Une dernière strophe, grossièrement antisémite, détruisant l'atmosphère recueillie du chant, apparait dans un recueil de 1792, et sera rééditée jusque dans les années 1940 :
Entre les larrons sur la Croix, Dors, dors, dors le Roi des rois Mille Juifs mutins, Cruels assassins, Crachent à l'entour De ce grand Dieu d'amour