Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
TL ; DR : Le développement personnel ne changera rien à votre misère sexuelle/La seule chose modifiable pour essayer de s'en extirper est votre beauté naturelle (Taille, structure osseuse, insertions musculaires entre autres)
Prolégomène pour la blackpill du futur :
Toute la blackpill actuelle peut être qualifiée de positiviste et d'éclectique. La blackpill ne permet pas de comprendre les mécanismes derrière la misère sexuelle. A savoir que la blackpill positiviste n'est qu'un ensemble de réponses à un ensemble de question :
- Le physique fait-il tout dans l'attractivité sexuelle ?
- Peut-on être heureux en étant dans la misère sexuelle
- La beauté est-elle une mesure objective ?
- ...
C'est là un ensemble de questions qui, déjà ne sont pas forcément pertinentes, mais surtout se pose alors la question de savoir quelle question poser et comment répondre ? L'incello-positivisme en réalité ne peut que procurer une illusion de savoir sur les relations hommes/femmes par ce simple fait qu'il ne pose jamais les bonnes questions et ne peut en aucun cas fournir une réponse à ces questions
Quelles sont les bonnes questions ? Il n'y en a pas. Poser un ensemble de questions revient inévitablement à choisir arbitrairement ce qui est digne d'intérêt de ce qui ne l'est pas.
C'est pourquoi il faut faire une théorie analytique, je veux dire une blackpill fondée sur une analyse d'un seul constat : les hommes sont dans une misère du désir.
Par là même on pourra avoir un système capable de founir une compréhension de la misère du désir.
Pourquoi faire ? Car tout simplement en comprenant la misère du désir, je veux dire comprendre tous les mécanismes en jeu on amoindrit ses effets.
Ce topic servira de banque à termes qui exploreront cette misère du désir
Prolégomène pour la blackpill du futur :
Toute la blackpill actuelle peut être qualifiée de positiviste et d'éclectique. La blackpill ne permet pas de comprendre les mécanismes derrière la misère sexuelle. A savoir que la blackpill positiviste n'est qu'un ensemble de réponses à un ensemble de question :
- Le physique fait-il tout dans l'attractivité sexuelle ?
- Peut-on être heureux en étant dans la misère sexuelle
- La beauté est-elle une mesure objective ?
- ...
C'est là un ensemble de questions qui, déjà ne sont pas forcément pertinentes, mais surtout se pose alors la question de savoir quelle question poser et comment répondre ? L'incello-positivisme en réalité ne peut que procurer une illusion de savoir sur les relations hommes/femmes par ce simple fait qu'il ne pose jamais les bonnes questions et ne peut en aucun cas fournir une réponse à ces questions
Quelles sont les bonnes questions ? Il n'y en a pas. Poser un ensemble de questions revient inévitablement à choisir arbitrairement ce qui est digne d'intérêt de ce qui ne l'est pas.
C'est pourquoi il faut faire une théorie analytique, je veux dire une blackpill fondée sur une analyse d'un seul constat : les hommes sont dans une misère du désir.
Par là même on pourra avoir un système capable de founir une compréhension de la misère du désir.
Pourquoi faire ? Car tout simplement en comprenant la misère du désir, je veux dire comprendre tous les mécanismes en jeu on amoindrit ses effets.
Ce topic servira de banque à termes qui exploreront cette misère du désir
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDéni de misère :
Il faut se rendre à l'évidence : la misère sexuelle gène. Et elle ne gène pas que les femmes mais avant tout les hommes. Alors cette misère on la nie comme on nie l'inconscient, on s'imagine qu'elle n'existe pas.
Mais si on reprend ce que j'ai dit, en niant la misère du désir on ne fait que la renforcer.
De fait cette misère du désir existe. Sa négation vient avant tout des hommes et de leur présomption, c'est à dire que tout homme s'imagine naturellement plus séducteur qu'il ne l'est vraiment.
