Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Dans la jungle sans pitié du commerce mondialisé, les salariés seront toujours sacrifiés et exploités, c’est leur rôle. Parler de capitalisme à visage humain est insensé puisque le libéralisme tend à la négation de toute véritable humanité. Par l’action sociale, privée ou étatique, on peut à la rigueur entortiller quelques bandages sur les corps déchiquetés par la guerre économique permanente, mais ces rustines dérisoires n’empêchent pas les exploités de se vider de leur sang. Le méga-vampire économique les pompera jusqu’à l’os, avant de les jeter au chômage ou à la retraite quand ils ne vaudront plus rien sur le marché.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes travailleurs sont à la fois victimes et complices de ce système aberrant qui aboutit, à l’échelle planétaire, à la mort, à la misère et au gaspillage. Au lieu de se révolter et de chercher une autre voie que celle qu’on leur impose depuis la naissance, les gens se ruent sur la consommation et la compétition, et rampent pour obtenir un travail. Ils revendiquent le droit de se faire exploiter, et éventuellement d’être eux-mêmes de petits chefs.
il y a 3 ans
Rien compris bordel
il y a 3 ans
Le salariat, c’est l’esclavage et la prostitution à grande échelle, les patrons sont des maquereaux et les Etats sont des hôtels de passe. Les multinationales ont pour unique objectif de transformer le sang des travailleurs et de la Terre en argent bien juteux pour engraisser davantage les propriétaires du capital. La prétendue économie n’est qu’une variante de la guerre ou de la mafia, et ses soldats sont tous de la chair à profit.
il y a 3 ans
L’esclavage actuel est plus habile que celui des colonies puisqu’on donne un salaire à l’esclave et qu’on lui fait croire qu’il est libre. Alors qu’en fait, au sein (empoisonné !) de cette société, on est toujours prisonnier, avec au cou une corde plus ou moins longue. Les patrons misent donc sur le fait que les hommes sont prêts à abandonner leur liberté si on leur offre quelques joujoux en échange.
il y a 3 ans
Les lois censées protéger les salariés, les syndicats, les grèves... ne changeront jamais rien aux inégalités sociales fondamentales. On peut même dire que les droits des travailleurs sont un leurre et une prison qui les enferment encore plus dans leur statut en leur donnant l’impression d’exister et d’avoir du poids. Quelles que soient les législations sociales, les lois du marché sont implacables, les plus riches s’enrichissent sur le dos des plus pauvres qui eux s’appauvrissent. C’est l’essence même de votre "société" qui veut ça. Le pire, c’est que des tas de sous-fifres ne rêvent que de grimper dans la hiérarchie, pour avoir plus, briller plus, se distinguer du troupeau en étant à sa tête...
il y a 3 ans
Le capitalisme est incompatible avec une véritable Démocratie. Il exige des gens soumis, des inégalités sociales criantes et le maintien d’un grand volant de crève-la-faim exploitables à bas prix pour les basses oeuvres. Il a besoin d’Etats à sa botte, qu’ils s’agisse de pseudo-démocraties (ou démocratures), de tyrannies ordinaires ou de dictatures sanglantes, pour faire respecter ses lois iniques et mater les récalcitrants à l’ordre de l’argent. Une vraie Démocratie serait fondée sur un gouvernement réel et direct du peuple (cascade de fédéralisme), sur l’égalité, le partage et l’épanouissement de tous. Notions totalement incompatibles avec les bases du capitalisme : maximalisation des profits, compétition généralisée, classes sociales, salariat, argent, propriété des moyens de production, travail répétitif, tâches inintéressantes et stériles, exploitation des ressources naturelles, marchandisation des êtres...
il y a 3 ans
L'aliénation fait qu'il est inconcevable pour la majorité de ne pas bosser: problème la fronce s'est désindustrialisée et ne fait plus que du service. Donc il a fallut créer des emplois profondément inutiles pour maintenir le systeme en place et éviter aux golems d'avoir du temps pour réfléchir
Salarié.
il y a 3 ans
Par ailleurs, il faut aussi rejeter le modèle de l’URSS, qui n’était en fait qu’une autre forme d’exploitation. C’est l’Etat lui-même qui était l’entreprise et qui en est venu à tyraniser ses ouvriers. De plus, les visées de puissances matérialistes sont exactement les mêmes que chez les capitalistes de l’Ouest. Il a de toute façon disparu...
il y a 3 ans
Il faut donc aller plus loin et remettre en cause les fondements mêmes du travail. L’économie actuelle n’est qu’un prétexte à domination et prétend tout diriger et transformer en marchandise, il faut la remettre à sa place. Certes des tâches, parfois ingrates, sont à accomplir, mais il est inadmissible de se sacrifier corps et âmes pour enrichir des actionnaires ou pour la gloire d’un Etat. La dignité n’est pas dans un travail-prostitution, ni dans le culte de la compétition et du pouvoir.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOk le rsaiste. Embrasse les pieds de ta maman salariée qui te laisse dormir sous son toit chaque jour le déchet
il y a 3 ans
La jungle mafieuse et tentaculaire qui implante ses griffes jusqu’au plus profond de vos corps et de vos consciences pour mieux vous asservir pourrait être remplacée par une véritable société où l’économie ne serait plus qu’une composante somme toute secondaire, puisque son seul objectif serait de permettre l’abondance de biens et services pour tous.
il y a 3 ans
Ok le rsaiste. Embrasse les pieds de ta maman salariée qui te laisse dormir sous son toit chaque jour le déchet
Je suis en CDI depuis 14 ans, et je vomis le salariat
Le monde du travail m'a démoli.
Le monde du travail m'a démoli.
il y a 3 ans
Mais pour ça il faut accepter de prendre conscience de la réalité et s’engager dans la voie d’un changement radical de mentalité. Si une majorité rompt ses chaînes, un changement de société peut alors apparaître. Malheureusement, les gens refusent de se remettre en cause et préfèrent être exploités/exploiteurs, même ceux qui sont piétinés tout en bas de l’échelle sociale. On ne veut pas faire d’effort, on a peur (à juste titre) des molochs du capital et des Etats, on tient à son égoïsme, à son confort matériel (même s’il est ridicule par rapport à ce qui pourrait exister) et à ses petits pouvoirs. Et pour être bien enfermé, on se colle des crédits à rembourser toute sa vie.
il y a 3 ans
Les humains préfèrent donc rester des esclaves et devenir des robots, ils ne veulent surtout pas découvrir les potentialités de leur humanité.
Les puissances de l’argent et du travail n’ont donc pas fini d’enrôler leurs petits soldats pour cette guerre d’extermination contre l’humanité.
Les puissances de l’argent et du travail n’ont donc pas fini d’enrôler leurs petits soldats pour cette guerre d’extermination contre l’humanité.
il y a 3 ans














