Et ceci même si le plan est affreux. Si demain soir je dis à la presse que, un goy va se faire descendre ou qu’une église va se faire incendier… personne ne panique. Parce que tout ça, ça fait parti du plan. Mais si je dis qu’un, malheureux petit juif se faire insulter. Alors là… tout le monde s’affole !