Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je commence, pour les cours je dois faire une critique sur un film de mon choix...
L’un des messages les plus forts de The Whale est celui d’écrire avec honnêteté, d’abandonner aux bancs poussiéreux de l’université ce « nous » si pédant. Alors je décide de suivre The Whale et de coucher mes idées sur un carnet que j’aime bien ; au contraire d’Ellie d’ailleurs. On dit ce qu’est un grand film bien plus avec les émotions qu’avec des bribes de scénario.
The Whale c’est poignant, c’est un seul décor, c’est un homme gros jusqu’à la mort et c’est sa fille qui la désire. The Whale c’est un tout. J’ai toujours été dégoûté par les grandes quantités de nourriture, par le fait de s’empiffrer ; ici, j’ai été dégoûté jusqu’à en pleurer. The Whale ça fait peur d’être gros, de délaisser une fille que l’on a pas encore et quelque part ça donne envie d’avoir une famille. Oui je n’ai pas mis « cela », est-ce que Charlie m’en voudrait ? Je ne crois pas mais il n’est pas mon seul juge. On voudrait que je me perde dans des références pompeuses, dans des détails techniques, mais alors où est le premier regard du spectateur ? Du non spécialiste ? Du premier public de cinéma ? The Whale ça prend et ça ne relâche pas, comme Hermann Melville ne lâcha pas Ismael et comme Moby Dick a toujours résisté. La critique est décousue, elle mire le film. Charlie on l’admire, on le hait, on veut le voir crever pour sa fille, Charlie il change. Et c’est une constante dans le film, tous les personnages se meuvent dans l’esprit du spectateur et observent chacune des émotions qu’ils instillent. Et parfois ils frappent. Comme lors de la crise de boulimie ; c’est affreux, il se goinfre comme un immonde porc, les seules couleurs de l’image sont celles des différents emballages qu’il arrache. A ce moment, ce Gargantua des temps modernes est « répugnant », dégueulasse. La plupart des gens disent que le cinéma est une industrie, c’est une industrie, et The Whale est un grand merde adressé à la plupart des gens. C’est une ode au vers libre, à l’art du cinéma. Je refuse inconditionnellement que ce film soit l’industrie, qu’il ait été fait pour servir des intérêts financiers quelconques ; et si le réalisateur surgissait devant moi – lui qui sait mieux que personne ce qui fait l’essence de son film – qu’il m’affirmait avoir agit pour le saint dollar, je lui cracherai au visage pour avoir osé profaner une telle œuvre. The Whale c’est l’art. C’est réfléchi, c’est organisé, mais comment ne pas croire au mythe de l’artiste qui crée en une nuit un chef d’oeuvre quand on nous en livre un pendant 1h57 ? Oui il y a des éléments à explorer, il y a toutes ces couches, toutes ces pelures que l’on décrypte, que l’on retire une à une, mais pourquoi les décrire quand le noyau est l’art et qu’il nous saute aux yeux ? Qui interroge Michel Ange sur un trait ou une ombre alors que la somptuosité de la Chapelle Sixtine s’impose à ses yeux ? Agir ainsi c’est pédant, c’est élitiste, c’est nier le beau, et si alors un critique tente de dresser un portrait technique de The Whale, c’est un incompétent qui regarde le doigt quand on lui désigne la lune.
L’un des messages les plus forts de The Whale est celui d’écrire avec honnêteté, d’abandonner aux bancs poussiéreux de l’université ce « nous » si pédant. Alors je décide de suivre The Whale et de coucher mes idées sur un carnet que j’aime bien ; au contraire d’Ellie d’ailleurs. On dit ce qu’est un grand film bien plus avec les émotions qu’avec des bribes de scénario.
