Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je me faisais la réflexion en sentant l'eau de mon verre qui PUE le chlore.
J'ai remarqué quand je buvais de l'eau en bouteille --> caca normal
Eau du robinet --> caca pas normal
https://www.alphapole.com[...]du-chlore-eau-du-robinet/
Trop de chlore dans l’eau du robinet : dans quels cas les taux sont majorés ?
Après les attentats du 11 septembre, compte tenu du risque terroriste et de la vulnérabilité des systèmes d’alimentation en eaux, le Ministère de la Santé a décidé de tripler le taux de chlore dans les réseaux d’eau en France.
Plus récemment, face à l’épidémie de coronavirus, les agences régionales de santé ont demandé d’augmenter le taux de chlore dans l’eau de consommation (faisant suite aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé). Les gestionnaires de l’approvisionnement en eau potable ont été nombreux à répondre à l’appel, élevant le taux de chlore de 0,3 mg/l et 0,5 mg/l en sortie de station de traitement. Ces mesures pour l’eau potable sont censées veiller à notre sécurité sanitaire mais quelles sont leur impact sur notre santé sur le long terme ?
Goût d’eau de javel dans l’eau du robinet : le signe qui doit vous alerter
Premier point négatif facilement identifiable : le chlore affecte le goût de l’eau et crée une amertume très désagréable lorsqu’on la consomme. Du fait de l’odeur de javel qui se dégage de l’eau du robinet, beaucoup renoncent à utiliser l’eau potable pour la préparation du thé, du café ou des repas.
L’odeur persistante d’eau de javel qui se dégage à la sortie du robinet n’est pourtant pas le seul problème. Lors du processus de chloration, le chlore se lie aux matières organiques présentes dans l’eau afin de les éliminer. De cette réaction chimique naissent les dérivés du chlore appelés également “les sous-produits de chloration”. Néfastes, ces dérivés sont une véritable bombe à retardement pour la santé humaine.
Des sous-produits de chloration cancérigènes
Lorsque le chlore se mêle à des matières organiques, il forme des sous-produits qui restent dans l’eau. Ces sous-produits chlorés (SPC) sont cancérigènes. Leurs effets sur l’organisme évoluent à bas bruit et posent un vrai problème de santé publique. Les sous-produits chlorés le plus souvent rencontrés dans l’eau potable sont les trihalométhanes (THM) et notamment le chloroforme.
Les risques du chlore pour la santé : des dangers bien réels
Depuis la découverte du chloroforme dans l’eau potable chlorée, de nombreuses études épidémiologiques et recherches en laboratoires ont été menées. Réalisées dans le monde entier, ces études scientifiques n’ont de cesse de démontrer les effets délétères des dérivés du chlore (THM) pour la santé.
D’après l’US Council of Environnemental Quality : “Le taux de cancer des personnes buvant de l’eau chlorée est 93% plus élevé que chez ceux buvant une eau sans chlore.”
Chloration de l’eau et cancer de la vessie
En 2017, Santé publique France publie deux rapports étudiant le lien entre les trihalométhanes (THM) et les cancers de la vessie en France. Le premier rapport évalue quantitativement l’impact sanitaire permettant d’établir la part attribuable des cancers de la vessie aux sous-produits de la chloration de l’eau (1). Le second rapport concerne une étude écologique croisant des données des registres des cancers et les données d’exposition aux THM (2). La conclusion nous laisse sans voix : “ces résultats sont cohérents avec les données de la littérature qui documente une association entre la concentration de THM dans les eaux destinées à la consommation, et le risque de cancer de la vessie” .
Au Canada, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) va même plus loin et “classe certains sous-produits de chloration parmi les causes possibles de cancer, en particulier le cancer de la vessie”. Le gouvernement canadien alerte même la population sur une étude récente ayant montré un risque accru de cancer de la vessie (et peut-être du côlon) chez les personnes qui ont bu de l’eau chlorée pendant 35 ans ou plus.
Eau chlorée et du cancer du rectum
Une étude menée dans l’Iowa (USA) en 1986 et en 1989 avec des données sur des patients atteints de cancer intestinal et du rectum, montre qu’il existe un risque élevé de cancer du rectum après une longue exposition à l’eau potable chlorée ou au trihalométhanes.
Eau chlorée et risque de fausses couches
En 1982 des chercheurs anglais (4), puis norvégiens en 2002 (5) ont examiné la relation entre les fausses couches et la présence de sous-produits de la désinfection de l’eau destinée à la consommation. Les conclusions des deux études associent les défauts de naissance à l’exposition aux sous-produits de la chloration durant la grossesse.
Maux de ventre, douleur d’estomac : et si c’était l’eau du robinet ?
Le chlore ayant pour but le traitement de l’eau de manière rapide et à faible coût est une véritable bombe à retardement. En plus de de ses effets cancérigènes sur le long terme, la molécule déséquilibre notre flore intestinale indispensable à une bonne digestion et à la production de certaines vitamines. Éliminer le chlore de l’eau est une mesure de préservation de la santé surtout dans les usages alimentaires où cette eau va pénétrer toutes nos cellules : eau de boisson, café, infusions, eau intégrée dans des plats comme les potages, sorbets, riz, etc.

