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"C’est tout à fait justifié compte tenu de la gravité des faits": l'antiquaire braqué et séquestré à Nice réagit à la condamnation de son agresseur
Hassan Ibaev, l’un des trois malfaiteurs qui avait mis au supplice un septuagénaire à Nice en 2018, a écopé de 18 ans de réclusion criminelle ce vendredi 10 novembre. La cour d’assises a sévi plus fort que l’accusation.
"Je demande pardon pour la journée d’hier, la façon dont je me suis comporté. Et je demande pardon à la victime. Rien de plus."
Son intervention aura duré moins d’une minute, traduction comprise. Ce vendredi matin, Hassan Ibaev s’est montré peu bavard, mais néanmoins plus coopératif et poli que la veille - ce qui n’était pas compliqué. Ce Tchétchène en situation irrégulière était jugé aux assises pour le braquage d’un antiquaire, à son domicile du centre-ville de Nice, le 21 novembre 2018. Il a fini par reconnaître les faits à demi-mot, juste avant que ne tombe le couperet: 18 ans de réclusion criminelle.
La cour d’assises des Alpes-Maritimes est encore allée au-delà des réquisitions de l’avocat général. Une habitude ces derniers mois à Nice. Delphine Dumas avait requis 15 ans. Hassan Ibaev, qui fêtait ses 35 ans jeudi, a été reconnu coupable de vol en bande organisée sous la menace d’un couteau, séquestration et escroquerie.
Aveux tardifs
Alain Braunstein, élégant septuagénaire, a narré son calvaire jeudi. Trois hommes l’avaient mis au supplice durant plusieurs heures, sous la menace d’un couteau, pour savoir où se trouvait un hypothétique coffre-fort. Ils avaient déguerpi avec un butin de 100.000 euros, et une carte bancaire avec laquelle ils avaient retiré 750 euros.
Dans sa déposition, Alain Braunstein s’est efforcé de relativiser, préférant se féliciter d’être en vie, lui dont les grands-parents furent déportés à Auschwitz. Son avocat, Me Gérard Baudoux, a souligné la dignité et la résilience de la victime, malgré l’ampleur de son traumatisme. Une attitude qui a contrasté avec celle de l’accusé, tour à tour injurieux puis taiseux.
Il a fini par admettre ce que son ADN avait déjà dit aux policiers. Son avocate, Me Naïma Van Der Beken, a confirmé son implication. Mais elle a pointé les zones d’ombre de l’enquête pour mieux contester la notion de bande organisée. Aucun des deux complices n’a pu être identifié, pas davantage qu’un probable commanditaire.
"Une obstination à ne rien révéler"
Dans ses réquisitions, l’avocate générale avait démontré la culpabilité d’Hassan Ibaev, qui encourait la perpétuité. Seul élément en sa faveur: son casier judiciaire vierge au moment des faits. Depuis, il a écopé de trois ans de prison pour une rixe entre communautés, et deux autres pour avoir arraché un morceau d’oreille à un codétenu. Ce pedigree n’a pas plaidé en sa faveur, pas plus que son attitude...
Après quatre heures de délibéré, la cour présidée par Anne-Valérie Lablanche lui a infligé 18 ans de réclusion, a prononcé une interdiction définitive du territoire français et l’interdiction de détenir une arme pendant dix ans. La défense a dix jours pour interjeter appel.
"Je suis tout à fait satisfait de la condamnation, sourit Alain Braunstein à la sortie de l’audience. C’est tout à fait justifié, compte tenu de la gravité des faits et de son obstination à ne rien révéler sur la véritable histoire de cette association de malfaiteurs. La justice a joué son rôle. Ça a été une épreuve, je ne vous le cache pas, car tout est remonté à la surface... Mais je suis ravi. Maintenant, la vie continue!"
https://www.nicematin.com[...]ur-d-un-antiquaire-884605
https://www.varmatin.com/[...]-antiquaire-a-nice-884676
Hassan Ibaev, l’un des trois malfaiteurs qui avait mis au supplice un septuagénaire à Nice en 2018, a écopé de 18 ans de réclusion criminelle ce vendredi 10 novembre. La cour d’assises a sévi plus fort que l’accusation.
