Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ce dimanche, ces jeunes femmes n’ont plus qu’un mot à la bouche : « l’horreur ». Elles étaient toutes venues participer au « trek Rose Trip », organisé dans le désert marocain à partir du 26 octobre par la société Désertours. Objectif : sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein.
Je fais des arrêts constants dans les dunes pour me soulager, comme d’autres filles que l’on croise sur la route. Le but, c’était de rentrer au camp », souffle-t-elle.
« Je m’écroule devant la tente médicale dans une atmosphère apocalyptique. Les filles autour de moi se font littéralement dessus. Des filles en détresse sont laissées démunies sur des matelas dehors », raconte celle qui est alors prise d’une forte fièvre. À l’extérieur de cette tente médicalisée, sorte de graal de toutes les compétitrices malades, c’est le chaos. « Les filles tombaient comme des mouches, de la matière fécale le long de leurs cuisses », confirment nos trois témoins, qui retrouveront même une des participantes inconsciente dans le camp de base, près des toilettes.
« Je me suis réveillé perfusée à même le sol avec une simple couverture de survie. Le médecin m’a ramené un sac-poubelle pour que je puisse faire… mais je n’y arrivais pas. J’avais peur de baigner dans mes excréments », continue la mère d’un ado de 16 ans.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJeanCadre
3 ans
Ce dimanche, ces jeunes femmes n’ont plus qu’un mot à la bouche : « l’horreur ». Elles étaient toutes venues participer au « trek Rose Trip », organisé dans le désert marocain à partir du 26 octobre par la société Désertours. Objectif : sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein.
Je fais des arrêts constants dans les dunes pour me soulager, comme d’autres filles que l’on croise sur la route. Le but, c’était de rentrer au camp », souffle-t-elle.
« Je m’écroule devant la tente médicale dans une atmosphère apocalyptique. Les filles autour de moi se font littéralement dessus. Des filles en détresse sont laissées démunies sur des matelas dehors », raconte celle qui est alors prise d’une forte fièvre. À l’extérieur de cette tente médicalisée, sorte de graal de toutes les compétitrices malades, c’est le chaos. « Les filles tombaient comme des mouches, de la matière fécale le long de leurs cuisses », confirment nos trois témoins, qui retrouveront même une des participantes inconsciente dans le camp de base, près des toilettes.
« Je me suis réveillé perfusée à même le sol avec une simple couverture de survie. Le médecin m’a ramené un sac-poubelle pour que je puisse faire… mais je n’y arrivais pas. J’avais peur de baigner dans mes excréments », continue la mère d’un ado de 16 ans.
MÉ-RI-TAX
Vous pensez qu'elles ont gardé un souvenir genre rose des sables ?
Vous pensez qu'elles ont gardé un souvenir genre rose des sables ?
il y a 3 ans
Elles auraient du aller à Bobigny, ça aurait été moins cher
Saka, diminutif d’Arasaka, fondée en 1915, 890 milliards d'eurodollars de valeur monétaire, 600 000 membres. Et toi?
il y a 3 ans
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