Il est frappant de voir que des hommes qui ont quelques relations sexuelles sporadiques au cours d'une année s'imaginent soudainement faire parti d'une élite alpha totalement immunisée du déni de misère. Mais ironiquement ce n'est là qu'une cause de leur misère.
Plus encore la misère du désir ne se définit pas comme une absence de relations sexuelles mais bien par un trop-plein de pulsions refoulées : la misère du désir est en réalité une énergie psychique, et de ce fait elle est AGISSANTE.
Il est d'autant plus difficile d'admettre ce fait qu'elle remet en question notre société moderne. Aussi celà invraisemblable que ça puisse paraitre, je pense que bon nombre d'hommes seraient près à troquer la modernité avec tous ses avantages (soins médicaux, technologie etc..) contre un moyen sûr de s'assurer une femme
Je terminerais par ce passage de l'Introduction à la Psychanalyse de Freud :
la psychanalyse proclame comme une de ses découvertes contient notamment l’affirmation que des impulsions qu’on peut qualifier seulement de sexuelles, au sens restreint ou
large du mot, jouent, en tant que causes déterminantes des maladies nerveuses et psychiques, un rôle extraordinairement important et qui n’a pas été jusqu’à présent estimé à sa valeur [...]
Aussi la société n’aime-t-elle pas qu’on lui rappelle cette partie scabreuse des fondations sur lesquelles elle repose ; elle n’a aucun intérêt à ce que la force des instincts sexuels soit reconnue et l’importance
de la vie sexuelle révélée à chacun ; elle a plutôt adopté une méthode d’éducation qui consiste à détourner l’attention de ce ,domaine. C’est pourquoi elle ne supporte pas ce résultat
Il faut se rendre à l'évidence : la misère sexuelle gène. Et elle ne gène pas que les femmes mais avant tout les hommes. Alors cette misère on la nie comme on nie l'inconscient, on s'imagine qu'elle n'existe pas.
Mais si on reprend ce que j'ai dit, en niant la misère du désir on ne fait que la renforcer.
De fait cette misère du désir existe. Sa négation vient avant tout des hommes et de leur présomption, c'est à dire que tout homme s'imagine naturellement plus séducteur qu'il ne l'est vraiment.
Il est frappant de voir que des hommes qui ont quelques relations sexuelles sporadiques au cours d'une année s'imaginent soudainement faire parti d'une élite alpha totalement immunisée du déni de misère. Mais ironiquement ce n'est là qu'une cause de leur misère.
Plus encore la misère du désir ne se définit pas comme une absence de relations sexuelles mais bien par un trop-plein de pulsions refoulées : la misère du désir est en réalité une énergie psychique, et de ce fait elle est AGISSANTE.
Il est d'autant plus difficile d'admettre ce fait qu'elle remet en question notre société moderne. Aussi celà invraisemblable que ça puisse paraitre, je pense que bon nombre d'hommes seraient près à troquer la modernité avec tous ses avantages (soins médicaux, technologie etc..) contre un moyen sûr de s'assurer une femme
Je terminerais par ce passage de l'Introduction à la Psychanalyse de Freud :
la psychanalyse proclame comme une de ses découvertes contient notamment l’affirmation que des impulsions qu’on peut qualifier seulement de sexuelles, au sens restreint ou
large du mot, jouent, en tant que causes déterminantes des maladies nerveuses et psychiques, un rôle extraordinairement important et qui n’a pas été jusqu’à présent estimé à sa valeur [...]
