Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Pauvre fou, détraqué, doutant de lui mais vouant une confiance aveugle envers le soleil.
Il espère que demain sera meilleur, peut-être aujourd'hui est-il gâché.
Il erre. Entre prosaïsme et beauté, entre l'orgueil et le doute, entre le rêve et le désespoir.
Et lorsque le glas retentira, peut-être que son souhait se réalisera.
Les portes s'ouvriront, les anges l'accueilleront.
La chenille deviendra papillon,
La terre deviendra nuages,
Le monde deviendra Éden.
Il espère que demain sera meilleur, peut-être aujourd'hui est-il gâché.
Il erre. Entre prosaïsme et beauté, entre l'orgueil et le doute, entre le rêve et le désespoir.
Et lorsque le glas retentira, peut-être que son souhait se réalisera.
Les portes s'ouvriront, les anges l'accueilleront.
La chenille deviendra papillon,
La terre deviendra nuages,
Le monde deviendra Éden.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVacuité
Ni couleur ni cœur.
Machinalement,
Je me meurs.
Notes, mouvements, chimères.
Un fardeau et un tourment.
Une idée.
Et voilà qu'elle me ment.
Errance, effervescence,
Suivant le soleil.
Ni couleur ni cœur.
Machinalement,
Je me meurs.
Notes, mouvements, chimères.
Un fardeau et un tourment.
Une idée.
Et voilà qu'elle me ment.
Errance, effervescence,
Suivant le soleil.
il y a 3 ans
Idéal
Vains soubresauts convulsifs,
L'utopie m'anime.
Si je le perds, je suis perdu.
Si je le porte, je me fourvoie.
Concrétiser,
Et de ma volonté naîtra l'Éden.
Vains soubresauts convulsifs,
L'utopie m'anime.
Si je le perds, je suis perdu.
Si je le porte, je me fourvoie.
Concrétiser,
Et de ma volonté naîtra l'Éden.
il y a 3 ans