The Whale c’est poignant, c’est un seul décor, c’est un homme gros jusqu’à la mort et c’est sa fille qui la désire. The Whale c’est un tout. J’ai toujours été dégoûté par les grandes quantités de nourriture, par le fait de s’empiffrer ; ici, j’ai été dégoûté jusqu’à en pleurer. The Whale ça fait peur d’être gros, de délaisser une fille que l’on a pas encore et quelque part ça donne envie d’avoir une famille. Oui je n’ai pas mis « cela », est-ce que Charlie m’en voudrait ? Je ne crois pas mais il n’est pas mon seul juge. On voudrait que je me perde dans des références pompeuses, dans des détails techniques, mais alors où est le premier regard du spectateur ? Du non spécialiste ? Du premier public de cinéma ? The Whale ça prend et ça ne relâche pas, comme Hermann Melville ne lâcha pas Ismael et comme Moby Dick a toujours résisté. La critique est décousue, elle mire le film. Charlie on l’admire, on le hait, on veut le voir crever pour sa fille, Charlie il change. Et c’est une constante dans le film, tous les personnages se meuvent dans l’esprit du spectateur et observent chacune des émotions qu’ils instillent. Et parfois ils frappent. Comme lors de la crise de boulimie ; c’est affreux, il se goinfre comme un immonde porc, les seules couleurs de l’image sont celles des différents emballages qu’il arrache. A ce moment, ce Gargantua des temps modernes est « répugnant », dégueulasse. La plupart des gens disent que le cinéma est une industrie, c’est une industrie, et The Whale est un grand merde adressé à la plupart des gens. C’est une ode au vers libre, à l’art du cinéma. Je refuse inconditionnellement que ce film soit l’industrie, qu’il ait été fait pour servir des intérêts financiers quelconques ; et si le réalisateur surgissait devant moi – lui qui sait mieux que personne ce qui fait l’essence de son film – qu’il m’affirmait avoir agit pour le saint dollar, je lui cracherai au visage pour avoir osé profaner une telle œuvre. The Whale c’est l’art. C’est réfléchi, c’est organisé, mais comment ne pas croire au mythe de l’artiste qui crée en une nuit un chef d’oeuvre quand on nous en livre un pendant 1h57 ? Oui il y a des éléments à explorer, il y a toutes ces couches, toutes ces pelures que l’on décrypte, que l’on retire une à une, mais pourquoi les décrire quand le noyau est l’art et qu’il nous saute aux yeux ? Qui interroge Michel Ange sur un trait ou une ombre alors que la somptuosité de la Chapelle Sixtine s’impose à ses yeux ? Agir ainsi c’est pédant, c’est élitiste, c’est nier le beau, et si alors un critique tente de dresser un portrait technique de The Whale, c’est un incompétent qui regarde le doigt quand on lui désigne la lune.
il y a 4 ans
Sponsorisé
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Très bonne critique clé
Très bonne critique clé
« L’argent public n’existe pas, il n’y a que l’argent des contribuables. »
il y a 4 ans
Le moment où la baleine se fait chopper par les marins.
https://image.noelshack.com[...]657570309-risitriste1.png
Mon arriere, [...], arrière papi : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sanada_Yukimura
il y a 4 ans
Bon sinon khey, moi je trouve que c'est de la facilité ta prise de position.
"L'émotion blabla, le ressenti premier blabla, l'Art qui nous saute au yeux blabla...", ça peut faire son petit effet, l'image de la Chapelle Sixtine est bien trouvée, mais ça ressemble un peu à une esquive pour ne pas avoir à creuser la question de la beauté.
"Ça nous saute aux yeux, que veux-tu que je développe, c'est beau enfin, juste beau !".
https://image.noelshack.com[...]/7/1611443443-risitas.png
"L'émotion blabla, le ressenti premier blabla, l'Art qui nous saute au yeux blabla...", ça peut faire son petit effet, l'image de la Chapelle Sixtine est bien trouvée, mais ça ressemble un peu à une esquive pour ne pas avoir à creuser la question de la beauté.
"Ça nous saute aux yeux, que veux-tu que je développe, c'est beau enfin, juste beau !".
Mon arriere, [...], arrière papi : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sanada_Yukimura
il y a 4 ans

















