Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Dans les 3 tomes on y échappe pas : c'est quoi ce délire du français fort comme un bœuf ?
Comme le frère la côte du 1er tome qui 1v30 les prêtres
Ou la prise du Kent par Surcouf bordel les mecs ont fait du 1v3 ?
Comment le Français moyen était-il si fort à cette époque ?
Comme le frère la côte du 1er tome qui 1v30 les prêtres
Ou la prise du Kent par Surcouf bordel les mecs ont fait du 1v3 ?
Comment le Français moyen était-il si fort à cette époque ?
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÉtait-ce dû à l'alimentation ?
La révolution 10-15 ans plus tôt qui avait forgé un moral d'acier des français ?
La révolution 10-15 ans plus tôt qui avait forgé un moral d'acier des français ?
il y a 4 ans
"D'un côté il y a les corsaires français menés par le Capitaine Robert Surcouff, originaire de Saint-Malo. Le français est à la tête du Confiance, une petite corvette à trois-mâts. La capacité de ce navire est de 150 hommes, de 491 tonneaux. Il est armé de 18 canons.
De l'autre le Kent, un indiaman, un navire armé par la Compagnie britannique des Indes orientales, dont la mission est de transporter des passagers et des marchandises, mais relativement bien armé afin de repousser les éventuelles attaques de corsaires et de pirates. Le navire est commandé par le capitaine Rivington, dont la capacité est de 1 200 tonneaux, 40 canons et chargé de 450 personnes.
Concernant le déroulement de la bataille, le Capitaine Surcouf aborde le Kent par sa hanche tribord afin d'éviter un duel d'artillerie et monte ensuite à l'abordage. S'ensuit alors un véritable combat. Les corsaires français parviennent à arracher la victoire après deux heures de combat.
Au niveau des pertes britanniques, elles élèvent à 14 hommes tués et 44 blessés, tandis que les français totalisent cinq hommes tués et une dizaine de blessés.
"

De l'autre le Kent, un indiaman, un navire armé par la Compagnie britannique des Indes orientales, dont la mission est de transporter des passagers et des marchandises, mais relativement bien armé afin de repousser les éventuelles attaques de corsaires et de pirates. Le navire est commandé par le capitaine Rivington, dont la capacité est de 1 200 tonneaux, 40 canons et chargé de 450 personnes.
Concernant le déroulement de la bataille, le Capitaine Surcouf aborde le Kent par sa hanche tribord afin d'éviter un duel d'artillerie et monte ensuite à l'abordage. S'ensuit alors un véritable combat. Les corsaires français parviennent à arracher la victoire après deux heures de combat.
Au niveau des pertes britanniques, elles élèvent à 14 hommes tués et 44 blessés, tandis que les français totalisent cinq hommes tués et une dizaine de blessés.
"

il y a 4 ans


