Sujet résolu
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J’aime mes yeux
J’aime mes yeux
Quand vous les regardez.
j’aime mon nom
Quand tu le chuchotes
Et aime mon coeur
Quand tu l’aimes.
J’aime ma vie,
Parce que vous en faites partie
J’aime mes yeux
Quand vous les regardez.
j’aime mon nom
Quand tu le chuchotes
Et aime mon coeur
Quand tu l’aimes.
J’aime ma vie,
Parce que vous en faites partie
Ave moi
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNous vous remercions de l'intérêt que vous portez à notre maison d'édition. Malheureusement, votre manuscrit "Poème pour femmes de Onche" n'a pas retenu l'attention de notre comité de lecture. Nous avons trouvé votre plume lourde, naïve et loin d'un professionnalisme attendu sur le forum Onche. Des phrases telles que "Et aime mon coeur. Quand tu l’aimes." traduisent une immaturité de plume et d'esprit. Une utilisation excessive des adverbes, un style redondant, une immaturité évidente dans le sujet traité ne peuvent rendre votre texte publiable. Nous vous suggérons une reconversion dans le journalisme où le talent n'est pas nécessaire pour exercer. Sinon, vous pouvez toujours utiliser votre poème (que vous trouverez joint à ce pli) comme cale-porte. Nous vous invitons à lire de grands auteurs français et de travailler quelques années avant de nous soumettre de nouveau quoi que ce soit.
il y a 3 ans
TrafaIgar
3 ans
Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à notre maison d'édition. Malheureusement, votre manuscrit "Poème pour femmes de Onche" n'a pas retenu l'attention de notre comité de lecture. Nous avons trouvé votre plume lourde, naïve et loin d'un professionnalisme attendu sur le forum Onche. Des phrases telles que "Et aime mon coeur. Quand tu l’aimes." traduisent une immaturité de plume et d'esprit. Une utilisation excessive des adverbes, un style redondant, une immaturité évidente dans le sujet traité ne peuvent rendre votre texte publiable. Nous vous suggérons une reconversion dans le journalisme où le talent n'est pas nécessaire pour exercer. Sinon, vous pouvez toujours utiliser votre poème (que vous trouverez joint à ce pli) comme cale-porte. Nous vous invitons à lire de grands auteurs français et de travailler quelques années avant de nous soumettre de nouveau quoi que ce soit.
Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au coeur de son ourlet.
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.
Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
C’est l’olive pâmée, et la flûte caline,
C’est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au coeur de son ourlet.
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.
Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.
C’est l’olive pâmée, et la flûte caline,
C’est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !
Ave moi
il y a 3 ans
Jules_Cesar
3 ans
J’aime mes yeux
J’aime mes yeux
Quand vous les regardez.
j’aime mon nom
Quand tu le chuchotes
Et aime mon coeur
Quand tu l’aimes.
J’aime ma vie,
Parce que vous en faites partie
J’aime mes yeux
Quand vous les regardez.
j’aime mon nom
Quand tu le chuchotes
Et aime mon coeur
Quand tu l’aimes.
J’aime ma vie,
Parce que vous en faites partie
Ça me rappelle les poèmes de Gerard de Suresnes époque Fun Radio
il y a 3 ans
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