Aussi la société n’aime-t-elle pas qu’on lui rappelle cette partie scabreuse des fondations sur lesquelles elle repose ; elle n’a aucun intérêt à ce que la force des instincts sexuels soit reconnue et l’importance
de la vie sexuelle révélée à chacun ; elle a plutôt adopté une méthode d’éducation qui consiste à détourner l’attention de ce ,domaine. C’est pourquoi elle ne supporte pas ce résultat
il y a 3 ans
Infrastructure et superstructure sexuelle : En reprenant la vieille thèse marxiste dans l'Idéologie Allemande Ce n'est pas la conscience qui détermine la vie mais la vie qui détermine la conscience nous pouvons aussi bien dire que ce n'est pas la conscience sexuelle qui détermine la vie sexuelle mais bien la vie sexuelle qui détermine la conscience sexuelle. La manière dont nous voyons les relations intimes est influencé avant tout par notre position dans le marché du désir (à savoir dans quelle mesure ai-je accès au sexe). On peut à partir de là distinguer la superstructure (comment je me représente la sexualité et les relations intimes) et l'infrastructure (comment je vis ma sexualité). A l'échelle de la société les représentations de la sexualité (dans les médias notamment) sont influencées par l'infrastructure à savoir comment est régulé le marché du désir.
Et on observe en Occident assez ironiquement une misère du désir constamment refoulée dans les médias, ça ne peut être là que la le signe d'une misère du désir énorme au sein de la société (qui n'a pas de relations sexuelles parle constamment de sexe dit Freud). Dans les pays
du tiers-monde les séries sont remplies de luxe à outrance, dans un pays en misère sexuelle les médias sont truffés de sexe au point où ça en devient gênant. Dans un pays où la misère du désir n'existerait pas
ces médias ne pourraient tout simplement pas subsister, dans un pays normal une série comme Euphoria ne tiendrait tout simplement pas, ça serait vu comme ridicule de baser tout une série sur le cul.
Alors on voit bien comment la vie sexuelle joue sur la représentation du sexe, mais on constate tout de même que des gens dans la misère sexuelle totale loue constamment le marché du désir actuel (par exemple les simps)
Pour répondre à cette question il faut emprunter de nouveau un terme marxiste : la conscience fausse. Il s'agit d'avoir une vision sexuelle qui ne correspond pas à la réalité vécue.
Nous dirons donc que la représentation du sexe est un reflet de la vie sexuelle, mais que ce n'est pas un reflet FATAL. En bref la conscience fausse trahit toujours une misère sexuelle bien qu'elle essaie de la cacher.
Par exemple le simp même s'il le nie et se veut antiincel etc... transpire la misère du désir. Son simpage n'est que le fruit de sa misère du désir.
Et on observe en Occident assez ironiquement une misère du désir constamment refoulée dans les médias, ça ne peut être là que la le signe d'une misère du désir énorme au sein de la société (qui n'a pas de relations sexuelles parle constamment de sexe dit Freud). Dans les pays
du tiers-monde les séries sont remplies de luxe à outrance, dans un pays en misère sexuelle les médias sont truffés de sexe au point où ça en devient gênant. Dans un pays où la misère du désir n'existerait pas
ces médias ne pourraient tout simplement pas subsister, dans un pays normal une série comme Euphoria ne tiendrait tout simplement pas, ça serait vu comme ridicule de baser tout une série sur le cul.
Alors on voit bien comment la vie sexuelle joue sur la représentation du sexe, mais on constate tout de même que des gens dans la misère sexuelle totale loue constamment le marché du désir actuel (par exemple les simps)
Pour répondre à cette question il faut emprunter de nouveau un terme marxiste : la conscience fausse. Il s'agit d'avoir une vision sexuelle qui ne correspond pas à la réalité vécue.
Nous dirons donc que la représentation du sexe est un reflet de la vie sexuelle, mais que ce n'est pas un reflet FATAL. En bref la conscience fausse trahit toujours une misère sexuelle bien qu'elle essaie de la cacher.
Par exemple le simp même s'il le nie et se veut antiincel etc... transpire la misère du désir. Son simpage n'est que le fruit de sa misère du désir.
il y a 3 ans
L'aliénation amoureuse : L'homme idéalise toujours et de façon naturelle le rapport homme/femme comme une projection du Moi, on peut s'imaginer l'enfant candide qui projette sa candeur sur sa bien aimée mais qui finit toujours déçu. Or la misère du désir ne peut pas permettre cette réalisation de soi par l'amour : en fait elle pousse les hommes à se mettre en couple par dépit.
