Ce sujet a été résolu
Je suis une jeune professeure de mathématique. J'ai commencé à enseigner depuis seulement quelques semaines dans un lycée professionnel en zone d'éducation prioritaire.
Venant d'un milieu bourgeois, je suis tous les jours tendue d'être obligée de venir dans cette ville dangereuse.
En plus ce matin je n'ai pas entendu mon réveil. Il pleut des cordes et dans la précipitation je n'ai pas pris mon parapluie.
Quand je me gare au lycée, j'ai 40mn de retard. En plus ce matin j'ai 3 heures de cours avec la pire classe, celle des apprentis plombiers dont certains ont presque mon âge. Déjà qu'ils ne me respectent pas en temps normal, je sens que ce matin ils ne me feront pas de cadeaux.
Je saute de ma voiture et je traverse le parking à toute vitesse, mais ça ne m'empêche pas d'être trempée jusqu'aux os quand j'atteins la porte de l'établissement.
J'arrive enfin dans ma salle. La moitié des élèves sont déjà repartis et ceux qui restent me font déjà des réflexions désobligeantes.
Soudain un silence incongru emplit la salle. Tous les élèves me regardent fixement et la plupart sortent leur téléphone pour une raison qui m'échappe.
"Que se passe t il ?" Je demande.
"Vous vous êtes vue madame ?"
Je baisse les yeux et me rends compte qu'à travers mon tshirt trempé, mes seins sont totalement visibles. D'autant que je n'ai pas mis de soutien-gorge ce matin et que le tissu froid qui colle mes tétons les rend très durs et pointus.
Je vois des flashs de partout, certains me filment, d'autres me mitraillent de photos.
J'ai envie de pleurer, déjà que les élèves me surnommaient madame vache-à-lait à cause de mes gros seins, ma réputation est finie. Je suis une femme finie. Moi qui voulais tant enseigner, personne ne me prendra plus au sérieux maintenant.
Par réflexe j'essaie de me cacher mais mes petits bras ne suffisent pas à dissimuler cette monstrueuse poitrine vulgaire que j'ai toujours détesté.
J'ai beau leur hurler d'arrêter, les élèves n'en finissent plus de rire, de m'humilier, d'immortaliser ce moment. Ils ont senti ma faiblesse et en profitent sans vergogne.
L'un d'eux se lève et fait signe à tout le monde de se calmer. C'est lui le plus vieux de la classe, c'est aussi le plus costaud et le plus craint. Moi-même il m'a toujours fait peur.
Il me dit "Madame, ne vous inquiétez pas on va tous mettre nos portables sur ce bureau et vous allez effacer les photos vous-même avant qu'on sorte.
- C'est promis ?
- Oui madame, c'est promis. Si quelqu'un refuse je le démonte. Mais on supprimera les photos que si vous nous les montrez.
- J'ai peur de comprendre, que voulez vous que je vous montre ?"
Son sourire pervers ne laisse pas planer le moindre doute.
La mort dans l'âme je fais oui de la tête.
Chaque élève vient poser son téléphone sur mon bureau. A mon tour de m'exécuter. Je desserre mes bras et les laisse me déshabiller des yeux.
"Enlève le tshirt salope" Hurle un élève du fond de la salle.
"Oui enlevez le, ça fait parti du marché."
Je sais que ça ne sert à rien de résister. Je retire mon haut et suis parcourue de frissons alors que des mèches de mes cheveux mouillées et glacées se collent dans mon dos.
Je regarde le plafond, morte de honte pendant 2 interminables minutes et je demande si je peux me rhabiller.
Tous en chœurs me répondent "non".
Je baisse les yeux et ce que je vois me pétrifie. Tous me regardent comme un vulgaire morceau de viande. Plusieurs ont sorti leur sexe et se masturbent. Comment ai-je pu me mettre dans une telle situation ?
"Enlève le jeans aussi"
"Oui qu'elle nous montre sa chatte, sinon on balance tout"
Je regarde le leader de la classe qui veille sur les téléphone. Il me fait signe que je dois poursuivre mon effeuillage.
Je fais glisser difficilement le jeans un peu trop serré qui colle à ma peau, libérant mes fesses et mes cuisses toutes rougies.
Un élève plus téméraire que les autres se lève, la queue à la main et viens s'accroupir devant moi. Il attrape mes fesses à pleines mains, les malaxe, les remonte et les tend à ses camarades.
"Regardez moi ce gros cul de chienne qu'elle a"
Et le voilà qui me met une fessée.
Instinctivement je lui mets une gifle, sans réfléchir.
Sa réaction est violente. Il se lève d'un bond, m'attrape par la gorge et me colle au tableau.
"D'où tu me frappes toi ?"
Il n'en faut pas plus pour que tous les autres le rejoignent et me sautent dessus. Je suis morte de peur comme une biche au milieu d'une meute de loups.
Mes élèves m'allongent sur mon bureau. Mes yeux embués de larmes ne voient plus rien.
Partout sur mon corps je sens des mains qui palpent, tripotent et fouilles jusqu'à mes recoins les plus intimes.
