Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Un jour dans un village de Catalogne une petite fille naquit. Du long de son existence et depuis sa plus petite enfance, elle était plus ronde que le reste des ruraux, cela suscita l'étonnement des villageois de cette bourgade qui n'était guère bien lotis et dont les habitants jeûnaient dans les mois les plus rudes de la saison froide.
Des années plus tard vint une saison où les récoltes se firent spécialement rares, l'hiver suivant faucha la vie d'un petit garçon du patelin, les villageois tristes et colériques durent trouver un bouc émissaire, alors la fille désormais adulte et toujours embonpoint écopa du rôle : la colère des villageois se matérialisa en haine et aveuglés par cette haine ils conjecturèrent que la femme volait les provisions du bourg.
Torches et fourches hautes, la foule enragée marcha jusqu'à la maison de la malheureuse, la pauvre femme prit la fuite et chercha à se cacher dans les bois de la montagne. Mais une fois la demeure en cendres et détruite, la masse plus furieuse que jamais se rendit compte de la disparition de la pourchassée, une chasse à l'homme s'entama et la demoiselle fuyante, bloquée par les roches escarpées de la falaise, ne put plus fuir.
Les groupes affluaient, la femme avait été trouvée mais ce n'était pas suffisant comme s'ils ne firent jamais repus les paysans écumaient de rage et marchèrent en tous sens pour rassembler cordes et pailles, aussi perdus qu'ils l'étaient le bûcher fut bâtit de pommes de pains et de branchages, la prisonnière fut installée dessus et à l'ensemble l'on donna un éclat de feu qui devint flammes puis brasier, comme les larmes d'un enfant battu la graisse coula sur le corps de miséreuse, la foule criait pour culpabiliser la brûlante figure qui semblait fondre mais qui dans toute sa souffrance ne fit point un bruit.
Des années plus tard vint une saison où les récoltes se firent spécialement rares, l'hiver suivant faucha la vie d'un petit garçon du patelin, les villageois tristes et colériques durent trouver un bouc émissaire, alors la fille désormais adulte et toujours embonpoint écopa du rôle : la colère des villageois se matérialisa en haine et aveuglés par cette haine ils conjecturèrent que la femme volait les provisions du bourg.
Torches et fourches hautes, la foule enragée marcha jusqu'à la maison de la malheureuse, la pauvre femme prit la fuite et chercha à se cacher dans les bois de la montagne. Mais une fois la demeure en cendres et détruite, la masse plus furieuse que jamais se rendit compte de la disparition de la pourchassée, une chasse à l'homme s'entama et la demoiselle fuyante, bloquée par les roches escarpées de la falaise, ne put plus fuir.
Les groupes affluaient, la femme avait été trouvée mais ce n'était pas suffisant comme s'ils ne firent jamais repus les paysans écumaient de rage et marchèrent en tous sens pour rassembler cordes et pailles, aussi perdus qu'ils l'étaient le bûcher fut bâtit de pommes de pains et de branchages, la prisonnière fut installée dessus et à l'ensemble l'on donna un éclat de feu qui devint flammes puis brasier, comme les larmes d'un enfant battu la graisse coula sur le corps de miséreuse, la foule criait pour culpabiliser la brûlante figure qui semblait fondre mais qui dans toute sa souffrance ne fit point un bruit.
il y a 3 ans
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