Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Et, avec tout cela, la presse est devenue la force la plus importante des États occidentaux, elle dépasse en puissance les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Pourtant, voyons : en vertu de quelle loi a-t-elle été élue et à qui rend-elle compte de son activité ? Si, dans l'Est communiste, un journaliste est ouvertement nommé comme tout fonctionnaire — quels sont les électeurs de qui les journalistes occidentaux tiennent leur position prépondérante ? Pour combien de temps l'occupent-ils et de quels pouvoirs sont-ils investis ?
Le déclin du courage est peut-être ce qui frappe le plus un regard étranger dans l'Occident d'aujourd'hui. Le courage civique a déserté non seulement le monde occidental dans son ensemble, mais même chacun des pays qui le composent, chacun de ses gouvernements, chacun de ses partis, ainsi que, bien entendu, l'Organisation des Nations Unies. Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d'où l'impression que le courage a déserté la société toute entière.
Une âme humaine accablée par plusieurs dizaines d'années de violence aspire à quelque chose de plus haut, de plus chaud, de plus pur que ce que peut aujourd'hui lui proposer l'existence de masse en occident que viennent annoncer, telle une carte de visite, l'écœurante pression de la publicité, l'abrutissement de la télévision et une musique insupportable.
Bordel cette redpill
Le Déclin du courage (1978), Alexandre Soljenitsyne (trad. Geneviève et José Johannet), éd. Fayard, coll. « Les Belles Lettres », 2015 (ISBN 978-2-251-20046-0), p. 36
Le déclin du courage est peut-être ce qui frappe le plus un regard étranger dans l'Occident d'aujourd'hui. Le courage civique a déserté non seulement le monde occidental dans son ensemble, mais même chacun des pays qui le composent, chacun de ses gouvernements, chacun de ses partis, ainsi que, bien entendu, l'Organisation des Nations Unies. Ce déclin du courage est particulièrement sensible dans la couche dirigeante et dans la couche intellectuelle dominante, d'où l'impression que le courage a déserté la société toute entière.
Le Déclin du courage (1978), Alexandre Soljenitsyne (trad. Geneviève et José Johannet), éd. Fayard, coll. « Les Belles Lettres », 2015 (ISBN 978-2-251-20046-0), p. 22
Une âme humaine accablée par plusieurs dizaines d'années de violence aspire à quelque chose de plus haut, de plus chaud, de plus pur que ce que peut aujourd'hui lui proposer l'existence de masse en occident que viennent annoncer, telle une carte de visite, l'écœurante pression de la publicité, l'abrutissement de la télévision et une musique insupportable.
Le Déclin du courage (1978), Alexandre Soljenitsyne (trad. Geneviève et José Johannet), éd. Fayard, coll. « Les Belles Lettres », 2015 (ISBN 978-2-251-20046-0), p. 44
Bordel cette redpill
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOui l'Occident il faut le fuir, en France on a la chance d'avoir les Dom Tom donc pourquoi rester en métropole ?
il y a 3 ans