Ma culotte est arrachée. Quelqu'un me suce les orteils. Quelque chose de dur tapote mon visage. J'ai beau résister ils écartent mes jambes de force.
"Regardez sa chatte"
"C'est vraiment une pute"
"Venez on la baise"
"Arrêtez c'est du viol"
"C'est pas du viol, c'est elle qui se met à poil devant nous"
"Moi je la baise je m'en fous, et je l'encule"
Je demande grâce "Je vous en supplie arrêtez, je suis vierge"
Cette révélation les choque un peu. "Elle ment, elle peut pas être vierge avec des bzezs comme ça"
"Je vous assure que je suis vierge. Je dois épouser mon fiancé en juin. On s'est promis d'attendre jusqu'au..."
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase, quelque chose me déchire les entrailles. J'essai de crier mais nombreuses sont les mains sur ma bouche.
"C'était vrai regardez, elle ma mit du sang plein la bite"
"Tu lui as troué la chatte"
"Dégage, je veux lui mettre la mienne aussi"
"Attendez, on y va de la plus petite à la plus grosse, comme ça elle restera bien serrée pour tout le monde"
"J'adore ce cours mdr"
"Moi je veux juste lui gicler sur la gueule"
J'ai envie de mourir. Un par un ils se relaient dans mon vagin meurtri. Chacun fait quelques vas-et-viens avant de se faire bousculer et remplacer par un autre. Le pire dans tout ça, c'est qu'au bout d'un moment la douleur disparait et mes hanches se mettent à bouger malgré moi pour mieux les accueillir en moi.
Pendant qu'ils me prennent tous, certains me sucent et me mordent les seins. D'autres glissent des doigts dans mes fesses. Je ne me débats plus, je subis avec un plaisir honteux.
J'ai les yeux fermés. Tant qu'ils sont fermés, peut être que ce n'est pas réel. Je voudrais m'en convaincre. Je ne les ouvre qu'en entendant le pire de mes élèves dire "Oh oui, j'ai jamais eu une chatte aussi bonne je vais tout lâcher au fond les mecs"
Je recommence à me débattre "Non pitié, pas dedans. Surtout pas aujourd'hui, je ferai tout ce que vous voulez mais ne faites pas ça"
Mais personne ne m'écoute.
"Ahh, ça y est je l'ai bien rempli cette salope"
"Tu fais chier, j'ai pas envie de mettre ma queue dans ton sperme"
"Moi je m'en fous je vais la remplir aussi"
"Venez on lui jouit tous dedans, voir à quel moment elle déborde"
"Je peux la faire déborder à moi tout seul vous allez voir"
J'ai l'impression que ma vie s'est arrêtée. Ces sauvages viennent de me mettre enceinte. Ce cauchemar n'en finit plus. Je remarque alors que pendant que j'avais les yeux fermés, la plupart d'entre eux se sont ressaisit de leur téléphone et me filment de plus belle.
Un d'entre aux approche son téléphone tout près de mon vagin. Sur son écran je vois en gros plan le sexe de mon élève qui entre et sort de moi jusqu'au moment ou du liquide blanc commence à en gicler vigoureusement. Alors il l'enfonce au plus profond de moi.
Combien sont-il à faire la même chose ? Je perds le compte au bout d'un moment. Leur sperme me brule à l'intérieur. Il réveille un monstre en moi. Ma chatte est gonflée, dilatée, trempée, assoiffée.
Plus ils la baisent et la maltraitent, plus elle en redemande. Elle avale leurs bites goulument et se régale de leur jus jusqu'à la moindre goute.
Ce n'est pas possible. Cette chatte ne peut pas être à moi. Cette femme ne peut pas être moi.
Je gémis d'une voix obscène pendant que tous ses garçons me passent dessus. Je bave, je me liquéfie par tous mes orifices.
Quiconque visionnera les vidéos qu'ils filment ne verra pas une femme qui se fait violer, mais une prof perverse qui abuse de ses élèves. Voilà ce que les gens diront. Même mes parents vont voir ça, mon fiancé.
Cette idée me fait prendre encore plus de plaisir. Je jouis pour la première fois de ma vie.
Mes hurlements retentissent comme une alarme. Un élève me mets quelque chose dans la bouche pour me faire taire. Je ne cherche pas à savoir ce que c'est, je suce c'est tout. Comme si c'était la chose la plus naturelle à faire. Je suce et c'est pas bon mais curieusement c'est délicieux en même temps.
Une sonnerie résonne dans tout l'établissement. Ca veut dire qu'il est midi et que je me fais baiser depuis plus de 2 heures. Les élèves se rhabillent et sortent en me promettant qu'ils recommenceront demain.
Venant d'un milieu bourgeois, je suis tous les jours tendue d'être obligée de venir dans cette ville dangereuse.
En plus ce matin je n'ai pas entendu mon réveil. Il pleut des cordes et dans la précipitation je n'ai pas pris mon parapluie.
Quand je me gare au lycée, j'ai 40mn de retard. En plus ce matin j'ai 3 heures de cours avec la pire classe, celle des apprentis plombiers dont certains ont presque mon âge. Déjà qu'ils ne me respectent pas en temps normal, je sens que ce matin ils ne me feront pas de cadeaux.
