anus prend alors le dessus et t'achéve complétement.
La suite est impossible à décrire. Mais je peux vous dire que si au court de ma vie j'ai vécu des choses formidables, si j'ai goutté des plats délicieux, si j'ai connu l'amour d'une mére, les bras protecteurs d'un pére et la reconnaissance d'un professeur, , si j'ai connu le sexe l'alcool et la drogue, si j'ai eu la chance de vivre cette vie, jamais je ne me suis senti aussi plein et entier qu'en perdant connaissance la tête dans le cul d'une femme
aucun temple antique, aucun voyage épique, aucune des merveilles de ce monde ne sera aussi belle que ça
D'abord tu écarte légérement ses fesses du bout des doigts, quand tu sens la chaleur moite effleurer le bout de ton nez, l'aventure peut commencer.
tout d'abord l'odeur est si acre que tu ne sais pas si cest dieu ou le diable qui t'a frappé, mais tu sais que cest quelqu'un d'important, si tu résiste à l'envie de vomir ton cerveau éclate en mille morceaux et s'éparpille aux 4 coins du monde connu. Cest là qu'il faut frapper un grand coup et plonger la tête dans les antres humides et sales. l'odeur de l'anus prend alors le dessus et t'achéve complétement.
La suite est impossible à décrire. Mais je peux vous dire que si au court de ma vie j'ai vécu des choses formidables, si j'ai goutté des plats délicieux, si j'ai connu l'amour d'une mére, les bras protecteurs d'un pére et la reconnaissance d'un professeur, , si j'ai connu le sexe l'alcool et la drogue, si j'ai eu la chance de vivre cette vie, jamais je ne me suis senti aussi plein et entier qu'en perdant connaissance la tête dans le cul d'une femme
aucun temple antique, aucun voyage épique, aucune des merveilles de ce monde ne sera aussi belle que ça
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 2 ans
L'anulingus est un pacte tacite entre les époux, une sorte de fiançailles par le léchage du fion.
C'est par une intuition, au sortir de la mairie un samedi d'avril, que cette idée m'est venue à l'esprit. Je n'étais pas loin derrière les époux, qui atteignaient déjà le parvis de l'hôtel de ville, lorsque l'hypothèse d'une alliance tacite est passée par l'examen de ma raison et qu'elle s'y est soumise.
Les invités accueillirent les mariés selon la coutume : avec une grosse poignée de riz, jetée par dessus la tête du couple, avant qu'au moins deux salves d'applaudissements les couronnent. Leur alliance fut reconnue publiquement. Cependant que monsieur goûtait aux félicités nouvelles que le mariage lui offrait - le sourire ému de sa mère - la mariée, déjà, s'amollissait du morne quotidien dans lequel elle s'était condamnée. Ce fut lorsque le père fit amener la décapotable que la mariée daignait enfin sourire et que, soudain, elle reprit conscience de sa tenue. Alors, maladroitement elle se faisait femme et ébouriffa son voile, encombré de riz, pendant que la foule excitée les acclamait aux cris de "Vive les mariés !".
La cérémonie avait été faite à la mairie et un accord fut signé, mais rien n'y faisait : jamais ces mariages ne duraient. Ni le faste champêtre qu'on y mettait ces jours-là, ni l'accueil républicain à l'entrée de la mariée ne rendaient à l'évènement toute sa puissante symbolique d'antan. C'est ainsi que le vide abyssal de la salle à marier voit naître les comportements les plus artificiels de la vie sociale d'une commune : les conviés, par une folle envie de sacré, font de cette formalité une véritable cérémonie religieuse. Et tandis que les sceptiques s'étonnent de leur mine grave ; les plus dévots, quant à eux, le regard louvoyant entre les spectaculaires ornements du plafond, et les grandes figures des splendides frises, cherchent désespérement une idole méritant leur dévotion ; et ensemble, après s'être dévisagés, ils s'arrêtent sur Marianne, alors, ils se souviennent de la farce à laquelle ils participent.
L'effroi vécu face au spectacle aigre de ce mariage formalisé et paperassé, a ainsi fait naître en moi l'ambition de repenser le mariage. Cependant que le couple s'échangeait l'adverbe monosyllabique et que la salle gonflait aux pleurs de la bientôt-mariée, l'idée d'une nouvelle forme d'alliance s'échafaudait en mon esprit, par vagues successives qui fussent les suivantes.