Ainsi l'homme ne se reconnait plus dans sa partenaire, sa vie sexuelle lui est totalement étrangère : c'est ce qu'on appelle l'aliénation amoureuse.
L'homme est donc voué à troquer un amour véritable et passionnel qui lui peut durer contre un amour par-dépit, sa vie de couple est faite de conflits constants : preuve que la misère du désir touche même les hommes en couple.
Instabilité affective : Le sexe et l'affection sont censés provenir d'une même source qui est le couple. Or il est censé y avoir un certain équilibre entre sexualité et affection. Les journaux féminins nous rabâchent à longueur de journée que le sexe est important dans la vie affective, et bien retournons la proposition : la vie affective EST indissociable du sexe. La libération sexuelle a tout bonnement rendu instables les relations sexuelles et de ce fait a rendu instable les relations affectives.
La théorie de l'attachement nous dit qu'un enfant sans une source durable d'affection se sent mal et constamment recherche de l'affection toujours au détriment de son développement.
On peut appliquer ça à l'âge adulte : l'absence d'affection et d'intimité pousse les hommes à rechercher constamment une intimité et ce en détriment de leur santé mentale et de leur propre développement.
Ainsi l'homme ne se reconnait plus dans sa partenaire, sa vie sexuelle lui est totalement étrangère : c'est ce qu'on appelle l'aliénation amoureuse.
L'homme est donc voué à troquer un amour véritable et passionnel qui lui peut durer contre un amour par-dépit, sa vie de couple est faite de conflits constants : preuve que la misère du désir touche même les hommes en couple.
Instabilité affective : Le sexe et l'affection sont censés provenir d'une même source qui est le couple. Or il est censé y avoir un certain équilibre entre sexualité et affection. Les journaux féminins nous rabâchent à longueur de journée que le sexe est important dans la vie affective, et bien retournons la proposition : la vie affective EST indissociable du sexe. La libération sexuelle a tout bonnement rendu instables les relations sexuelles et de ce fait a rendu instable les relations affectives.
La théorie de l'attachement nous dit qu'un enfant sans une source durable d'affection se sent mal et constamment recherche de l'affection toujours au détriment de son développement.
On peut appliquer ça à l'âge adulte : l'absence d'affection et d'intimité pousse les hommes à rechercher constamment une intimité et ce en détriment de leur santé mentale et de leur propre développement.
il y a 3 ans
L'aliénation personnelle (jeu de mot avec développement personnel) : L'aliénation personnelle est une conséquence du refoulement du désir sexuel et du déni de misère. En fait au lieu de s'attaquer au problème à savoir le marché du désir on décide d'aliéner ceux qui en sont victimes.
Le dév perso répond à l'instabilité affective de l'homme dans la misère. Et ce de manière perverse. Il s'agit de s'aliéner tout ça pour répondre à un besoin sexuel.
Le dév perso est en tout point du voodoo, on fait culpabiliser cruellement des gens qui sont déjà en misère, on leur dit que s'ils ne suivent pas leur routine de malade mental alors on ne mérite pas de vivre. Que propose le dév perso : se lever et se coucher à des heures fixes, avoir une vie bien régulée, avoir un constant gout pour l'argent, devoir suivre telle ou telle formation pour former sa psyché... en bref le programme d'un asile psychiatrique.
C'est un déni de la misère tout simplement car on ne reconnait pas que le mal-être de l'individu n'a pas pour source sa misère du désir. Plus encore le dév perso refuse la reconnaissance de tout déterminisme
Le déplacement de misère : Il s'agit du déplacement d'un désir refoulé sur une autre personne, par exemple un homme refoulé par une Femme A s'il a du désir pour une Femme B alors il son désir envers la Femme B serait entre autre augmenté par le désir qu'il avait pour la Femme A.