Je saute de ma voiture et je traverse le parking à toute vitesse, mais ça ne m'empêche pas d'être trempée jusqu'aux os quand j'atteins la porte de l'établissement.
J'arrive enfin dans ma salle. La moitié des élèves sont déjà repartis et ceux qui restent me font déjà des réflexions désobligeantes.
Soudain un silence incongru emplit la salle. Tous les élèves me regardent fixement et la plupart sortent leur téléphone pour une raison qui m'échappe.
"Que se passe t il ?" Je demande.
"Vous vous êtes vue madame ?"
Je baisse les yeux et me rends compte qu'à travers mon tshirt trempé, mes seins sont totalement visibles. D'autant que je n'ai pas mis de soutien-gorge ce matin et que le tissu froid qui colle mes tétons les rend très durs et pointus.
Je vois des flashs de partout, certains me filment, d'autres me mitraillent de photos.
J'ai envie de pleurer, déjà que les élèves me surnommaient madame vache-à-lait à cause de mes gros seins, ma réputation est finie. Je suis une femme finie. Moi qui voulais tant enseigner, personne ne me prendra plus au sérieux maintenant.
Par réflexe j'essaie de me cacher mais mes petits bras ne suffisent pas à dissimuler cette monstrueuse poitrine vulgaire que j'ai toujours détesté.
J'ai beau leur hurler d'arrêter, les élèves n'en finissent plus de rire, de m'humilier, d'immortaliser ce moment. Ils ont senti ma faiblesse et en profitent sans vergogne.
L'un d'eux se lève et fait signe à tout le monde de se calmer. C'est lui le plus vieux de la classe, c'est aussi le plus costaud et le plus craint. Moi-même il m'a toujours fait peur.
Il me dit "Madame, ne vous inquiétez pas on va tous mettre nos portables sur ce bureau et vous allez effacer les photos vous-même avant qu'on sorte.
- C'est promis ?
- Oui madame, c'est promis. Si quelqu'un refuse je le démonte. Mais on supprimera les photos que si vous nous les montrez.
- J'ai peur de comprendre, que voulez vous que je vous montre ?"
Son sourire pervers ne laisse pas planer le moindre doute.
La mort dans l'âme je fais oui de la tête.
Chaque élève vient poser son téléphone sur mon bureau. A mon tour de m'exécuter. Je desserre mes bras et les laisse me déshabiller des yeux.
"Enlève le tshirt salope" Hurle un élève du fond de la salle.
"Oui enlevez le, ça fait parti du marché."
Je sais que ça ne sert à rien de résister. Je retire mon haut et suis parcourue de frissons alors que des mèches de mes cheveux mouillées et glacées se collent dans mon dos.
Je regarde le plafond, morte de honte pendant 2 interminables minutes et je demande si je peux me rhabiller.
Tous en chœurs me répondent "non".
Je baisse les yeux et ce que je vois me pétrifie. Tous me regardent comme un vulgaire morceau de viande. Plusieurs ont sorti leur sexe et se masturbent. Comment ai-je pu me mettre dans une telle situation ?
"Enlève le jeans aussi"
"Oui qu'elle nous montre sa chatte, sinon on balance tout"
Je regarde le leader de la classe qui veille sur les téléphone. Il me fait signe que je dois poursuivre mon effeuillage.
Je fais glisser difficilement le jeans un peu trop serré qui colle à ma peau, libérant mes fesses et mes cuisses toutes rougies.
Un élève plus téméraire que les autres se lève, la queue à la main et viens s'accroupir devant moi. Il attrape mes fesses à pleines mains, les malaxe, les remonte et les tend à ses camarades.
"Regardez moi ce gros cul de chienne qu'elle a"
Et le voilà qui me met une fessée.
Instinctivement je lui mets une gifle, sans réfléchir.
Sa réaction est violente. Il se lève d'un bond, m'attrape par la gorge et me colle au tableau.
"D'où tu me frappes toi ?"
Il n'en faut pas plus pour que tous les autres le rejoignent et me sautent dessus. Je suis morte de peur comme une biche au milieu d'une meute de loups.
Mes élèves m'allongent sur mon bureau. Mes yeux embués de larmes ne voient plus rien.
Partout sur mon corps je sens des mains qui palpent, tripotent et fouilles jusqu'à mes recoins les plus intimes.
Ma culotte est arrachée. Quelqu'un me suce les orteils. Quelque chose de dur tapote mon visage. J'ai beau résister ils écartent mes jambes de force.
"Regardez sa chatte"
"C'est vraiment une pute"
"Venez on la baise"
"Arrêtez c'est du viol"
"C'est pas du viol, c'est elle qui se met à poil devant nous"
"Moi je la baise je m'en fous, et je l'encule"
Je demande grâce "Je vous en supplie arrêtez, je suis vierge"
Cette révélation les choque un peu. "Elle ment, elle peut pas être vierge avec des bzezs comme ça"
"Je vous assure que je suis vierge. Je dois épouser mon fiancé en juin. On s'est promis d'attendre jusqu'au..."