Désormais que mon raisonnement se mettait à la besogne, il me fallait trouver un lieu encore non débauché et pur de toute manipulation, où les fiançailles pussent se faire sans trahison. L'anus, ce coinstot sage, ce recoin intime, le point central des émotions refoulées et honteuses, s'affirmait naturellement comme le symbole auprès duquel une promesse pourrait être prononcée sans que jamais elle ne soit déshonorée.
Alors, les expériences passées avec des filles que j'avais un peu aimées me revinrent ; ces réminescences scabreuses venaient ainsi étayer mes desseins matrimoniaux, et au rythme du sang battant mes tempes et ma trompe, ma conviction s'épaississait jusqu'à s'affirmer comme une évidence absolue.
Parce que, si j'avais été leur premier amour, j'avais surtout été leur premier mari, car, sans même que nous fussions face au maire, nous nous échangeâmes pourtant la bague au doigt. Autrement dit, mes phalanges s'aventurèrent en elles, par là où la decence veut que rien n'entre.
Et ces soirs-là, où je volais leur innocence, je leur jurais, du bout de mes lèvres posées sur leur anus, de garder pour moi seul le labyrinthe formé par les sillons bruns de leur pourtour anal. Alors elles ne protestaient plus, et nos fiançailles se faisaient. Je les embrassais plus tendrement encore, pendant qu'elles se soumettaient entièrement à moi ; et comme dans une mairie, elles me disaient "Oui je le veux" par saccades, entre deux inspirations du malade qui suffoque tandis que l'anneau de leur fente venait marier mon annulaire tressé de leur brousse sauvage de vierge. Puis enfin, elles éclataient.
C'est comme ça que je m'imaginais un mariage, plein de symbolique, avec un bout de l'autre sur le doigt. J'avais d'elles tout ce le monde récrimine, à savoir l'odeur de leurs seins et l'image nette de leur fion. J'avais leur honneur entre mes mains, et pour des femmes d'apparence si saintes, c'était énorme. Alors, nous nous aimions, par contrainte et obligation. Moi d'un amour désintéressé et elles d'un amour calculé. L'anulingus que je leur avais procuré faisait de nous un couple. Ainsi, entre elles et moi, une alliance tacite. Quand je rencontrais l'une d'elles dans la rue, dont j'avais miroité l'oignon, son regard plaintif suivi d'une parole de paupières me disaient : "Je sais que tu connais bien mon anus, mais promets-moi de le garder pour toi.". Et d'un clin d'oeil maladroit, je promettais.
J'étais toujours sur le parvis de l'hôtel lorsque cette construction mentale du mariage par l'anus prit fin. Il ne restait plus personne, sinon des employés municipaux qui battaient le sol pour le nettoyer des restes de la fête. Des pigeons vinrent les assister en picotant les derniers grains de riz oubliés.
Vingt-deux mois plus tard, le couple dont j'avais assisté au mariage divorça suite à des différends irréconciliables. Définitivement, ils ne s'étaient pas mignardés le séant.
C'est par une intuition, au sortir de la mairie un samedi d'avril, que cette idée m'est venue à l'esprit. Je n'étais pas loin derrière les époux, qui atteignaient déjà le parvis de l'hôtel de ville, lorsque l'hypothèse d'une alliance tacite est passée par l'examen de ma raison et qu'elle s'y est soumise.
Les invités accueillirent les mariés selon la coutume : avec une grosse poignée de riz, jetée par dessus la tête du couple, avant qu'au moins deux salves d'applaudissements les couronnent. Leur alliance fut reconnue publiquement. Cependant que monsieur goûtait aux félicités nouvelles que le mariage lui offrait - le sourire ému de sa mère - la mariée, déjà, s'amollissait du morne quotidien dans lequel elle s'était condamnée. Ce fut lorsque le père fit amener la décapotable que la mariée daignait enfin sourire et que, soudain, elle reprit conscience de sa tenue. Alors, maladroitement elle se faisait femme et ébouriffa son voile, encombré de riz, pendant que la foule excitée les acclamait aux cris de "Vive les mariés !".
