Sujet résolu
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Vacuité
Ni couleur, ni cœur.
Machinalement,
Je me meurs.
Notes, mouvements, chimères.
Un fardeau et un tourment.
Une idée.
Et voilà qu'elle me ment.
Errance, effervescence,
Suivant le soleil.
Ni couleur, ni cœur.
Machinalement,
Je me meurs.
Notes, mouvements, chimères.
Un fardeau et un tourment.
Une idée.
Et voilà qu'elle me ment.
Errance, effervescence,
Suivant le soleil.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIdéal
Vains soubresauts, l'utopie m'anime.
Si je le perds, je suis perdu.
Si je le porte, je me fourvoie.
Une prière,
Et de ma volonté naîtra l'Éden.
Vains soubresauts, l'utopie m'anime.
Si je le perds, je suis perdu.
Si je le porte, je me fourvoie.
Une prière,
Et de ma volonté naîtra l'Éden.
il y a 3 ans
Nostalgie
Te souviens-tu de ces temps glorieux ?
Lorsque l'homme était grand,
Et les sentiments si intenses ?
Et ces fantasmes,
Ces savoureuses mélodies,
Ces longues marches sous le soleil,
Seul mais exalté ?
Évoquons sans discontinuer, pour ne pas oublier.
Mais la grandeur s'est tarie.
L'obscurité corrompt cette substance vagabonde.
Tu baignes dans une lumière maintenant inatteignable.
Adieu est un jour meilleur.
Te souviens-tu de ces temps glorieux ?
Lorsque l'homme était grand,
Et les sentiments si intenses ?
Et ces fantasmes,
Ces savoureuses mélodies,
Ces longues marches sous le soleil,
Seul mais exalté ?
Évoquons sans discontinuer, pour ne pas oublier.
Mais la grandeur s'est tarie.
L'obscurité corrompt cette substance vagabonde.
Tu baignes dans une lumière maintenant inatteignable.
Adieu est un jour meilleur.
il y a 3 ans
Défilé
Ce vent ébène transperce mon âme,
Et mon corps, et mes mots, et mes sentiments,
Je l'imagine.
Une ouverture triangulaire sacrée,
lumineuse comme un soleil,
Très loin.
Je l'imagine.
Ce n'est qu'une peine.
Douloureuse et pitoyable,
Longue telle l'agonie d'un homme épris,
Dont les sentiments ne sont jamais satisfaits.
Je la ressens.
Ce n'est pas le genre de poème que je veux écrire.
Ce vent ébène transperce mon âme,
Et mon corps, et mes mots, et mes sentiments,
Je l'imagine.
Une ouverture triangulaire sacrée,
lumineuse comme un soleil,
Très loin.
Je l'imagine.
Ce n'est qu'une peine.
Douloureuse et pitoyable,
Longue telle l'agonie d'un homme épris,
Dont les sentiments ne sont jamais satisfaits.
Je la ressens.
Ce n'est pas le genre de poème que je veux écrire.
il y a 3 ans
Sommeil troublé
Cette tare m'est confortable.
Par inadvertance, je m'y enlise.
C'est un puit sombre où se déverse la substance du monde.
Mais surtout la mienne.
Monde atténué que celui du lit.
Monde exalté que celui des rêves.
Mais enfin sortons, soyons témoins de ces flots infinis.
Voilà la sortie.
Cette tare m'est confortable.
Par inadvertance, je m'y enlise.
C'est un puit sombre où se déverse la substance du monde.
Mais surtout la mienne.
Monde atténué que celui du lit.
Monde exalté que celui des rêves.
Mais enfin sortons, soyons témoins de ces flots infinis.
Voilà la sortie.
il y a 3 ans
éclatax putain même mon neveu fait mieux nofake
il y a 3 ans
Vacuité
Ni couleur, ni cœur.
Machinalement,
Je me meurs.
Notes, mouvements, chimères.
Un fardeau et un tourment.
Une idée.