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase, quelque chose me déchire les entrailles. J'essai de crier mais nombreuses sont les mains sur ma bouche.
"C'était vrai regardez, elle ma mit du sang plein la bite"
"Tu lui as troué la chatte"
"Dégage, je veux lui mettre la mienne aussi"
"Attendez, on y va de la plus petite à la plus grosse, comme ça elle restera bien serrée pour tout le monde"
"J'adore ce cours mdr"
"Moi je veux juste lui gicler sur la gueule"
J'ai envie de mourir. Un par un ils se relaient dans mon vagin meurtri. Chacun fait quelques vas-et-viens avant de se faire bousculer et remplacer par un autre. Le pire dans tout ça, c'est qu'au bout d'un moment la douleur disparait et mes hanches se mettent à bouger malgré moi pour mieux les accueillir en moi.
Pendant qu'ils me prennent tous, certains me sucent et me mordent les seins. D'autres glissent des doigts dans mes fesses. Je ne me débats plus, je subis avec un plaisir honteux.
J'ai les yeux fermés. Tant qu'ils sont fermés, peut être que ce n'est pas réel. Je voudrais m'en convaincre. Je ne les ouvre qu'en entendant le pire de mes élèves dire "Oh oui, j'ai jamais eu une chatte aussi bonne je vais tout lâcher au fond les mecs"
Je recommence à me débattre "Non pitié, pas dedans. Surtout pas aujourd'hui, je ferai tout ce que vous voulez mais ne faites pas ça"
Mais personne ne m'écoute.
"Ahh, ça y est je l'ai bien rempli cette salope"
"Tu fais chier, j'ai pas envie de mettre ma queue dans ton sperme"
"Moi je m'en fous je vais la remplir aussi"
"Venez on lui jouit tous dedans, voir à quel moment elle déborde"
"Je peux la faire déborder à moi tout seul vous allez voir"
J'ai l'impression que ma vie s'est arrêtée. Ces sauvages viennent de me mettre enceinte. Ce cauchemar n'en finit plus. Je remarque alors que pendant que j'avais les yeux fermés, la plupart d'entre eux se sont ressaisit de leur téléphone et me filment de plus belle.
Un d'entre aux approche son téléphone tout près de mon vagin. Sur son écran je vois en gros plan le sexe de mon élève qui entre et sort de moi jusqu'au moment ou du liquide blanc commence à en gicler vigoureusement. Alors il l'enfonce au plus profond de moi.
Combien sont-il à faire la même chose ? Je perds le compte au bout d'un moment. Leur sperme me brule à l'intérieur. Il réveille un monstre en moi. Ma chatte est gonflée, dilatée, trempée, assoiffée.
Plus ils la baisent et la maltraitent, plus elle en redemande. Elle avale leurs bites goulument et se régale de leur jus jusqu'à la moindre goute.
Ce n'est pas possible. Cette chatte ne peut pas être à moi. Cette femme ne peut pas être moi.
Je gémis d'une voix obscène pendant que tous ses garçons me passent dessus. Je bave, je me liquéfie par tous mes orifices.
Quiconque visionnera les vidéos qu'ils filment ne verra pas une femme qui se fait violer, mais une prof perverse qui abuse de ses élèves. Voilà ce que les gens diront. Même mes parents vont voir ça, mon fiancé.
Cette idée me fait prendre encore plus de plaisir. Je jouis pour la première fois de ma vie.
Mes hurlements retentissent comme une alarme. Un élève me mets quelque chose dans la bouche pour me faire taire. Je ne cherche pas à savoir ce que c'est, je suce c'est tout. Comme si c'était la chose la plus naturelle à faire. Je suce et c'est pas bon mais curieusement c'est délicieux en même temps.
Une sonnerie résonne dans tout l'établissement. Ca veut dire qu'il est midi et que je me fais baiser depuis plus de 2 heures. Les élèves se rhabillent et sortent en me promettant qu'ils recommenceront demain.
il y a 2 ans
Du coup c'est un réupload d'une fic de Shiksa/Inconita d'avenoel c'est ça ?
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 2 ans
Anus9000
2 ans
Du coup c'est un réupload d'une fic de Shiksa/Inconita d'avenoel c'est ça ?
Tout à fait. Ça me permet de la garder en lieu sûr au cas où une erad tomberait sur avn
il y a 2 ans
Mastodonte
2 ans
Je n'ai point lu + La photo 30s
La photo ne ferait que piètre effet comparé à cette fic de qualité
il y a 2 ans
Doctossimo c'est là :
https://www.doctissimo.fr/
Là-bas, je te préviens, c'est une histoire banale.
PARCE QUE OUI, j'ai toulu.
Là-bas, je te préviens, c'est une histoire banale.