"Je demande pardon pour la journée d’hier, la façon dont je me suis comporté. Et je demande pardon à la victime. Rien de plus."
Son intervention aura duré moins d’une minute, traduction comprise. Ce vendredi matin, Hassan Ibaev s’est montré peu bavard, mais néanmoins plus coopératif et poli que la veille - ce qui n’était pas compliqué. Ce Tchétchène en situation irrégulière était jugé aux assises pour le braquage d’un antiquaire, à son domicile du centre-ville de Nice, le 21 novembre 2018. Il a fini par reconnaître les faits à demi-mot, juste avant que ne tombe le couperet: 18 ans de réclusion criminelle.
La cour d’assises des Alpes-Maritimes est encore allée au-delà des réquisitions de l’avocat général. Une habitude ces derniers mois à Nice. Delphine Dumas avait requis 15 ans. Hassan Ibaev, qui fêtait ses 35 ans jeudi, a été reconnu coupable de vol en bande organisée sous la menace d’un couteau, séquestration et escroquerie.
Aveux tardifs
Alain Braunstein, élégant septuagénaire, a narré son calvaire jeudi. Trois hommes l’avaient mis au supplice durant plusieurs heures, sous la menace d’un couteau, pour savoir où se trouvait un hypothétique coffre-fort. Ils avaient déguerpi avec un butin de 100.000 euros, et une carte bancaire avec laquelle ils avaient retiré 750 euros.
Dans sa déposition, Alain Braunstein s’est efforcé de relativiser, préférant se féliciter d’être en vie, lui dont les grands-parents furent déportés à Auschwitz. Son avocat, Me Gérard Baudoux, a souligné la dignité et la résilience de la victime, malgré l’ampleur de son traumatisme. Une attitude qui a contrasté avec celle de l’accusé, tour à tour injurieux puis taiseux.
Il a fini par admettre ce que son ADN avait déjà dit aux policiers. Son avocate, Me Naïma Van Der Beken, a confirmé son implication. Mais elle a pointé les zones d’ombre de l’enquête pour mieux contester la notion de bande organisée. Aucun des deux complices n’a pu être identifié, pas davantage qu’un probable commanditaire.
"Une obstination à ne rien révéler"
Dans ses réquisitions, l’avocate générale avait démontré la culpabilité d’Hassan Ibaev, qui encourait la perpétuité. Seul élément en sa faveur: son casier judiciaire vierge au moment des faits. Depuis, il a écopé de trois ans de prison pour une rixe entre communautés, et deux autres pour avoir arraché un morceau d’oreille à un codétenu. Ce pedigree n’a pas plaidé en sa faveur, pas plus que son attitude...
Après quatre heures de délibéré, la cour présidée par Anne-Valérie Lablanche lui a infligé 18 ans de réclusion, a prononcé une interdiction définitive du territoire français et l’interdiction de détenir une arme pendant dix ans. La défense a dix jours pour interjeter appel.
"Je suis tout à fait satisfait de la condamnation, sourit Alain Braunstein à la sortie de l’audience. C’est tout à fait justifié, compte tenu de la gravité des faits et de son obstination à ne rien révéler sur la véritable histoire de cette association de malfaiteurs. La justice a joué son rôle. Ça a été une épreuve, je ne vous le cache pas, car tout est remonté à la surface... Mais je suis ravi. Maintenant, la vie continue!"
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOn aimerait que les crimes contre les blancs soient punis avec autant de sévérité
il y a 3 ans
Comme ça suce à mort dans l'article. On dirait que c'est Damien Rieu qui a rédigé.
il y a 3 ans
Mettre une kippa avant de renter dans le poste déposée la plainte, n'oublier pas les kheys.
Un meilleur sport que la lutte bordel de merde ?
il y a 3 ans
Mon voisin tarax de 50 ans a mis une fille de 20 ans dans le coma 3 mois, il a pris 5 mois.......... avec sursis
On dit merci à la gauche et Badinter pour la justice la plus laxiste du monde apres la Suede
On dit merci à la gauche et Badinter pour la justice la plus laxiste du monde apres la Suede
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a 3 ans