Et voilà qu'elle me ment.
Errance, effervescence,
Suivant le soleil.
Ni couleur, ni cœur.
Machinalement,
Je me meurs.
Notes, mouvements, chimères.
Un fardeau et un tourment.
Une idée.
Et voilà qu'elle me ment.
Errance, effervescence,
Suivant le soleil.
Puberté
Ni odeur, ni pudeur.
Mecaniquement,
Je suis un branleur..
Main, mouvements, foutre.
Un liquide et un soulagement.
Une chaussette.
Et voilà c’est dément,
Daronne, testostérone,
Suivant mes pulsions.
Ni odeur, ni pudeur.
Mecaniquement,
Je suis un branleur..
Main, mouvements, foutre.
Un liquide et un soulagement.
Une chaussette.
Et voilà c’est dément,
Daronne, testostérone,
Suivant mes pulsions.
povcon va
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPuberté
Ni odeur, ni pudeur.
Mecaniquement,
Je suis un branleur..
Main, mouvements, foutre.
Un liquide et un soulagement.
Une chaussette.
Et voilà c’est dément,
Daronne, testostérone,
Suivant mes pulsions.
Ni odeur, ni pudeur.
Mecaniquement,
Je suis un branleur..
Main, mouvements, foutre.
Un liquide et un soulagement.
Une chaussette.
Et voilà c’est dément,
Daronne, testostérone,
Suivant mes pulsions.
il y a 3 ans
Ne t'approches pas je suis violent
Je n'eprouve pas de sentiments
Je suis un monstre, un animal
Sans faire exprès je te ferais du mal
Je n'eprouve pas de sentiments
Je suis un monstre, un animal
Sans faire exprès je te ferais du mal
il y a 3 ans
Il faut exécuter Proutine
Rien à foutre de la Palestine
Je vote pour Tsahal
Et pour le sexanal
Viva l'Occident
Ça pue la merde l'orient
Légalisez l'homosexualité
Afin qu'ensemble on puisse s'enculer
Rien à foutre de la Palestine
Je vote pour Tsahal
Et pour le sexanal
Viva l'Occident
Ça pue la merde l'orient
Légalisez l'homosexualité
Afin qu'ensemble on puisse s'enculer
il y a 3 ans
Vacuité
Ni couleur, ni cœur.
Machinalement,
Je me meurs.
Notes, mouvements, chimères.
Un fardeau et un tourment.
Une idée.
Et voilà qu'elle me ment.
Errance, effervescence,
Suivant le soleil.
Ni couleur, ni cœur.
Machinalement,
Je me meurs.
Notes, mouvements, chimères.
Un fardeau et un tourment.
Une idée.
Et voilà qu'elle me ment.
Errance, effervescence,
Suivant le soleil.
Éjaculer
Frottement contre la couette
Gonflant progressivement
Mon pénis dans une pièce muette
Spermatozoïdes naissants
À peine nés que dépérissants
La sauce du chef est remontée
Flots de couleurs sortants de ma verge
Mes mains blanches comme neige
Ont libérés un torrent de sperme
Frottement contre la couette
Gonflant progressivement
Mon pénis dans une pièce muette
Spermatozoïdes naissants
À peine nés que dépérissants
La sauce du chef est remontée
Flots de couleurs sortants de ma verge
Mes mains blanches comme neige
Ont libérés un torrent de sperme
il y a 3 ans
Les mains de la Vierge m'enveloppent,
Et par fourvoiement, je me débats.
S'entêtant, tentations persistantes,
Les yeux toujours rivés sur ce ciel imaginaire.
Je m'enfonce dans ces méandres,
Là où l'Homme n'est plus homme.
Et par fourvoiement, je me débats.
S'entêtant, tentations persistantes,
Les yeux toujours rivés sur ce ciel imaginaire.
Je m'enfonce dans ces méandres,
Là où l'Homme n'est plus homme.
il y a 3 ans





