PARCE QUE OUI, j'ai toulu.
il y a 2 ans
Renseignes-toi sur l'ancienne kheyette Shiksa/Pepette-Rita/Inconita d'avenoel, ton pote aura de quoi se branler jusqu'en 2025
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 2 ans
Elle serait si fière de savoir que ses fics vont traverser les générations forumesques, elle sera ménopausés qu'y aura encore de nouvelles générations qui se transmettront ses histoires
Je l'imagine une larme à l'oeil, l'autre à la chatte, un léger sourire décorant un visage parfaitement serein, détendu, relâché comme s'il s'était enfin apaisé
Je l'imagine une larme à l'oeil, l'autre à la chatte, un léger sourire décorant un visage parfaitement serein, détendu, relâché comme s'il s'était enfin apaisé
Bougnouuuuuuuuuuuuuuuuuuule
il y a 2 ans
Anus9000
2 ans
Elle serait si fière de savoir que ses fics vont traverser les générations forumesques, elle sera ménopausés qu'y aura encore de nouvelles générations qui se transmettront ses histoires
Je l'imagine une larme à l'oeil, l'autre à la chatte, un léger sourire décorant un visage parfaitement serein, détendu, relâché comme s'il s'était enfin apaisé
Je l'imagine une larme à l'oeil, l'autre à la chatte, un léger sourire décorant un visage parfaitement serein, détendu, relâché comme s'il s'était enfin apaisé
Et tu peux pas savoir comme ça me fait plaisir
il y a 2 ans
Freya
2 ans
Je suis une jeune professeure de mathématique. J'ai commencé à enseigner depuis seulement quelques semaines dans un lycée professionnel en zone d'éducation prioritaire.
Venant d'un milieu bourgeois, je suis tous les jours tendue d'être obligée de venir dans cette ville dangereuse.
En plus ce matin je n'ai pas entendu mon réveil. Il pleut des cordes et dans la précipitation je n'ai pas pris mon parapluie.
Quand je me gare au lycée, j'ai 40mn de retard. En plus ce matin j'ai 3 heures de cours avec la pire classe, celle des apprentis plombiers dont certains ont presque mon âge. Déjà qu'ils ne me respectent pas en temps normal, je sens que ce matin ils ne me feront pas de cadeaux.
Je saute de ma voiture et je traverse le parking à toute vitesse, mais ça ne m'empêche pas d'être trempée jusqu'aux os quand j'atteins la porte de l'établissement.
J'arrive enfin dans ma salle. La moitié des élèves sont déjà repartis et ceux qui restent me font déjà des réflexions désobligeantes.
Soudain un silence incongru emplit la salle. Tous les élèves me regardent fixement et la plupart sortent leur téléphone pour une raison qui m'échappe.
"Que se passe t il ?" Je demande.
"Vous vous êtes vue madame ?"
Je baisse les yeux et me rends compte qu'à travers mon tshirt trempé, mes seins sont totalement visibles. D'autant que je n'ai pas mis de soutien-gorge ce matin et que le tissu froid qui colle mes tétons les rend très durs et pointus.
Je vois des flashs de partout, certains me filment, d'autres me mitraillent de photos.
J'ai envie de pleurer, déjà que les élèves me surnommaient madame vache-à-lait à cause de mes gros seins, ma réputation est finie. Je suis une femme finie. Moi qui voulais tant enseigner, personne ne me prendra plus au sérieux maintenant.
Par réflexe j'essaie de me cacher mais mes petits bras ne suffisent pas à dissimuler cette monstrueuse poitrine vulgaire que j'ai toujours détesté.
J'ai beau leur hurler d'arrêter, les élèves n'en finissent plus de rire, de m'humilier, d'immortaliser ce moment. Ils ont senti ma faiblesse et en profitent sans vergogne.
L'un d'eux se lève et fait signe à tout le monde de se calmer. C'est lui le plus vieux de la classe, c'est aussi le plus costaud et le plus craint. Moi-même il m'a toujours fait peur.
Il me dit "Madame, ne vous inquiétez pas on va tous mettre nos portables sur ce bureau et vous allez effacer les photos vous-même avant qu'on sorte.
- C'est promis ?
- Oui madame, c'est promis. Si quelqu'un refuse je le démonte. Mais on supprimera les photos que si vous nous les montrez.
- J'ai peur de comprendre, que voulez vous que je vous montre ?"
Son sourire pervers ne laisse pas planer le moindre doute.
La mort dans l'âme je fais oui de la tête.
Chaque élève vient poser son téléphone sur mon bureau. A mon tour de m'exécuter. Je desserre mes bras et les laisse me déshabiller des yeux.
"Enlève le tshirt salope" Hurle un élève du fond de la salle.
"Oui enlevez le, ça fait parti du marché."
Je sais que ça ne sert à rien de résister. Je retire mon haut et suis parcourue de frissons alors que des mèches de mes cheveux mouillées et glacées se collent dans mon dos.
Je regarde le plafond, morte de honte pendant 2 interminables minutes et je demande si je peux me rhabiller.
Tous en chœurs me répondent "non".
Je baisse les yeux et ce que je vois me pétrifie. Tous me regardent comme un vulgaire morceau de viande. Plusieurs ont sorti leur sexe et se masturbent. Comment ai-je pu me mettre dans une telle situation ?
"Enlève le jeans aussi"
"Oui qu'elle nous montre sa chatte, sinon on balance tout"
Je regarde le leader de la classe qui veille sur les téléphone. Il me fait signe que je dois poursuivre mon effeuillage.