La cérémonie avait été faite à la mairie et un accord fut signé, mais rien n'y faisait : jamais ces mariages ne duraient. Ni le faste champêtre qu'on y mettait ces jours-là, ni l'accueil républicain à l'entrée de la mariée ne rendaient à l'évènement toute sa puissante symbolique d'antan. C'est ainsi que le vide abyssal de la salle à marier voit naître les comportements les plus artificiels de la vie sociale d'une commune : les conviés, par une folle envie de sacré, font de cette formalité une véritable cérémonie religieuse. Et tandis que les sceptiques s'étonnent de leur mine grave ; les plus dévots, quant à eux, le regard louvoyant entre les spectaculaires ornements du plafond, et les grandes figures des splendides frises, cherchent désespérement une idole méritant leur dévotion ; et ensemble, après s'être dévisagés, ils s'arrêtent sur Marianne, alors, ils se souviennent de la farce à laquelle ils participent.
L'effroi vécu face au spectacle aigre de ce mariage formalisé et paperassé, a ainsi fait naître en moi l'ambition de repenser le mariage. Cependant que le couple s'échangeait l'adverbe monosyllabique et que la salle gonflait aux pleurs de la bientôt-mariée, l'idée d'une nouvelle forme d'alliance s'échafaudait en mon esprit, par vagues successives qui fussent les suivantes.
Désormais que mon raisonnement se mettait à la besogne, il me fallait trouver un lieu encore non débauché et pur de toute manipulation, où les fiançailles pussent se faire sans trahison. L'anus, ce coinstot sage, ce recoin intime, le point central des émotions refoulées et honteuses, s'affirmait naturellement comme le symbole auprès duquel une promesse pourrait être prononcée sans que jamais elle ne soit déshonorée.
Alors, les expériences passées avec des filles que j'avais un peu aimées me revinrent ; ces réminescences scabreuses venaient ainsi étayer mes desseins matrimoniaux, et au rythme du sang battant mes tempes et ma trompe, ma conviction s'épaississait jusqu'à s'affirmer comme une évidence absolue.
Parce que, si j'avais été leur premier amour, j'avais surtout été leur premier mari, car, sans même que nous fussions face au maire, nous nous échangeâmes pourtant la bague au doigt. Autrement dit, mes phalanges s'aventurèrent en elles, par là où la decence veut que rien n'entre.
Et ces soirs-là, où je volais leur innocence, je leur jurais, du bout de mes lèvres posées sur leur anus, de garder pour moi seul le labyrinthe formé par les sillons bruns de leur pourtour anal. Alors elles ne protestaient plus, et nos fiançailles se faisaient. Je les embrassais plus tendrement encore, pendant qu'elles se soumettaient entièrement à moi ; et comme dans une mairie, elles me disaient "Oui je le veux" par saccades, entre deux inspirations du malade qui suffoque tandis que l'anneau de leur fente venait marier mon annulaire tressé de leur brousse sauvage de vierge. Puis enfin, elles éclataient.
C'est comme ça que je m'imaginais un mariage, plein de symbolique, avec un bout de l'autre sur le doigt. J'avais d'elles tout ce le monde récrimine, à savoir l'odeur de leurs seins et l'image nette de leur fion. J'avais leur honneur entre mes mains, et pour des femmes d'apparence si saintes, c'était énorme. Alors, nous nous aimions, par contrainte et obligation. Moi d'un amour désintéressé et elles d'un amour calculé. L'anulingus que je leur avais procuré faisait de nous un couple. Ainsi, entre elles et moi, une alliance tacite. Quand je rencontrais l'une d'elles dans la rue, dont j'avais miroité l'oignon, son regard plaintif suivi d'une parole de paupières me disaient : "Je sais que tu connais bien mon anus, mais promets-moi de le garder pour toi.". Et d'un clin d'oeil maladroit, je promettais.
J'étais toujours sur le parvis de l'hôtel lorsque cette construction mentale du mariage par l'anus prit fin. Il ne restait plus personne, sinon des employés municipaux qui battaient le sol pour le nettoyer des restes de la fête. Des pigeons vinrent les assister en picotant les derniers grains de riz oubliés.
Vingt-deux mois plus tard, le couple dont j'avais assisté au mariage divorça suite à des différends irréconciliables. Définitivement, ils ne s'étaient pas mignardés le séant.
il y a 2 ans
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