C'est ainsi qu'on observe des comportements étranges, et c'est pour ça qu'on trouve des obsédés par une femme. On trouve des hommes qui deviennent obsédés par une femme qu'ils viennent de rencontrer, pourquoi ? car en réalité ils sont dans un cercle vicieux depuis des années où ils se font rejeter et où ils déplacent ce rejet sur la femme suivante
Le désir devient de plus en plus obsédant et par la même effrayant, et ce désir pousse encore plus au rejet. Plus encore l'homme dans cette situation est victime de son propre désir tant qu'il ne comprend pas le déplacement de misère et se retrouve dans un cercle vicieux.
Il existe alors un cycle attachement-rejet qui fait que l'attachement devient de plus en plus obsessive et le rejet de plus en plus fréquent par conséquent.
Le dév perso répond à l'instabilité affective de l'homme dans la misère. Et ce de manière perverse. Il s'agit de s'aliéner tout ça pour répondre à un besoin sexuel.
Le dév perso est en tout point du voodoo, on fait culpabiliser cruellement des gens qui sont déjà en misère, on leur dit que s'ils ne suivent pas leur routine de malade mental alors on ne mérite pas de vivre. Que propose le dév perso : se lever et se coucher à des heures fixes, avoir une vie bien régulée, avoir un constant gout pour l'argent, devoir suivre telle ou telle formation pour former sa psyché... en bref le programme d'un asile psychiatrique.
C'est un déni de la misère tout simplement car on ne reconnait pas que le mal-être de l'individu n'a pas pour source sa misère du désir. Plus encore le dév perso refuse la reconnaissance de tout déterminisme
Le déplacement de misère : Il s'agit du déplacement d'un désir refoulé sur une autre personne, par exemple un homme refoulé par une Femme A s'il a du désir pour une Femme B alors il son désir envers la Femme B serait entre autre augmenté par le désir qu'il avait pour la Femme A.
C'est ainsi qu'on observe des comportements étranges, et c'est pour ça qu'on trouve des obsédés par une femme. On trouve des hommes qui deviennent obsédés par une femme qu'ils viennent de rencontrer, pourquoi ? car en réalité ils sont dans un cercle vicieux depuis des années où ils se font rejeter et où ils déplacent ce rejet sur la femme suivante
Le désir devient de plus en plus obsédant et par la même effrayant, et ce désir pousse encore plus au rejet. Plus encore l'homme dans cette situation est victime de son propre désir tant qu'il ne comprend pas le déplacement de misère et se retrouve dans un cercle vicieux.
Il existe alors un cycle attachement-rejet qui fait que l'attachement devient de plus en plus obsessive et le rejet de plus en plus fréquent par conséquent.
il y a 3 ans
Processus d'individualisation : Il y'a selon moi une erreur grossière commise à la fois ches les blackpilled et les bluepilled si encore ces termes ont un sens. A savoir que les deux pensent que la qualité personnelle est proportionnelle au succès sexuel et que seul un homme de basses qualité est dans la misère du désir.
Déjà rien n'est moins faux : on a montré qu'au contraire la majeure partie des hommes sont dans la misère du désir.
Plus encore je l'affirme : l'attractivité sexuelle dépend énormément du positionnement social (sociabilité, classe sociale, groupe social etc...) . Ce n'est pas car vous êtes dans la misère que vous êtes forcément laid ou de basse qualité, souvent il est aussi question de malchance ou de mauvais groupe social etc...
Mais cela ne veut pas dire -comme le veulent les bluepilled- que le destin est entre vos mains, au contraire il est très difficile de changer de position sociale, vous pouvez très bien essayer de vous intégrer à la société et échouer lamentablement et vous retrouver tout seul.
En niant ce fait on individualise la réussite -ou l'échec- sexuel par là même on force la personne à culpabiliser d'être ce qu'elle est.
Complexe du manque : Quelle est cette douleur propre au rejet ? Selon moi elle n'est pas dû au manque de l'objet du désir mais à un manque de soi. C'est un refus du manque, à savoir refuser de voir l'Autre comme incapable de satisfaire le désir du sujet.
J'entends par Complexe du manque la peur d'être insignifiant sur le marché du désir. Car le sujet n'interprète pas le rejet comme ce qu'il est à savoir un manque de l'autre mais plutôt comme un manque en lui-même : il interprète de manière inconsciente le rejet comme une castration.