Je fais glisser difficilement le jeans un peu trop serré qui colle à ma peau, libérant mes fesses et mes cuisses toutes rougies.
Un élève plus téméraire que les autres se lève, la queue à la main et viens s'accroupir devant moi. Il attrape mes fesses à pleines mains, les malaxe, les remonte et les tend à ses camarades.
"Regardez moi ce gros cul de chienne qu'elle a"
Et le voilà qui me met une fessée.
Instinctivement je lui mets une gifle, sans réfléchir.
Sa réaction est violente. Il se lève d'un bond, m'attrape par la gorge et me colle au tableau.
"D'où tu me frappes toi ?"
Il n'en faut pas plus pour que tous les autres le rejoignent et me sautent dessus. Je suis morte de peur comme une biche au milieu d'une meute de loups.
Mes élèves m'allongent sur mon bureau. Mes yeux embués de larmes ne voient plus rien.
Partout sur mon corps je sens des mains qui palpent, tripotent et fouilles jusqu'à mes recoins les plus intimes.
Ma culotte est arrachée. Quelqu'un me suce les orteils. Quelque chose de dur tapote mon visage. J'ai beau résister ils écartent mes jambes de force.
"Regardez sa chatte"
"C'est vraiment une pute"
"Venez on la baise"
"Arrêtez c'est du viol"
"C'est pas du viol, c'est elle qui se met à poil devant nous"
"Moi je la baise je m'en fous, et je l'encule"
Je demande grâce "Je vous en supplie arrêtez, je suis vierge"
Cette révélation les choque un peu. "Elle ment, elle peut pas être vierge avec des bzezs comme ça"
"Je vous assure que je suis vierge. Je dois épouser mon fiancé en juin. On s'est promis d'attendre jusqu'au..."
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase, quelque chose me déchire les entrailles. J'essai de crier mais nombreuses sont les mains sur ma bouche.
"C'était vrai regardez, elle ma mit du sang plein la bite"
"Tu lui as troué la chatte"
"Dégage, je veux lui mettre la mienne aussi"
"Attendez, on y va de la plus petite à la plus grosse, comme ça elle restera bien serrée pour tout le monde"
"J'adore ce cours mdr"
"Moi je veux juste lui gicler sur la gueule"
J'ai envie de mourir. Un par un ils se relaient dans mon vagin meurtri. Chacun fait quelques vas-et-viens avant de se faire bousculer et remplacer par un autre. Le pire dans tout ça, c'est qu'au bout d'un moment la douleur disparait et mes hanches se mettent à bouger malgré moi pour mieux les accueillir en moi.
Pendant qu'ils me prennent tous, certains me sucent et me mordent les seins. D'autres glissent des doigts dans mes fesses. Je ne me débats plus, je subis avec un plaisir honteux.
J'ai les yeux fermés. Tant qu'ils sont fermés, peut être que ce n'est pas réel. Je voudrais m'en convaincre. Je ne les ouvre qu'en entendant le pire de mes élèves dire "Oh oui, j'ai jamais eu une chatte aussi bonne je vais tout lâcher au fond les mecs"
Je recommence à me débattre "Non pitié, pas dedans. Surtout pas aujourd'hui, je ferai tout ce que vous voulez mais ne faites pas ça"
Mais personne ne m'écoute.
"Ahh, ça y est je l'ai bien rempli cette salope"
"Tu fais chier, j'ai pas envie de mettre ma queue dans ton sperme"
"Moi je m'en fous je vais la remplir aussi"
"Venez on lui jouit tous dedans, voir à quel moment elle déborde"
"Je peux la faire déborder à moi tout seul vous allez voir"
J'ai l'impression que ma vie s'est arrêtée. Ces sauvages viennent de me mettre enceinte. Ce cauchemar n'en finit plus. Je remarque alors que pendant que j'avais les yeux fermés, la plupart d'entre eux se sont ressaisit de leur téléphone et me filment de plus belle.
Un d'entre aux approche son téléphone tout près de mon vagin. Sur son écran je vois en gros plan le sexe de mon élève qui entre et sort de moi jusqu'au moment ou du liquide blanc commence à en gicler vigoureusement. Alors il l'enfonce au plus profond de moi.
Combien sont-il à faire la même chose ? Je perds le compte au bout d'un moment. Leur sperme me brule à l'intérieur. Il réveille un monstre en moi. Ma chatte est gonflée, dilatée, trempée, assoiffée.
Plus ils la baisent et la maltraitent, plus elle en redemande. Elle avale leurs bites goulument et se régale de leur jus jusqu'à la moindre goute.
Ce n'est pas possible. Cette chatte ne peut pas être à moi. Cette femme ne peut pas être moi.
Je gémis d'une voix obscène pendant que tous ses garçons me passent dessus. Je bave, je me liquéfie par tous mes orifices.
Quiconque visionnera les vidéos qu'ils filment ne verra pas une femme qui se fait violer, mais une prof perverse qui abuse de ses élèves. Voilà ce que les gens diront. Même mes parents vont voir ça, mon fiancé.
