Sujet résolu
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(…)
Trahi par son adresse IP
Pour les sondages du 13 et du 14 octobre, les policiers ne sont pas parvenus à remonter la piste car un VPN avait utilisé ne permettant pas de localiser le lieu où l’individu qui a posté les messages s’est connecté.
Par contre les messages du 15 octobre viennent de l’adresse IP du domicile de Wassim. C’est-à-dire que les messages ont été postés depuis sa connexion internet. La police se rend alors sur place et l’homme avoue tout. Il évoque même les sondages postés les jours précédents.
L’humour comme justification
Wassim* a tenté de justifier ses actes. Pour lui, les sondages relevaient d’un « procédé humoristique » et en les publiant il faisait référence à la « tradition humoristique française ». Il dit également s’être inspiré du célèbre humoriste Choron plus connu sous le nom de professeur Choron.
Au-delà du rire, l’homme recherchait de l’attention. « Je voulais créer des réactions chez les internautes » se justifie-t-il. Interrogé par les policiers, il a déclaré : « Le but était de faire mon show ». Il ajoute même « J’étais attendu par les gens du forum ».
Pour lui, il ne faisait rien de mal. « Je ne suis pas un tueur. Je voulais juste faire rire » se défend-il. Pour ce qui est de l’antisémitisme, Wassim jure que là n’étaient pas ses intentions : « Je n’ai rien contre les J ». Wassim voyait également ces propos comme une provocation. « Parler des j en France c’est tabou. On peut critiquer toutes les communautés sauf les J » argumente-t-il.
Un prévenu solitaire
Durant l’audience, le prévenu est présenté comme quelqu’un de solitaire. Il ne verrait personne et passerait ses journées dans l’appartement familial. Son parcours serait également semé d’échecs sur le plan professionnel. Les six formations suivies par le prévenu ont soit été abandonnées, soit il en a été renvoyé.
Le prévenu est poursuivi pour menaces de mort et provocation directe à un acte de terrorisme. La procureure a requis 18 mois d’emprisonnement, 24 mois de sursis probatoire avec l’obligation de travailler ou de suivre une formation. Elle a également requis un stage de citoyenneté ainsi que des indemnisations pour les victimes.
https://actu.fr/hauts-de-[...]uth-elkrief_57411088.html
Trahi par son adresse IP
Pour les sondages du 13 et du 14 octobre, les policiers ne sont pas parvenus à remonter la piste car un VPN avait utilisé ne permettant pas de localiser le lieu où l’individu qui a posté les messages s’est connecté.
Par contre les messages du 15 octobre viennent de l’adresse IP du domicile de Wassim. C’est-à-dire que les messages ont été postés depuis sa connexion internet. La police se rend alors sur place et l’homme avoue tout. Il évoque même les sondages postés les jours précédents.
L’humour comme justification
Wassim* a tenté de justifier ses actes. Pour lui, les sondages relevaient d’un « procédé humoristique » et en les publiant il faisait référence à la « tradition humoristique française ». Il dit également s’être inspiré du célèbre humoriste Choron plus connu sous le nom de professeur Choron.
Au-delà du rire, l’homme recherchait de l’attention. « Je voulais créer des réactions chez les internautes » se justifie-t-il. Interrogé par les policiers, il a déclaré : « Le but était de faire mon show ». Il ajoute même « J’étais attendu par les gens du forum ».
Pour lui, il ne faisait rien de mal. « Je ne suis pas un tueur. Je voulais juste faire rire » se défend-il. Pour ce qui est de l’antisémitisme, Wassim jure que là n’étaient pas ses intentions : « Je n’ai rien contre les J ». Wassim voyait également ces propos comme une provocation. « Parler des j en France c’est tabou. On peut critiquer toutes les communautés sauf les J » argumente-t-il.
Un prévenu solitaire
Durant l’audience, le prévenu est présenté comme quelqu’un de solitaire. Il ne verrait personne et passerait ses journées dans l’appartement familial. Son parcours serait également semé d’échecs sur le plan professionnel. Les six formations suivies par le prévenu ont soit été abandonnées, soit il en a été renvoyé.
Le prévenu est poursuivi pour menaces de mort et provocation directe à un acte de terrorisme. La procureure a requis 18 mois d’emprisonnement, 24 mois de sursis probatoire avec l’obligation de travailler ou de suivre une formation. Elle a également requis un stage de citoyenneté ainsi que des indemnisations pour les victimes.
il y a 4 ans