Le sujet refuse de manière inconsciente le manque au lieu de l'Autre d'où son obstination à obtenir UNE fille. Il ne faut pas confondre le fait d'abandonner avec UNE femme et le fait d'abandonner avec LES femmes, dans un cas cela peut être très sain dans l'autre ce n'est qu'un déni de misère.
Le refus du manque est la conséquence de deux choses : le processus d'individualisation et le cycle rejet-attachement qui fait que le désir devient obsédant.
Avec le complexe du manque l'homme interprète tout "non" comme un signe de sa propre faiblesse, de ce fait son bonheur dépend uniquement d'une femme
Déjà rien n'est moins faux : on a montré qu'au contraire la majeure partie des hommes sont dans la misère du désir.
Plus encore je l'affirme : l'attractivité sexuelle dépend énormément du positionnement social (sociabilité, classe sociale, groupe social etc...) . Ce n'est pas car vous êtes dans la misère que vous êtes forcément laid ou de basse qualité, souvent il est aussi question de malchance ou de mauvais groupe social etc...
Mais cela ne veut pas dire -comme le veulent les bluepilled- que le destin est entre vos mains, au contraire il est très difficile de changer de position sociale, vous pouvez très bien essayer de vous intégrer à la société et échouer lamentablement et vous retrouver tout seul.
En niant ce fait on individualise la réussite -ou l'échec- sexuel par là même on force la personne à culpabiliser d'être ce qu'elle est.
Complexe du manque : Quelle est cette douleur propre au rejet ? Selon moi elle n'est pas dû au manque de l'objet du désir mais à un manque de soi. C'est un refus du manque, à savoir refuser de voir l'Autre comme incapable de satisfaire le désir du sujet.
J'entends par Complexe du manque la peur d'être insignifiant sur le marché du désir. Car le sujet n'interprète pas le rejet comme ce qu'il est à savoir un manque de l'autre mais plutôt comme un manque en lui-même : il interprète de manière inconsciente le rejet comme une castration.
Le sujet refuse de manière inconsciente le manque au lieu de l'Autre d'où son obstination à obtenir UNE fille. Il ne faut pas confondre le fait d'abandonner avec UNE femme et le fait d'abandonner avec LES femmes, dans un cas cela peut être très sain dans l'autre ce n'est qu'un déni de misère.
Le refus du manque est la conséquence de deux choses : le processus d'individualisation et le cycle rejet-attachement qui fait que le désir devient obsédant.
Avec le complexe du manque l'homme interprète tout "non" comme un signe de sa propre faiblesse, de ce fait son bonheur dépend uniquement d'une femme
il y a 3 ans
D'ailleurs nous somme dans une culture du manque :
-On montre à quel point le sexe et l'amour c'est génial
-On montre comment c'est facile d'accès et agréable à avoir
De ce fait on cultive les pulsions sexuelles et on agrandit la misère du désir qui en découle, plus encore faire passer le sexe comme chose casual encourage à la culpabilisation
-On montre à quel point le sexe et l'amour c'est génial
-On montre comment c'est facile d'accès et agréable à avoir
De ce fait on cultive les pulsions sexuelles et on agrandit la misère du désir qui en découle, plus encore faire passer le sexe comme chose casual encourage à la culpabilisation
il y a 3 ans
J'ai dû devenir homosexuel par dépit puisqu'aucune femme ne voulait de moi à cause de ma petite taille (1m70).
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ'ai dû devenir homosexuel par dépit puisqu'aucune femme ne voulait de moi à cause de ma petite taille (1m70).
Go trap. Ca reste hétéro.
il y a 2 ans
Palu ta merde + la blackpill est une psyop juive destinée à pousser les hommes à l'homosexualité et à la transition de "genre"
https://image.noelshack.com[...]25/7/1592770724-biere.png
il y a 2 ans



