Cette idée me fait prendre encore plus de plaisir. Je jouis pour la première fois de ma vie.
Mes hurlements retentissent comme une alarme. Un élève me mets quelque chose dans la bouche pour me faire taire. Je ne cherche pas à savoir ce que c'est, je suce c'est tout. Comme si c'était la chose la plus naturelle à faire. Je suce et c'est pas bon mais curieusement c'est délicieux en même temps.
Une sonnerie résonne dans tout l'établissement. Ca veut dire qu'il est midi et que je me fais baiser depuis plus de 2 heures. Les élèves se rhabillent et sortent en me promettant qu'ils recommenceront demain.
Venant d'un milieu bourgeois, je suis tous les jours tendue d'être obligée de venir dans cette ville dangereuse.
En plus ce matin je n'ai pas entendu mon réveil. Il pleut des cordes et dans la précipitation je n'ai pas pris mon parapluie.
Quand je me gare au lycée, j'ai 40mn de retard. En plus ce matin j'ai 3 heures de cours avec la pire classe, celle des apprentis plombiers dont certains ont presque mon âge. Déjà qu'ils ne me respectent pas en temps normal, je sens que ce matin ils ne me feront pas de cadeaux.
Je saute de ma voiture et je traverse le parking à toute vitesse, mais ça ne m'empêche pas d'être trempée jusqu'aux os quand j'atteins la porte de l'établissement.
J'arrive enfin dans ma salle. La moitié des élèves sont déjà repartis et ceux qui restent me font déjà des réflexions désobligeantes.
Soudain un silence incongru emplit la salle. Tous les élèves me regardent fixement et la plupart sortent leur téléphone pour une raison qui m'échappe.
"Que se passe t il ?" Je demande.
"Vous vous êtes vue madame ?"
Je baisse les yeux et me rends compte qu'à travers mon tshirt trempé, mes seins sont totalement visibles. D'autant que je n'ai pas mis de soutien-gorge ce matin et que le tissu froid qui colle mes tétons les rend très durs et pointus.
Je vois des flashs de partout, certains me filment, d'autres me mitraillent de photos.
J'ai envie de pleurer, déjà que les élèves me surnommaient madame vache-à-lait à cause de mes gros seins, ma réputation est finie. Je suis une femme finie. Moi qui voulais tant enseigner, personne ne me prendra plus au sérieux maintenant.
Par réflexe j'essaie de me cacher mais mes petits bras ne suffisent pas à dissimuler cette monstrueuse poitrine vulgaire que j'ai toujours détesté.
J'ai beau leur hurler d'arrêter, les élèves n'en finissent plus de rire, de m'humilier, d'immortaliser ce moment. Ils ont senti ma faiblesse et en profitent sans vergogne.
L'un d'eux se lève et fait signe à tout le monde de se calmer. C'est lui le plus vieux de la classe, c'est aussi le plus costaud et le plus craint. Moi-même il m'a toujours fait peur.
Il me dit "Madame, ne vous inquiétez pas on va tous mettre nos portables sur ce bureau et vous allez effacer les photos vous-même avant qu'on sorte.
- C'est promis ?
- Oui madame, c'est promis. Si quelqu'un refuse je le démonte. Mais on supprimera les photos que si vous nous les montrez.
- J'ai peur de comprendre, que voulez vous que je vous montre ?"
Son sourire pervers ne laisse pas planer le moindre doute.
La mort dans l'âme je fais oui de la tête.
Chaque élève vient poser son téléphone sur mon bureau. A mon tour de m'exécuter. Je desserre mes bras et les laisse me déshabiller des yeux.
"Enlève le tshirt salope" Hurle un élève du fond de la salle.
"Oui enlevez le, ça fait parti du marché."
Je sais que ça ne sert à rien de résister. Je retire mon haut et suis parcourue de frissons alors que des mèches de mes cheveux mouillées et glacées se collent dans mon dos.
Je regarde le plafond, morte de honte pendant 2 interminables minutes et je demande si je peux me rhabiller.
Tous en chœurs me répondent "non".
Je baisse les yeux et ce que je vois me pétrifie. Tous me regardent comme un vulgaire morceau de viande. Plusieurs ont sorti leur sexe et se masturbent. Comment ai-je pu me mettre dans une telle situation ?
"Enlève le jeans aussi"
"Oui qu'elle nous montre sa chatte, sinon on balance tout"
Je regarde le leader de la classe qui veille sur les téléphone. Il me fait signe que je dois poursuivre mon effeuillage.
Je fais glisser difficilement le jeans un peu trop serré qui colle à ma peau, libérant mes fesses et mes cuisses toutes rougies.
Un élève plus téméraire que les autres se lève, la queue à la main et viens s'accroupir devant moi. Il attrape mes fesses à pleines mains, les malaxe, les remonte et les tend à ses camarades.
"Regardez moi ce gros cul de chienne qu'elle a"
Et le voilà qui me met une fessée.
Instinctivement je lui mets une gifle, sans réfléchir.
Sa réaction est violente. Il se lève d'un bond, m'attrape par la gorge et me colle au tableau.
"D'où tu me frappes toi ?"