J'ai remarqué quand je buvais de l'eau en bouteille --> caca normal
Eau du robinet --> caca pas normal
Trop de chlore dans l’eau du robinet : dans quels cas les taux sont majorés ?
Après les attentats du 11 septembre, compte tenu du risque terroriste et de la vulnérabilité des systèmes d’alimentation en eaux, le Ministère de la Santé a décidé de tripler le taux de chlore dans les réseaux d’eau en France.
Plus récemment, face à l’épidémie de coronavirus, les agences régionales de santé ont demandé d’augmenter le taux de chlore dans l’eau de consommation (faisant suite aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé). Les gestionnaires de l’approvisionnement en eau potable ont été nombreux à répondre à l’appel, élevant le taux de chlore de 0,3 mg/l et 0,5 mg/l en sortie de station de traitement. Ces mesures pour l’eau potable sont censées veiller à notre sécurité sanitaire mais quelles sont leur impact sur notre santé sur le long terme ?
Goût d’eau de javel dans l’eau du robinet : le signe qui doit vous alerter
Premier point négatif facilement identifiable : le chlore affecte le goût de l’eau et crée une amertume très désagréable lorsqu’on la consomme. Du fait de l’odeur de javel qui se dégage de l’eau du robinet, beaucoup renoncent à utiliser l’eau potable pour la préparation du thé, du café ou des repas.
L’odeur persistante d’eau de javel qui se dégage à la sortie du robinet n’est pourtant pas le seul problème. Lors du processus de chloration, le chlore se lie aux matières organiques présentes dans l’eau afin de les éliminer. De cette réaction chimique naissent les dérivés du chlore appelés également “les sous-produits de chloration”. Néfastes, ces dérivés sont une véritable bombe à retardement pour la santé humaine.
Des sous-produits de chloration cancérigènes
Lorsque le chlore se mêle à des matières organiques, il forme des sous-produits qui restent dans l’eau. Ces sous-produits chlorés (SPC) sont cancérigènes. Leurs effets sur l’organisme évoluent à bas bruit et posent un vrai problème de santé publique. Les sous-produits chlorés le plus souvent rencontrés dans l’eau potable sont les trihalométhanes (THM) et notamment le chloroforme.
Les risques du chlore pour la santé : des dangers bien réels
Depuis la découverte du chloroforme dans l’eau potable chlorée, de nombreuses études épidémiologiques et recherches en laboratoires ont été menées. Réalisées dans le monde entier, ces études scientifiques n’ont de cesse de démontrer les effets délétères des dérivés du chlore (THM) pour la santé.
D’après l’US Council of Environnemental Quality : “Le taux de cancer des personnes buvant de l’eau chlorée est 93% plus élevé que chez ceux buvant une eau sans chlore.”
Chloration de l’eau et cancer de la vessie
En 2017, Santé publique France publie deux rapports étudiant le lien entre les trihalométhanes (THM) et les cancers de la vessie en France. Le premier rapport évalue quantitativement l’impact sanitaire permettant d’établir la part attribuable des cancers de la vessie aux sous-produits de la chloration de l’eau (1). Le second rapport concerne une étude écologique croisant des données des registres des cancers et les données d’exposition aux THM (2). La conclusion nous laisse sans voix : “ces résultats sont cohérents avec les données de la littérature qui documente une association entre la concentration de THM dans les eaux destinées à la consommation, et le risque de cancer de la vessie” .
Au Canada, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) va même plus loin et “classe certains sous-produits de chloration parmi les causes possibles de cancer, en particulier le cancer de la vessie”. Le gouvernement canadien alerte même la population sur une étude récente ayant montré un risque accru de cancer de la vessie (et peut-être du côlon) chez les personnes qui ont bu de l’eau chlorée pendant 35 ans ou plus.
Eau chlorée et du cancer du rectum
Une étude menée dans l’Iowa (USA) en 1986 et en 1989 avec des données sur des patients atteints de cancer intestinal et du rectum, montre qu’il existe un risque élevé de cancer du rectum après une longue exposition à l’eau potable chlorée ou au trihalométhanes.
Eau chlorée et risque de fausses couches
En 1982 des chercheurs anglais (4), puis norvégiens en 2002 (5) ont examiné la relation entre les fausses couches et la présence de sous-produits de la désinfection de l’eau destinée à la consommation. Les conclusions des deux études associent les défauts de naissance à l’exposition aux sous-produits de la chloration durant la grossesse.
Maux de ventre, douleur d’estomac : et si c’était l’eau du robinet ?
Le chlore ayant pour but le traitement de l’eau de manière rapide et à faible coût est une véritable bombe à retardement. En plus de de ses effets cancérigènes sur le long terme, la molécule déséquilibre notre flore intestinale indispensable à une bonne digestion et à la production de certaines vitamines. Éliminer le chlore de l’eau est une mesure de préservation de la santé surtout dans les usages alimentaires où cette eau va pénétrer toutes nos cellules : eau de boisson, café, infusions, eau intégrée dans des plats comme les potages, sorbets, riz, etc.

il y a 3 ans