Il n'en faut pas plus pour que tous les autres le rejoignent et me sautent dessus. Je suis morte de peur comme une biche au milieu d'une meute de loups.
Mes élèves m'allongent sur mon bureau. Mes yeux embués de larmes ne voient plus rien.
Partout sur mon corps je sens des mains qui palpent, tripotent et fouilles jusqu'à mes recoins les plus intimes.
Ma culotte est arrachée. Quelqu'un me suce les orteils. Quelque chose de dur tapote mon visage. J'ai beau résister ils écartent mes jambes de force.
"Regardez sa chatte"
"C'est vraiment une pute"
"Venez on la baise"
"Arrêtez c'est du viol"
"C'est pas du viol, c'est elle qui se met à poil devant nous"
"Moi je la baise je m'en fous, et je l'encule"
Je demande grâce "Je vous en supplie arrêtez, je suis vierge"
Cette révélation les choque un peu. "Elle ment, elle peut pas être vierge avec des bzezs comme ça"
"Je vous assure que je suis vierge. Je dois épouser mon fiancé en juin. On s'est promis d'attendre jusqu'au..."
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase, quelque chose me déchire les entrailles. J'essai de crier mais nombreuses sont les mains sur ma bouche.
"C'était vrai regardez, elle ma mit du sang plein la bite"
"Tu lui as troué la chatte"
"Dégage, je veux lui mettre la mienne aussi"
"Attendez, on y va de la plus petite à la plus grosse, comme ça elle restera bien serrée pour tout le monde"
"J'adore ce cours mdr"
"Moi je veux juste lui gicler sur la gueule"
J'ai envie de mourir. Un par un ils se relaient dans mon vagin meurtri. Chacun fait quelques vas-et-viens avant de se faire bousculer et remplacer par un autre. Le pire dans tout ça, c'est qu'au bout d'un moment la douleur disparait et mes hanches se mettent à bouger malgré moi pour mieux les accueillir en moi.
Pendant qu'ils me prennent tous, certains me sucent et me mordent les seins. D'autres glissent des doigts dans mes fesses. Je ne me débats plus, je subis avec un plaisir honteux.
J'ai les yeux fermés. Tant qu'ils sont fermés, peut être que ce n'est pas réel. Je voudrais m'en convaincre. Je ne les ouvre qu'en entendant le pire de mes élèves dire "Oh oui, j'ai jamais eu une chatte aussi bonne je vais tout lâcher au fond les mecs"
Je recommence à me débattre "Non pitié, pas dedans. Surtout pas aujourd'hui, je ferai tout ce que vous voulez mais ne faites pas ça"
Mais personne ne m'écoute.
"Ahh, ça y est je l'ai bien rempli cette salope"
"Tu fais chier, j'ai pas envie de mettre ma queue dans ton sperme"
"Moi je m'en fous je vais la remplir aussi"
"Venez on lui jouit tous dedans, voir à quel moment elle déborde"
"Je peux la faire déborder à moi tout seul vous allez voir"
J'ai l'impression que ma vie s'est arrêtée. Ces sauvages viennent de me mettre enceinte. Ce cauchemar n'en finit plus. Je remarque alors que pendant que j'avais les yeux fermés, la plupart d'entre eux se sont ressaisit de leur téléphone et me filment de plus belle.
Un d'entre aux approche son téléphone tout près de mon vagin. Sur son écran je vois en gros plan le sexe de mon élève qui entre et sort de moi jusqu'au moment ou du liquide blanc commence à en gicler vigoureusement. Alors il l'enfonce au plus profond de moi.
Combien sont-il à faire la même chose ? Je perds le compte au bout d'un moment. Leur sperme me brule à l'intérieur. Il réveille un monstre en moi. Ma chatte est gonflée, dilatée, trempée, assoiffée.
Plus ils la baisent et la maltraitent, plus elle en redemande. Elle avale leurs bites goulument et se régale de leur jus jusqu'à la moindre goute.
Ce n'est pas possible. Cette chatte ne peut pas être à moi. Cette femme ne peut pas être moi.
Je gémis d'une voix obscène pendant que tous ses garçons me passent dessus. Je bave, je me liquéfie par tous mes orifices.
Quiconque visionnera les vidéos qu'ils filment ne verra pas une femme qui se fait violer, mais une prof perverse qui abuse de ses élèves. Voilà ce que les gens diront. Même mes parents vont voir ça, mon fiancé.
Cette idée me fait prendre encore plus de plaisir. Je jouis pour la première fois de ma vie.
Mes hurlements retentissent comme une alarme. Un élève me mets quelque chose dans la bouche pour me faire taire. Je ne cherche pas à savoir ce que c'est, je suce c'est tout. Comme si c'était la chose la plus naturelle à faire. Je suce et c'est pas bon mais curieusement c'est délicieux en même temps.
Une sonnerie résonne dans tout l'établissement. Ca veut dire qu'il est midi et que je me fais baiser depuis plus de 2 heures. Les élèves se rhabillent et sortent en me promettant qu'ils recommenceront demain.
il y a 2 ans


















